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Une détermination qui se renforce.

Publié le par LA CGT ENDEL

Une détermination qui se renforce

La CGT se félicite de l’ampleur de la participation des salariés à la journée

de grèves et de manifestations du 23 septembre 2010.

L’Elysée croit pouvoir s’appuyer sur les taux de grévistes officiels dans le secteur public pour considérer le mouvement de colère provoqué par la réforme des retraites en repli.

La réalité est toute autre.

La CGT recense aujourd’hui près de 3 millions de manifestants dans 232 manifestations, un engagement dans la lutte de nouveaux salariés du privé dont ceux issus de PME, des décisions d’arrêts de travail plus nombreuses que le 7 septembre, une présence plus marquée des jeunes et des femmes. Parallèlement, une forte majorité de français exprime un soutien à la mobilisation et aux initiatives de l’intersyndicale.

Il ne sert à rien de tergiverser. Le Président de la République et les parlementaires doivent prendre l’exacte mesure de l’exaspération provoquée par une loi inspirée exclusivement par les positions du Medef.

Ils doivent accepter d’ouvrir une réelle négociation sur les propositions alternatives susceptibles de garantir le financement des retraites et le maintien du droit au départ à 60 ans.

Toute autre attitude serait désormais susceptible de provoquer une crise sociale de grande ampleur.

En s’appuyant sur une mobilisation largement ancrée dans le pays, la CGT sera à l’initiative de débats conduisant les salariés du public et du privé, les retraités comme les plus jeunes à poursuivre la mobilisation unitaire par des actions dans les entreprises etles localités.

Elle appelle les salariés à s’organiser dans la CGT dans cette période cruciale pour l’avenir des droits sociaux.

La CGT va porter une nouvelle fois ses revendications sur les retraites le 29 septembre à l’euro manifestation à Bruxelles où tous les syndicats vont exprimer ensemble leur refus

commun des plans de rigueur qui se multiplient dans plusieurs pays.

Prenons partout des initiatives ce jour là.

La CGT sera active lors de la réunion intersyndicale du 24 septembre pour dégager de nouvelles perspectives de luttes unitaires dès les prochains jours.

Montreuil, le 23 septembre 2010 – 18 heures

Publié dans RETRAITE

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Première analyse du projet de loi « retraite » à l’Assemblée nationale

Publié le par LA CGT ENDEL

Première analyse du projet de loi « retraite » à l’Assemblée nationale

 L’examen du projet de loi sur les retraites s’est achevé le mercredi 15 septembre à l’Assemblée nationale. Le moins que l’on puisse dire est que la majorité n’en sort pas grandie. Ce n’est pas la gestion des dernières heures de débat qui changera cette appréciation. Les députés pouvaient disposer, selon un règlement voté par la majorité elle-même, d’un temps de parole pour expliquer leur vote. Le Président de l’Assemblée nationale a décidé de les priver de cette possibilité pour honorer les directives de l’Elysée qui étaient de conclure coûte que coûte ce mercredi 15 septembre. Le résultat du vote des députés figure à la fin de cette note.

 Une première analyse du texte montre que peu de choses ont réellement changé. Sur les mesures phares, c’est-à-dire les âges légaux et l’allongement de la durée de cotisation, les députés ont respecté à la lettre les consignes de l’Elysée, et le texte ressort quasi-inchangé. Pour le reste, ce qui peut donc être considéré comme des avancées se résume à quelques points qui n’ont qu’une portée très limitée.

Concernant la pénibilité, le texte mêle mesures en trompe l’œil et remises en causes potentielles. Sur l’épargne retraite, on voit bien que le texte a vocation à développer la capitalisation.

 Voici, titre par titre, les points qui ont évolué depuis le texte du 23 juillet, présenté le 7 septembre par la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale.Titre 1er : Dispositions générales

 L’article 1er modifié précise désormais : « La Nation réaffirme solennellement le choix de la retraite par répartition au cœur du pacte social qui unit les générations ». Rappelons quand même qu’à l’occasion des réformes passées a toujours été réaffirmé cet attachement à la répartition !

 Le 1er chapitre « Pilotage des régimes » est un de ceux qui a été le plus amendé. Les modifications apportées vont dans le bon sens, mais il s’agit pour l’essentiel de bonnes intentions qui n’engagent pas réellement les pouvoirs publics. Exemple : dans la version initiale, il était mentionné dans les attributions du Comité de pilotage qu’il devait veiller « au maintien d’un niveau de vie satisfaisant des retraités ». Il est maintenant indiqué qu’il aura pour mission de veiller « à l’amélioration du niveau de vie des retraités et du niveau des pensions de retraites. »

 A noter, au sujet de ce titre et des suivants, que plusieurs amendements adoptés ont porté sur la transmission par le gouvernement de rapports aux parlementaires sur la question des polypensionnés ou bien encore sur « les redéploiement de ressources ou de charges entre régimes de protection sociale… ».

 Le chapitre 2 du Titre 1er, qui porte sur la durée d’assurance ou de service et les bonifications n’a fait l’objet d’aucune modification. Cela confirme que le gouvernement, suivi en cela par les députés de la majorité, a bétonné sur le cœur de sa réforme.

 Titre 2 : Dispositions applicables à l’ensemble des régimes

 On est là toujours dans le dur de la réforme et comme indiqué précédemment, le gouvernement a joué la carte de l’inflexibilité. Ainsi, seulement 5 amendements, très

techniques, ont été adoptés pour cette partie du projet de loi qui porte les points les plus emblématiques de la réforme que sont les mesures d’âges.

 Titre 3 : Mesures de rapprochement entre les régimes de retraite

 C’est dans ce titre que l’on trouve une des modifications « favorables », à défaut d’être fondamentale. Sur proposition du gouvernement, le départ des fonctionnaires réunissant la double condition 15 ans de service et 3 enfants s’effectuerait dans le cadre des règles actuelles pour ceux qui sont à moins de 5 années de l’âge de départ en retraite de leur corps ou cadre d’emploi. Rappelons que sont maintenues ces mêmes règles pour les fonctionnaires éligibles qui effectueraient leur demande au plus tard le 31 décembre 2010 pour un départ au plus tard le 30 juin 2011.

 Second élément, l’accès au régime de retraite des fonctionnaires ne serait plus conditionné par 15 ans de service, mais deux ans. Le gouvernement prétend que cette mesure améliorera la situation des polypensionnés privé/ public ne disposant pas des 15 ans de services. Une première conséquence serait que les salariés concernés n’auraient plus à verser de supplément de cotisations à l’Ircantec. Mais cette modification importante pourrait avoir d’autres conséquences sur le plan statutaire. Elle mérite un examen approfondi.

 Titre 4 : pénibilité du parcours professionnel

 Les amendements adoptés peuvent amener à considérer qu’une ouverture importante est faite en abaissant à 10 % (fixé par décret) le niveau de l’incapacité requise pour un départ à 60 ans. Mais un examen un peu plus approfondi montre que cette ouverture est associée à des conditions qui pourraient conduire à ce que très peu de salariés, parmi les 15000 potentiellement concernés, bénéficient de la mesure. En effet, il leur faudrait passer devant une commission dont on ne sait pas grand-chose, et faire la preuve que l’exposition à la pénibilité est bien la cause de cette incapacité…

 La réforme de la « médecine du travail » est introduite par amendements dans ce titre. Méthode inacceptable qui a empêché le légitime débat sur les transformations nécessaires du système de santé au travail en tant que déterminant d’une politique de santé publique. Cette méthode témoigne d’un profond mépris du monde du travail et en rajoute sur le caractère purement financier de ce projet de loi retraite. En  maintenant le pouvoir des employeurs sur les services de santé au travail, avec l’instauration « d’une parité patronale » (le président des services est issu du collège patronal avec voix prépondérante) les quelques avancées, dont certaines sont significatives, se trouvent hypothéquées politiquement et pratiquement.

A noter un sous-amendement qui pourrait sonner le glas des départs anticipés dans le cadre d’accord de branche ou d’entreprise. Le président de la Commission des affaires sociales avait présenté un amendement qui encouragerait, à titre expérimental, les branches à négocier des accords permettant la mise en œuvre « d’allègement ou de compensation de la charge de travail des salariés occupés à des travaux pénibles ». Il y était question « à titre exceptionnel, d’une cessation anticipée d’activité, dans des conditions fixées par l’accord ».

Un sous-amendement du gouvernement a supprimé cette possibilité. Autrement dit, la loi, si elle était adoptée, pourrait se traduire par une régression importante dans les branches ou entreprises où la possibilité d’un départ anticipé est ouverte aux salariés.

 Titre 5 : Mesures de solidarité

 Les amendements adoptés portent essentiellement sur l’assurance veuvage. Nous avons besoin d’une analyse approfondie pour porter appréciation.

L’égalité Hommes femmes fait l’objet d’un nouvel intitulé et passe sous le titre 5 bis A.

 Titre 5 bis : Mesures relatives à l’emploi des seniors.

 Pas de modification importante

 Titre 5 ter

 On retrouve sous ce titre tout ce qui concerne l’épargne retraite. Des amendements, d’origines parlementaire et gouvernementale, visaient au développement de l’épargne retraite. Comme on pouvait s’y attendre, ils ont été adoptés. Ce qui arrive presque à la fin du texte (article 32 dans un texte qui en comporte 33) vient sérieusement infirmer l’article 1er A qui rappelle « le choix de la retraite par répartition au cœur du pacte social qui unit les générations ».

Plusieurs mesures aboutiraient à assouplir les conditions de gestion des Perp (plan d’épargne retraite populaire), et des Perco (Plan d'Epargne Retraite Collectif), à la demande des lobbies assurantiel et bancaires. Elles conduiraient à réduire le contrôle des salariés sur les dispositifs PERP et PERCO. Les accords sur la participation devraient prévoir une affectation des sommes dans un PEE (plan d’épargne d’entreprise ou interentreprises) ainsi que dans un PERCO. Le PERP qui est individuel pourrait venir concurrencer plus directement le PERCO avec l’ouverture d’une possibilité de sortie en capital.

Autres éléments notables, les branches seraient dans l’obligation de négocier d’ici le 31 décembre 2012 la mise en place de PERE (plan d’épargne retraite d’entreprise) ou de PERP et les entreprises seraient tenues d’étendre à tous leurs salariés les dispositifs actuellement réservés à une ou certaines catégories de salariés.

 Titre 6 Dispositions finales

 Pas de modification importante.

 

Assemblée Nationale,

Résultat du vote sur l’ensemble du projet de loi de réforme des retraiteNombre de votants : 573

Nombre de suffrages exprimés : 562

Pour l’adoption : 329

Contre l’adoption : 233

 

Groupe UMP (314 députés) : 

Pour : 304  Abstentions : 7  Contre : 0

Les députés abstentionnistes sont : MM. Marc Bernier, François Goulard, Jean-Pierre Grand,

Jacques Le Guen, Mme Marie-Anne Montchamp, MM. Jean Ueberschlag et André Wojciechowski.

 Groupe SRC, PS + divers gauche, (204 députés) :

Pour : 0  Abstentions : 0  Contre : 203

Un député du groupe n’a pas pris part au vote.

 Groupe GDR, PC + PG + Verts (26 députés) :

Pour : 0  Abstentions : 0  Contre : 26

 Groupe Nouveau Centre (25 députés) :

Pour : 25  Abstentions : 0  Contre : 0

 Députés Non Inscrits (8 députés) :

Pour : 0  Abstentions : 4  Contre : 4

Les députés abstentionnistes sont : Mme Véronique Besse, MM. Daniel Garrigue, Dominique Souchet et François-Xavier Villain.

 A noter, 4 députés de droite ou de centre droit se sont prononcés contre le projet :

MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou, Nicolas Dupont-Aignan et Jean Lassalle.

 Deux députés UMP qui n’ont pas pris par au vote, M. Jean-Michel Ferrand, M. Thierry Mariani, ont fait savoir à posteriori qu’ils avaient voulu voter pour ce texte.

 

 

 

Publié dans RETRAITE

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GREVE DU 23 SEPTEMBRE, APRES LE VOTE DE L'ASSEMBLEE NATIONALE

Publié le par LA CGT ENDEL

Le vote à l’Assemblée nationale n’efface pas les exigences des salariés.

 

Si la loi vient d’être adoptée par un passage en force de la majorité à l’Assemblée nationale, le débat parlementaire est loin d’être terminé. à compter du 4 octobre, le débat aura lieu au Sénat. La loi est loin d’être promulguée. La détermination de l’ensemble des organisations syndicales n’est pas liée au calendrier parlementaire et gouvernemental.

 

Les journées de grèves et de manifestations des 24 juin et 7 septembre ont donné un caractère exceptionnel à la mobilisation unitaire pour sauvegarder et améliorer notre système de retraite.

Plus de deux millions et demi de salariés ont manifesté leur opposition au projet de réforme injuste du gouvernement, refusant notamment le report brutal des âges légaux à 62 et 67 ans.

Cette réforme est injuste. Elle pénalise les femmes, les précaires, les jeunes, tous ceux qui ont commencé à travailler tôt. Pour tous, elle cumule allongement de la durée de cotisations, recul de l’age de la retraite et baisse du montant des pensions.

Un recul de deux ans de l’age de départ à la retraite, c’est un million d’emplois en moins  pour les jeunes.

Agissons encore plus fort car il nous faut :

*      défendre le système par répartition basé sur la solidarité intergénérationnelle en priorisant le développement de l’emploi, une augmentation des salaires et une mise à contribution des revenus financiers des entreprises ;

*      imposer la reconnaissance de la pénibilité du travail avec l’ouverture des droits au départ anticipé avant 60 ans, dans un cadre collectif sans être subordonné à un  quelconque taux d’incapacité. Cette reconnaissance doit être basé  sur l’exposition aux risques ;

*      obtenir la garantie du droit à la retraite à 60 ans à taux plein avec au moins 75 % du salaire sur les dix meilleures années dans le privé et les six derniers mois dans le public, et en aucun cas inférieur au Smic ;

*      pas d’allongement  de la durée de cotisations ;

*      prendre en compte, dans le calcul de la pension, les périodes d’étude et d’inactivité forcée ;

*      le maintien des droits familiaux.

Le 23 septembre, l’ensemble des organisations syndicales appellent les salariés à faire grève et à manifester avec les retraités, les privés d’emploi, les jeunes.

De nombreux arrêts de travail signifieront que les salariés n’acceptent pas de payer la crise financière et économique, dont ils ne sont en rien responsables.

En manifestant très nombreux, nous exprimerons notre refus de la réforme Sarkozy conduite par Woerth et nos exigences de véritables mesures de progrès capables de pérenniser le système par répartition et de garantir des  pensions de haut niveau  pour l’ensemble des retraités, les actuels et les futurs.

 

Pour moi, pour mes enfants, pour ma famille, pour mes amis, pour NOUS, le 23 septembre je fais grève, je manifeste pour la sauvegarde et l’amélioration de notre régime de retraite.

Publié dans RETRAITE

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REPRISE DE LA GREVE LE 23 SEPTEMBRE

Publié le par LA CGT ENDEL

LE MOUVEMENT REPREND LE 23 SEPTEMBRE 2010;

 

MOBILISER VOUS CONTRE CETTE REFORME.

Publié dans GREVES ENDEL et AUTRES

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GREVE LE 7 SEPTEMBRE

Publié le par LA CGT ENDEL

RETRAITE : Les moyens d’une juste répartition existent

 

Une réforme du système de retraite est nécessaire pour garantir la durabilité de nos retraites, elle doit bénéficier aux salariés et être juste pour tous

 

Une réforme du système de retraite ! Oui, dans la mesure où elle bénéficie aux salariés et juste pour tous.

 

Dans le projet de contre réforme gouvernementale, les efforts demandés aux bas revenus sont de 22,6 Milliards alors que pour les entreprises et les hauts revenus ils sont de 4,4 Milliards. Les salariés devraient assurer, à eux seuls, 85 % des nouveaux financements.

C’est injuste

Le chômage organisé par le système financier est, pour beaucoup, responsable du problème de financement de la retraite

 

Il y a 50 ans, dans le Produit Intérieur Brut (PIB) de la France, la part des salaires était d’environ 70% et celle de la rémunération du capital de 30%. Aujourd’hui il s’agit de 60% et 40% sur un PIB de 2000 Milliards. La perte, sur les salaires, transférée au capital est donc de l’ordre de 200 Milliards.

D’après le Comité d’Orientation des Retraites (COR) :

  1. de nos jours le PIB est 2000 Milliards et il y a 10 actifs pour 6 retraités soit un équivalent de 16 à rémunérer
  2. en 2050 le PIB serait de 3800 Milliards et il y aurait 10 actifs pour 9 retraités soit 19 à rémunérer

Si on effectue le ratio des possibilités financières :

en 2010 : 125

en 2050 : 200

Il y a donc ici la démonstration que l’argent existe et que le PIB progresse beaucoup plus vite que les dépenses sociales.

 

La question est de savoir comment on redistribue les richesses crées.

 

Il ya nécessité de reconnaitre le travail et de rééquilibrer la redistribution entre ceux qui créent la richesse et ceux qui en profitent.

 

C’est pourquoi la lutte pour des augmentations de salaire est nécessaire          

Salaires à GDF-Suez : exigeons notre dû

 

GDF-Suez a réalisé en 2008 plus de 83 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 6,4 milliards de résultats nets. La rente versée par GDF Suez aux actionnaires a progressé de 15% en 2008, 11% en 2009 et progressera de 5% en 2010. Des actionnaires qui, actuellement, touchent environ 70% des bénéfices… Quant aux stocks options et actions de performance, ce seront 200 millions d’euros qui vont être distribués à 8500 privilégiés du groupe, soit l'équivalent d'une augmentation de 2% pour les 220 000 salariés de GDF-Suez.

                                          

La masse salariale des 220000 salariés du groupe GDF-Suez représente 11 milliards d’euros : 10% d’augmentation générale des salaires pour tous les salariés du groupe représentent 1,1 milliard d’euros. Soit moins de 20% des bénéfices !

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Il faut augmenter les salaires, obtenir le retrait de la contre réforme gouvernementale pour écrire un nouveau projet avec une meilleure répartition des richesses crées.

Obtenir la reconnaissance de la pénibilité pour les salariés concernés dans nos entreprises, et la possibilité de départ anticipé avec une pension de réversion de 75% du salaire précédent.

Tenir compte des carrières longues toujours d’actualités dans la groupe.

La grève et les manifestations du 24 juin démontrent que les salariés revendiquent pour une autre réforme où les salariés pourraient partir à 60 ans avec 75% de leur salaire. C’est pour cela qu’en l’état le système doit être reformé pour assurer un financement pérenne de nos pensions

 

La coordination des fédérations CGT du groupe GDF SUEZ appelle tous les salariés à se mettre en grève et à participer à la nouvelle action inter syndicale du 7 septembre qui permettra d’enclencher un vaste mouvement populaire permettant de gagner nos retraites.

 

Tous ensemble en grève et dans la rue le 7 Septembre

 

 

Publié dans GREVES ENDEL et AUTRES

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BREVES DU CCE DU 23 JUIN 2010

Publié le par LA CGT ENDEL

 

Brèves du CCE du 23 juin 2010.

Le premier point évoqué lors de cette réunion du CCE et la consultation et l’avis pour  la cession des participations  Endel de ses filiales Socométra, Endel  Nouvelles Calédonie et Energie du Nord.

Ces filiales rejoindront la BU outre mer de GDF Suez, sur ce point le CCE ne donnera pas d’avis sans avoir pu consulter les CE concernés.

Ces deux filiales représentent 483 salariés.

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Situation générale de l’entreprise.

Le bilan de l’exercice 2009 reflète bien le contexte économique ambiant dans toutes les entreprises travaillant pour l’industrie.

La crise est passée par là, mais il faut relativiser les résultats (- 18,4 M€), en effet 12,8 M€ sont des provisions pour les coûts de restructurations et de réduction des effectifs (P.A.S et accord fourre-tout) et si on neutralise les affaires type GB II (- 10,3 M€) ou les chantiers GDF (- 2 M€) le résultat aurait été correct.

Quoi qu’il en soit pratiquement tous les établissements on subit des pertes de chiffres d’affaires et de résultats en 2009.

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Bilan social.

Information et consultation du CCE sur le projet de bilan social, le CCE ne rendra pas d’avis, dans l’attente des avis des CE qui n’ont pas eu le temps ou les documents (comme d’habitude) pour étudier ces bilans.

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Informations et consultations sur le projet de protocole électoral.

Avis favorable du CCE sur ce sujet.

Cet accord à été signé le 7 juillet par la CGT, nous reviendrons vers vous sur ce sujet en septembre, mais il faut savoir que la Direction recrute des salariés pour regonfler certaines Organisations  Syndicale.

Le 1er tour des élections et prévu le 20 octobre.

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Stratégie de l’entreprise.

Une réflexion sur la stratégie de l’entreprise est menée au niveau du Conseil d’Administration Endel.

Un recrutement de commerciaux  est prévu, pour l’instant une quinzaine de personnes ont été mise en place, pour la Direction cela ne suffit pas.

La production industrielle est en crise, elle a baissé de -13% et les budgets de maintenance de -6,4%, le budget maintenance représente environ 1,4 Milliard d’€uros et il a baissé de     -500 Millions d’€uros.

En septembre le CCE aura les réponses de la Direction sur la stratégie qu’elle veut adopter.

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Un point est fait en réunion sur les commissions du CHSCT, Formation,  Mutuelle et Prévoyance.

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Rétroactif sur la maladie et les congés payés

Endel a remboursé  aux salaries 1,4 Millions d’€uros au titre du rétroactif obtenu grâce au combat du CCE et de la CGT au tribunal.

Nous reviendrons en septembre sur ce sujet car les remboursements au titre des accidents du travail ne sont pas encore réglés.

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Vous voulez des informations sur les retraites allez sur le site de la CGT

 http://www.retraites-cgt.fr/

Bonnes vacances à tous et n’oubliez pas que des manifestations sont prévues le 7 septembre.

Publié dans CCE et COMMISSIONS

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Ce scrutin revêt une importance capitale : VOTEZ CGT

Publié le par LA CGT ENDEL

Ce scrutin revêt une importance capitale : Il conditionne votre avenir de salarié et tout ce qui se passera dans l’intérim, au cours des prochaines années.

Actuellement, la CGT est majoritaire dans de nombreuses boîtes d’intérim.

Jusqu’à présent, la présence de la CGT a permis d’obtenir des avancées pour les salariés

intérimaires (réduction du délai de carence de 10 à 7 jours pour les arrêts maladie, meilleur

accès aux activités du CE, meilleur accès à la formation, annulations de sanctions,…) et pour

les salariés permanents (annulations de licenciements, négociations salariales,…).

Jusqu’à 2008, quel que soit le résultat des élections, chacune des organisations syndicales

avait la possibilité de désigner des Délégués Syndicaux et de prendre part aux négociations,

pouvant signer un accord, même seule et minoritaire (c’est le cas de la baisse de l’Indemnité de Fin de Mission de 15 à 10% signée par la CFDT, CGC et CFTC en 1990). 

La réforme 2008 sur la représentativité des syndicats a bouleversé ces règles.

Attention : danger !

Cette année, les élections professionnelles dans l’intérim revêtent un caractère particulier.

Depuis la réforme 2008, un syndicat doit obtenir plus de 10% de voix pour s’asseoir à la table des négociations.

Si ce seuil n’est pas atteint, la CGT ne pourra plus vous représenter lors des négociations.

Une Organisation Syndicale n’ayant pas obtenu d'élu au CE ne pourra pas y désigner de

Représentant Syndical.

Concrètement, cela signifie que les Délégués Syndicaux CGT auxquels vous aviez l'habitude

de vous adresser n'auront plus les droits et les moyens pour répondre à vos sollicitations.

Ces élections sont donc aussi importantes pour la CGT que pour les salariés.

Le risque de vous retrouver isolés face à la Direction, sans le soutien d’une organisation

syndicale combative telle que la CGT est bien réel ! C’est pourquoi, il importe plus que

jamais de mesurer l’importance de votre participation et de voter utile ! 

Les rôles du CE et des D

 Les Délégués du Personnel

Porte parole des salariés auprès de l’employeur et de l’Inspection du Travail, les Délégués du

Personnel (DP) ont pour mission de faire remonter toutes les réclamations individuelles et collectives des salariés.

Ils veillent à l’application du Code du Travail, des accords de branche et d’entreprise, du respect de l’égalité des droits pour les intérimaires en mission (13ème mois, indemnités de déplacement et paniers,…)

Ils ont également la mission de faire respecter la législation en matière d’hygiène et sécurité dans l’entreprise (attribution gratuite des équipements de protection, paiement des heures de visite médicale et formation,…)

Le Comité d’Entreprise

Le CE gère les activités sociales et culturelles à destination des salariés intérimaires et permanents.

Ce sont les élus CGT qui depuis des années font bénéficier considérablement un grand

nombre de salariés intérimaires et permanents sur un même pied d’égalité.

Les élus du CE sont consultés sur l’activité de l’entreprise et sur les restructurations proposées par la Direction, sur l’emploi et les conditions de travail.

C’est donc sur des dossiers concrets, que les élus CGT interviennent, en relation permanente avec le personnel permanent et les intérimaires inscrits dans l’entreprise.

Votez avec la CGT

La CGT, ses élus, sont sur le terrain de l’activité revendicative avec les salariés pour les aider

à se défendre. Les patrons s’acharnent contre nos emplois, nos conditions de travail et nos

salaires, mais ces élections sont l’occasion de changer le rapport de force.

Voter pour la CGT, c’est protéger au mieux vos intérêts et ceux de vos collègues, c’est aussi protéger ceux de vos amis, de votre famille, car voter pour la CGT c’est aussi donner plus de poids à la CGT au niveau de la branche du Travail Temporaire au niveau national.

Toujours soucieux de l’intérêt des salariés, disponibles et à l'écoute de vos problèmes, nous nous appuyons sur une structure nationale, dotée d’une grande expérience : 

l’Union Syndicale de l’Intérim CGT

Cette Union regroupe tous les intérimaires et salariés permanents d’agence syndiqués à la CGT.

L’USI-CGT est présente chez MANPOWER, RANDSTAD, CRIT, ADIA, SYNERGIE, ADECCO,

APPEL MEDICAL, START PEOPLE, TRIANGLE, KELLY,…

Son expérience en la matière n’est plus à démontrer. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les salariés du pays ont placé la CGT comme 1ère organisation syndicale aux dernières élections prud’homales.

Salariés intérimaires et permanents : si vous avez acquis de l’ancienneté dans votre entreprise d’intérim, vous avez également la possibilité de vous porter candidates et candidats sur les listes CGT aux comités d’établissement ou comme délégués du personnel.

 

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à prendre contact avec l’USI-CGT !

Bulletin d’adhésion à retourner dans les plus brefs délais

à l’Usi-Cgt – Case 460 – 263 rue de Paris – 93514 Montreuil cedex 01 48 18 84 16 Fax 01 48 18 82 59

Mail : contact@usi.cgt.fr Site Web : www.usi.cgt.fr

 

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ELECTIONS DANS LES SOCIETES D'INTERIM. VOTEZ CGT

Publié le par LA CGT ENDEL

CGT RANDSTAD : BIENTOT LES ELECTIONS

PLUSIEURS BONNES RAISONS DE VOTER CGT RANDSTAD

le 12 OCTOBRE 2010

D’un point de vue National, Groupe et Local, les raisons pour ne pas voter pour les listes qui vous sont présentées par la CGT deviennent dérisoires. La situation à quelque niveau que ce soit, exige d’un syndicat qu’il soit proche des salariés(es), de leurs préoccupations mais aussi intransigeant face à la Direction et aux décisions qu’elle prend.

Force est de constater que :

Localement :

Randstad va mal ! Et ce n’est pas en « virant » des responsables, qu’ils soient directeurs, responsables d'agence ou autre, que cela va changer quelque chose.

C’est la stratégie mise en œuvre depuis 5 ans qui est à repenser complètement.

 Les changements d’organisation du travail sont un désastre, les transferts d’activité (RIS) qui n’ont qu’un but, réduire les coûts en main-d’œuvre (PSE) ont dégradé la qualité de nos métiers tout en générant des conditions de travail infernal et un taux de stress jamais atteint.

Notre entreprise et donc l’emploi de chacun(e) de nous est mis en danger.

Cela fait des années que les élus CGT le dénoncent, et malheureusement bien trop souvent tout seuls.

Aujourd’hui, nous nous engageons à poursuivre cette action, elle est vitale pour notre avenir, pour cela, il faut nous en donner les moyens et ensemble on pourra poursuivre ce chemin.

Et puis il y a les salaires, action que nous ne devons pas laisser de côté. Les salariés (es) méritent d’être mieux rémunérés, d’être mieux reconnus pour ce qu’ils font.

L’autre engagement que nous prenons c’est la défense des conditions physiques et MENTALES des salariés.

 Celles-ci sont depuis des années, mises à mal par cette organisation du travail. Les salariés (es) se retrouvent bien trop souvent seuls face à une charge de travail toujours grandissante, de plus à travers les entretiens, ils sont en permanence culpabilisés, rabaissés : cela aussi doit cesser…

 

Le Groupe Randstad est en pleine restructuration.

. Augmenter la profitabilité au maximum

. Dé complexifier le Groupe (c'est-à-dire décentrer de son cœur de métier)

. Les deux orientations sont dangereuses pour les salariés (es) car :

- augmenter la profitabilité ne peut que se traduire par encore plus de transferts d’activités , des délocalisations, des augmentations de charge de travail et son corollaire qui est une dégradation des conditions physiques et mentales de travail.

Nationalement :

La crise économique que nous subissons depuis plus de deux ans a fait en France 1 000 000 chômeurs de plus et bien que les banques se remettent à faire des bénéfices, les souffrances des travailleurs, de leur famille, des retraités et des chômeurs vont se poursuivre.

Le chômage va continuer à s’aggraver, le patronat veut bloquer les salaires et casser les systèmes de retraite, le Gouvernement continue à faire des cadeaux aux riches (bouclier fiscal...) et rajoute des taxes aux autres, casse la Sécurité Sociale et les services publics.

En conclusion :

Voilà trois dimensions pour voter pour les salariés présents sur les listes CGT.

Dans la situation présente ,c’est le SEUL moyen pour se donner des outils permettant de nous rassembler, de nous défendre face aux mauvais choix et mauvais coups.

 Que vous soyez intérimaires, chef d'agence, assistante, Cadres, le syndicat

peut être le vôtre, ses élus (es) vous défendront sans distinction, car en final nous avons tous les mêmes intérêts.

Voter CGT, c’est voter pour une organisation qui, au-delà du secteur de l'intérim, tente obstinément de rassembler toutes les professions, leurs syndicats, pour construire le rapport des forces nécessaire et gagner des avancées sociales. Voter CGT, c’est voter pour une organisation, qui, au-delà du territoire national, est intégrée dans les instances syndicales internationales, afin d’agir au niveau pertinent contre la mondialisation libérale, le dumping social qu’elle engendre, pour l’élévation des droits du travail dans le monde.

Pour un avenir gagnant ! LE 12 OCTOBRE 2010, VOTEZ CGT !

Pour les salaires,

Pour l’emploi,

Pour le respect de la dignité,

Pour une véritable politique sociale,

Pour les conditions de vie et de travail,

Le renforcement des droits et garanties collectives.

Comptant sur chaque Union Local et Union Départemental pour gagner ces élections.

Le 12 octobre 2010, pas une voix, pas un vote ne doit manquer à la CGT pour tous ensemble,

intérimaires/permanents, cadres et non cadres, à Randstad créer une véritable dynamique et gagner dans l’unité sur nos revendications.

 

Syndicat CGT Randstad

www.cgtrandstad.com.com

Mail élections

elections@cgtrandstad.com

 

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Communiqué de Presse du 6 juillet 2010 Loi NOME

Publié le par LA CGT ENDEL

Des élus de la nation s’acharnent à vouloir privatiser la Compagnie

Nationale du Rhône au profit de GDF SUEZ

 

Le projet de loi NOME sera examiné en commission économique du Sénat ce mercredi 7 juillet, celui-ci entérine une nouvelle déréglementation du secteur énergétique. Dans ce cadre un Sénateur de Haute Garonne : Alain CHATILLON a déposé un amendement qui prévoit la privatisation de la CNR.

Décidemment à l’UMP, entre finances publiques et enrichissement privé on privilégie « les copains », et l’on préfère Albert FRERE (principal actionnaire de GDFSUEZ) à l’intérêt général ! Par temps de crise et période de restrictions c’est tout simplement honteux, cela pourrait rapidement prendre des allures de scandale financier!

 

Quel est le véritable objectif de l’amendement CHATILLON ?

Sous couvert d’un débat de façade sur un hypothétique projet industriel il s’agit de permettre à GDF SUEZ de faire main basse sur l’électricité produite et la commercialiser directement par ses services! Cette « simple » opération permise par la privatisation de la CNR triplerait les sommes empochées par GDFSUEZ au détriment de la collectivité et de la nation.

A titre d’exemple pour un seul exercice ce sont entre 150 et 200 millions d’euros qui seraient transférés du public vers les actionnaires de GDF SUEZ.

Nous ne laisserons pas brader une entreprise performante économiquement et socialement !

La Compagnie Nationale du Rhône a la particularité d’être un producteur indépendant. Elle est leader en France de la production d’électricité à partir d’énergies renouvelable. La majorité publique de son capital est garantie depuis l’adoption d’une loi en décembre 2001 .

L’actionnariat se compose de 33,2% détenu par la Caisse des Dépôts et Consignation (organisme d’Etat) et 16,83% détenus par un ensemble de 180 acteurs publics, dont 13 départements, 5 régions et 150 communes.

Le groupe GDF SUEZ détient les 49,97% restants.

Génératrice d’emploi local ses effectifs statutaires sont passés de 1060 au 1er janvier 2006 à 1325 en fin 2009.

Depuis 2003 la CNR a investi plus de 850 Millions d’Euros dans les énergies renouvelables, les missions d’intérêts général et la maintenance de ces installations existantes, sans aucun apport du groupe GDFSUEZ.

Au-delà de la production d’électricité, la CNR répond à ses obligations de service public de la navigation, de l’irrigation et développe un ensemble de missions d’intérêt général le long du fleuve, favorisant notamment le développement économique des collectivités riveraines.

Ses diverses actions d’aménagement du territoire sont directement financées par la vente de sa production d’électricité.

A ces contributions s’ajoutent 323 millions versés en 6 ans aux partenaires public, de son coté l’Etat (hors impôts) a encaissé plus d’un milliard d’euros au titre d’une redevance de 24 % sur les ventes d’électricité.

Il est inconcevable de privatiser une telle entreprise !

 

A l’heure où les collectivités territoriales sont confrontées au désengagement financier de l’Etat, à l’heure où le Président de la République et le gouvernement indiquent rechercher des financements, des parlementaires du groupe UMP favorisent honteusement les actionnaires du groupe GDF SUEZ !

 

Les personnels de la CNR ne laisseront pas commettre un tel HOLD UP !

Déjà le 8 juin à l’occasion de la première lecture de la loi à l’Assemblée Nationale, 85% des salariés de la CNR en grève rejetaient un projet d’amendement similaire piloté par Gérard MESTRALLET PDG de GDF SUEZ.

Depuis un important mouvement de sensibilisation et d’information des élus, des citoyens est engagé. Le 5 juillet le conseil général de l’Ardèche se prononçait contre la privatisation de la CNR. Dans les jours et les semaines qui viennent cet engagement devrait s’étendre à de nombreuses collectivités territoriales.

Ce rassemblement unissant des collectivités et les syndicats pourrait déboucher sur des initiatives visibles dans la vallée.

Contact presse CGT : Robert TEXTORIS 06 07 16 99 30 –

                                     André JAMES 06 86 91 12 50

r.textoris@cnr.tm.fr Dossier sur les enjeux économiques disponible sur demande.

 

                                                                                 Montreuil le 6 juillet 2010

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LE 24 JUIN LA CGT ENDEL APPELLE A LA GREVE.

Publié le par LA CGT ENDEL

Retraites, les salariés repassent à la caisse.

Devant les mesures antisociales du gouvernement contre les classes populaires, nous sommes les premières victimes de la réforme des retraites.

  
     La CGT ENDEL appelle tous les salariés  afin que le mouvement du 24 juin soit à la hauteur de l’enjeu et de l’attaque du gouvernement.

 

Nous voulons que le 24 juin soit une vraie journée d’action pour une retraite à 60 ans, nous devons faire fort, face au mépris de ceux qui détruisent des millions d’emplois et qui veulent mettre à contribution ceux qui sont victimes de ce génocide salarial.

 

Jamais les patrons et les actionnaires n’ont eu autant de fric, les salariés souffrent comme jamais, les plans anti-sociaux se multiplient, des centaines d’entreprises ferment et délocalisent utilisant comme prétexte une crise qui sert ceux qui l’ont mise en place.

 

La CGT doit être le syndicat qui s’oppose vraiment, l’attaque que nous subissons est violente, nous devons réagir vite et fort !!!!

 

Il faut donc agir avec vigueur, nous voulons que le 24 Juin soit un arrêt des actions antisociales, depuis des années nous perdons nos acquis et ce ne sont pas de grands discours qui changeront la politique du MEDEF et du gouvernement.

 

La CGT doit tout mettre en œuvre pour stopper la casse actuelle sur nos retraites, nos salaires, nos emplois.


Le 24 juin 2010, avec tous les salariés ainsi que les bases syndicales CGT ENDEL, nous ne ferons pas de grève de complaisance.

 

 

Dès maintenant remontez-nous votre participation

à l’action du 24 juin.

 


http://www.retraites-cgt.fr/
 

                                                                                                  Montreuil le 17 juin 2010

Publié dans GREVES ENDEL et AUTRES

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