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ARTICLE 36 JUGEMENT DU 7 OCTOBRE

Publié le par LA CGT ENDEL

        LA COUR D' APPEL DONNE RAISON A LA CGT ET AU CCE
      
       Dans son jugement du 7 octobre 2009, la Cour d'appel de
Versailles confirme le jugement du tribunal de Nanterre du 30 janvier 2009. 
       Dans le  jugement, la Cour remet les salariés dans leurs droits.
La société doit remettre les retraites au titre de l'Article 36, les ouvriers ex Delattre Levivier au  coéficient 225 à 305.

       De plus elle condamne Endel à verser des dommages et intérêts  au CCE, alors que le jugement de 1er instance l'avait débouté. 
     
       Nous reviendrons prochainement sur ce sujet.

       En ce qui concerne les informations RH ( le flash) que vous avez reçu avec vos bulletins de paie, il vous faut savoir que ce n'est pas la crise ni les autres Organistions Syndicales qui ont amenées les méliorations des congés payés et de la maladie, ce fait intervient après les revendictions des salariés relayés par la CGT depuis plusieurs années. 
       D'autres part cette mesure et définitive, mais pour la CGT le compte n'y est pas et nous poursuivrons les actions en justice sur ce sujet.

       Concernant cet accord " fourre tout" signé par d'autres, nous avons négociés des améliorations sur les indemnités de départ volontaire.
Après avis du CCE, un avenant sera ouvert à la signature avec effet rétroactif au 8 octobre 2009.

       Si vous êtes concernés faites attention et renseignez vous auprès de vos élus.

                Nous ne mettons pas les sommes, car pour la CGT c'est vos emploies qui doivent êtres préservés et non des départs volontaires ou conventionnels qui masque des PSE.
 

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Egalité professionnelle, pourquoi la CGT ne signera pas.

Publié le par LA CGT ENDEL

                             COMMUNIQUER DE PRESSE

Suite aux négociations conclues le 19 juin 2009, la Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT ne sera pas signataire de l’Avenant à l’accord du 19 juin 2007, relatif à l’égalité professionnelle et aux mesures permettant la suppression des écarts de rémunérations entre les femmes et les hommes.

En effet, après analyse et consultation des syndicats CGT des entreprises de la Métallurgie, nous considérons que :

 

 

Cet avenant ne traite pas des réels écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.

 

 

La méthode utilisée par l’UIMM pour révéler les écarts de salaire n’est pas pertinente puisqu’elle ne prend pas en compte la situation des femmes dans la dynamique de leur parcours professionnel.
Alors que toutes les études
sérieuses font la démonstration d’un écart de salaire moyen de 27 %, l’étude de l’UIMM révèle un écart maxi de 4,8 %.
Il y a absence de mise en place d’une méthode claire, fiable et déclinable

jusque dans les entreprises pour établir les écarts de rémunération.

 

 

L’UIMM reconnaît le peu de pertinence de cette étude, dans la mesure où la

quantité a été privilégiée à la qualité.

 

 

Il n’y a aucune volonté de l’UIMM de prendre en compte notre proposition de réparation des préjudices subis.

 

 

Le contenu de cet avenant ressemble plus à une charte et à un guide de

bonne conduite.

 

 

Il n’y a aucune contrainte pour les employeurs permettant l’égalité

professionnelle.

 

 

Il y a absence de réelle volonté de mettre en place dans les entreprises des plans de formation professionnelle spécifique.

 

 

Cet avenant prévoit l’utilisation du DIF durant les congés maternité ou

d’adoption, congés parental d’éducation, congés de présence parentale,

congés de soutien familiale. C’est une remise en cause d’un acquis important

pour les femmes.


                                                     Fait à Montreuil, le 28 Septembre 2009

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A TOUT LE PERSONNEL ENDEL GDF SUEZ

Publié le par LA CGT ENDEL

A TOUT LE PERSONNEL OPERATIONNEL OU NON :

SI VOUS ENTENDEZ DES BRUITS SUR DES PRESSIONS QUI SONT

 FAITES SUR LE PERSONNEL POUR LE FAIRE PARTIR OU DES

SUPPRESSIONS DE POSTES OU FERMETURES DE SITES

PREVENEZ RAPIDEMENT
 
VOS ELUS CGT,  NOUS AGIRONS AU PLUS VITE DANS

L'INTERET DES SALARIES

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RETROACTIVITE SUR LA MALADIE ET LE 1/10e DE CONGES PAYES

Publié le par LA CGT ENDEL

 

 

 

 

                                                              

 

INFORMATION DE LA CGT SUR LES

 

REMBOURSEMENTS MALADIE

 

ET LES CONGES PAYES

 

                                     Le 28 septembre 2009

Suite aux revendications des salariés la CGT a attaqué la Direction d’Endel au tribunal sur les remboursements de la maladie et sur le 1/10e des congés payés.

Après plusieurs réunions de négociations la CGT a réussi à obtenir 5 ans de rétroactivité sur la maladie (code paye IGQ) et 5 ans sur le 1/10e de congés payés.

Les remboursements seront effectués avec la paie du mois de septembre (que vous touchez au mois d’octobre).

Sur les congés payés de juin 2004 à mai 2009 : Code paye BDR. (10 octobre)

Sur les congés juin, juillet, août 2009 Code paye BDI. (10 octobre)

Sur la maladie : remboursement du mois de juin, juillet, août,  septembre 2009 : Code paye K1L. (10 octobre)

 

Sur le rappel maladie de juin 2004 à mai 2009 ils seront payés le 10 novembre  Code paye KRL.

 

Malgré cette victoire la CGT continue l’action Judiciaire, en effet le compte n’y est pas, la justice décidera si nous avons raison.

Dores et déjà les autres Organisations Syndicales nous indiquent quelles ne partagent pas notre position et considèrent que la CGT partie prenante au tribunal pour les salariés n’a pas à se substitué à eux.

Elles considèrent que la Direction est dans son droit, d’avoir spolié les salariés en maladie et sur la perte des congés payés.

Quoi qu’il en soit la CGT a réussi à remettre les salariés dans leurs droits.

Nous continuerons les luttes pour l’ensemble du personnel.

-   Article 36 : La Cour d’Appel de Versailles rendra son jugement le 7 octobre 2009.

-         Licenciement d’un élu CGT le Tribunal administratif donne tort  à Endel (4 ans d’acharnement pour le licencier sans résultat)

-         Affaire sur les déplacements de Fos sur mer, réponse de la cour d’appel d’Aix le 26 octobre 2009.

-         A ce jour, sur l’agence Idéale la Direction consulte le CCE et demande son avis,

malgré plusieurs réunions le CCE refuse de donner un avis par manque d’informations de la Direction sur les fermetures d’agences.

 

Nous essayerons d’informer les salariés au maximum, vous pouvez regarder sur le blog de la CGT à l’adresse suivante. http://www.cgt-endel-gdf-suez.com/

 

                                                          Montreuil le 28 septembre 2009

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COMMUNIQUE DE PRESSE DU 22 SEPTEMBRE 2009

Publié le par LA CGT ENDEL

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 22 Septembre 2009

 

Coordination CGT

GDF SUEZ

 

 La Direction de GDF SUEZ veut empêcher, par tous les moyens, la réelle audience de la CGT 
 

La Direction de GDF SUEZ manœuvre depuis la Fusion/Privatisation GDF et Suez.

 

Ainsi la mise en place du Comité de Groupe France de GDF SUEZ ce 22 septembre avec l’élection du secrétaire et du secrétaire adjoint de cet organisme a vu l’éviction de la CGT aux postes de responsabilité.

 

Cette situation découle, notamment, de la négociation sur l’accord du Comité de Groupe France (que la CGT n’a pas signé) qui impose une répartition de 13 sièges pour la CGT, 7 pour la CFDT, 4 pour FO,
4 pour la CGC, et 2 pour la CFTC. Pourtant  la CGT représente 49% des voix, la CFDT 18% et FO 15%.

 

Déjà lors d’un dernier Conseil d’Administration le Président Mestrallet a imposé (sans aucune concertation) l’Administratrice CGC (3463 voix) au comité d’éthique alors que l’Administrateur CGT avait recueilli (17266 voix) soit 49,4% des voix.

 

De même, au Comité d’Entreprise Européen GDF Suez dont l’accord prévoit la prise en compte de la représentation syndicale issue des élections, la CGT se voit doter, par la Direction, de seulement 11 sièges sur 25 pour la France.

 

En empêchant la juste représentation, c’est le vote des salariés qui se trouvent spolié. Les relations sociales dans le groupe et dans les entreprises du groupe vont inévitablement s’en trouver altérées.

 

La CGT continuera de travailler dans l’intérêt des salariés et de ses syndiqués sur l’ensemble du groupe et des entreprises.

 

Elle continuera à revendiquer, avec les salariés, pour améliorer les conditions de vie et de travail (salaires des employés, tarif énergie et eau, chômage dans le groupe, management à la tête du client etc.). Elle continuera à dénoncer ce qui doit l’être (bonus des patrons, profits scandaleux, prix du gaz etc.). Elle continuera à agir pour faire respecter le droit syndical, notamment en s’opposant aux sanctions infligées aux salariés grévistes suite aux mouvements revendicatifs du printemps.

 

La CGT poursuivra sa démarche de rassemblement des salariés pour faire aboutir leurs revendications.

 

Avec 6,5 Milliards de bénéfices en constante augmentation, le Président doit avoir autre chose à faire, pour améliorer les conditions de vie des salariés, que de s’arque bouter à s’attaquer à la CGT.

 

Le premier respect de l’entreprise citoyenne (comme dit le Président Mestrallet) c’est le respect de la démocratie et donc du vote des salariés.

 

La CGT appelle les salariés, lors des futures élections dans les entreprises, à conforter leur vote CGT afin d’empêcher toutes les manœuvres du Président Mestrallet.

 

La Direction de GDF SUEZ, qu’elle le veuille ou non, doit accepter le vote des salariés. De très loin la CGT est la première organisation syndicale du Groupe.  

 

                  La CGT ne se trompe pas d’adversaire

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SOLIDARITE CGT

Publié le par LA CGT ENDEL

COORDINATION REGIONALE MIDI-PYRENEES CGT

MINES-ENERGIE

Toulouse, le 8 septembre 2009

_______________________________________________________________________________

La direction régionale eRDF / GrDF perd la raison !

Disons-lui STOP dans toutes les industries électriques et gazières

La Direction Opérationnelle du Sud Ouest sombre dans une folie répressive qui ne l’honore pas.

Rappel des faits :

 

 

 

Une gestion calamiteuse de la tempête Klaus qui a laissé des milliers d’usagers sans énergie pendant de

longues journées et l’a discréditée auprès des collectivités locales,

 

 

 

Une gestion calamiteuse du conflit social du printemps, destinée à imposer coûte que coûte son projet de

suppression d’emplois et de sites en Midi Pyrénées,

Aujourd’hui cette même direction, au lieu d’honorer le protocole régional issu du conflit (+129 postes et 66

embauches), se lance dans une incroyable chasse à l’Homme.

Une situation désastreuse :

Elle a pris en otage plus de 50 salarié-e-s pour organiser la répression dans les entreprises.

Une vingtaine de lettres de remontrances, de blâmes et d’avertissements ont été distribuées en plein

coeur de l’été.
 Quatre conseils de discipline ont été diligentés et, à trois reprises, les représentants des directions ont exigé le licenciement du salarié.

Deux conseils de discipline ont eu lieu les 1er et 4 septembre. Lors de ce dernier, les représentants de la direction ont une nouvelle fois demandé un licenciement. Aujourd’hui, dix autres sont programmés entre le 22 septembre et le 6 novembre.

C’est encore une fois toute l’activité de service public des entreprises qui va en pâtir dans une telle atmosphère délétère.

Les prud’hommes du mois d’août :

Les syndicats CGT de la région Midi Pyrénées et la FNME ont engagé une assignation en référé devant le

conseil de prud’hommes de Toulouse pour contester les trois procédures initiées lors des commissions

disciplinaires des 29, 30 et 31 juillet.

L’avocat de la direction, sous le regard goguenard du DRH LAFABREGUE, a indiqué que la Convention

Européenne des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales ne serait pas applicable dans les

commissions secondaires disciplinaires… En conséquence, peu importe que la culpabilité des agents ne repose

sur aucune preuve mais sur un simple « faisceau d’indices » !!!

Le jugement sera rendu le 11 septembre ou renvoyé vers un juge départiteur si les deux juges des prud’hommes

sont en désaccord. La direction attendra-t-elle ce jugement, ou va-t-elle passer en force ? La CGT souhaite quece processus juridique aille à son terme et a écrit en ce sens à la direction.

Des directions dangereuses :

 

 

 

Pour les personnels : ont-elles imaginé une seconde ce que peuvent devenir des salariés licenciés pour fait

de grève dans la conjoncture actuelle ? De plus, elles prennent une responsabilité énorme en fragilisant

psychologiquement ces salariés et leurs collègues qui travaillent dans une industrie à risque (postes et lignes

électriques ou conduites de gaz).

 

 

 

Pour les usagers : elles mettent par conséquence en danger les populations qui se trouvent à proximité des

chantiers réalisés ou organisés par ces mêmes agents fragilisés.

 

 

 

Pour les entreprises : elles discréditent les établissements de la région notamment auprès des élus locaux qui voient disparaître le service public et la vitrine sociale qu’il représentait. En cette période d'ouverture à la

concurrence et de regroupement des concessions hydrauliques, dont les enjeux sont énormes (plus de 5OOO MW nationalement soit quelques milliards d'euros de production " cédés" à des actionnaires privés)

 

,

afficher un tel mépris pour les usagers, les syndicats d’électrification et l’ensemble des collectives locales

pénalise durablement les groupes EDF et GDF/Suez.

Dès lors une question se pose : pour qui travaille réellement la direction régionale eRDF/GrDF ? Pour

POWEO ? Pour Direct Energie? Dans tous les cas contre le service public ! Certains espèrent peut-être en

récolter un jour les « fruits »…

Résistons !

Ce conflit est le révélateur du fonctionnement totalitaire de la DOSO et d’un autoritarisme de plus en plus brutal des directions ! Entreprise ne rime jamais avec démocratie mais dans certaines, le dialogue social a encore un peu de sens !

Toute cette répression cherche à convaincre les salariés de renoncer à se défendre. Elle cible le syndicalisme, et particulièrement la CGT, afin de démolir le droit social et le service public sur l’autel des marchés boursiers.

Il n’est pas question pour la CGT de participer aux I.R.P. dans une telle atmosphère répressive. Hormis le strict respect des obligations en matière sécurité, notre participation est suspendue dans les organismes d’eRDF-GrDF en attendant la déclinaison des protocoles régionaux et l’arrêt des sanctions.

On ne nous fera pas croire qu’il peut exister d’un côté un dialogue social serein et de l’autre un

déchaînement de haine !

Au-delà des pétitions et des arrêts de travail ponctuels, au-delà du travail militant auprès des

élus locaux, au-delà de la solidarité manifestée aux agents et à leurs familles, c’est

quotidiennement, partout, qu’il faut organiser la résistance !

Face à une situation inacceptable qui suscite l’indignation,

Face à de graves atteintes aux droits et libertés,arrêt de travail le mardi 29 septembre

Rassemblement à TOULOUSE








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LE PROCES QUEEN MARY

Publié le par LA CGT ENDEL

La cour d’appel de Rennes a rendu son arrêt dans le procès de la passerelle du Queen-Mary 2 qui s’est écroulée le 15 novembre 2003 à Saint-Nazaire, faisant 16 morts et 23 blessés.
Un arrêt plus sévère que le jugement correctionnel du tribunal de Saint-Nazaire.
La société Endel, qui a construit la passerelle et les Chantiers de l’Atlantique sont condamnés chacun à 225 000 € d’amende (contre 150 000 € en première instance). Alors que les huit personnes physiques avaient été relaxées à Saint-Nazaire, la juridiction rennaise en condamne quatre. Fabien Bernal, directeur de l’agence Endel de Trignac et Etienne Lamock, cadre aux Chantiers sont condamnés chacun à deux ans de prison avec sursis. Olivier Chauveau, chargé d’études de la passerelle chez Endel et Christophe Pierrard, des Chantiers, sont condamnés à dix-huit mois de prison avec sursis.
Le jugement a été accueilli dans le calme par les parties
civiles.
L’arrêt compte 222 pages.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDetFdj_-Queen-Mary-2-prison-avec-sursis-pour-4-salaries-d-Endel-et-des-Chantiers-_39382-992601_actu.Htm

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SIGNATURE DE L'ACCORD "FOURRE TOUT"

Publié le par LA CGT ENDEL

Bonsoir à tous,
 
Hier la journée de négociation sur le dialogue social a été perturbée par la signature des accords sur l'ANI sur les mutuelles et la prévoyance. (2 avenants à nos accords) et par 2 autres accords, le 1er sur les déplacements des IRP n'a pas été signé par les OS suite à l'avis défavorable du CCE toutes tendances Syndicales confondues, sur ce sujet  la Direction prendra une décision unilatérale.
Sur l'accord fourre-tout la CFE CGC est absente comme d'habitude... la  CFTC et FO signent vite fait, la CFDT manipulée par les autres demandes 36 mois de rétroactif sur les congés payés au lieu de 24 mois (il est vrai que lorsque nous avions obtenu 5 ans de rétroactif sur la maladie elle était absente...) pour pouvoir mettre sa signature....
Nous avions deviné depuis 2 semaines que cette maneuvre était possible... et nous n'avons pas été pris de court.
La Direction accepte de négocier un avenant à l'accord le 7 juillet portant sur 36 mois... ceci avec une rapidité foudroyante... et demande dans le même temps une suspention de séance.
15 minutes plus tard elle revient et dit que l'accord doit être signé le 30 juin et elle propose dans la foulée d'ouvrir une négociation sur les 36 mois...
Nous prenons la parole en disant que la CGT ne restera à cette négo que si nous discutons d'un rétroactif de 60 mois, voici notre base de départ car nous conciderons que le tribunal fera droit au maximum à 5 ans, ( la CGT demande 5 ans depuis le départ).
Nouvelle suspention de séance d'environ 1h...
Sur ce la Direction accepte la revendication de la CGT de porter le rétroactif sur les congès payés à 60 mois ( soit 5 ans.)
Dernier tour de table et la CFDT s'empresse de signer l'accord ( Ouf la Direction est sauvée...) 3 minutes après elle est partie...
En ce qui concerne la CGT nous demandons la supression d'un article de cet accord, la Direction refuse.
 Nous refusons de le signer.
Quoiqu'en disent les autres OS dans leurs tracts la CGT même si elle n'est pas d'accord pour négocier un accord global regroupant un ensemble de choses différentes, elle a participé par ses idées et ses convictions à cette accord  et surtout en étant présente à toutes les réunions ce qui ne fut pas le cas des autres OS.
 
Nous reviendrons dans un tract sur cet accord très prochainement
 
Fraternellement

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TRACT DU 18 JUIN 2009

Publié le par LA CGT ENDEL

 

                                                              

 

INFORMATION DE LA CGT

 

SUR L’ ACCORD FOURRE TOUT…

 

                                                                                                     Le 18 juin 2009

 Tout d'abord nous tenons à faire un petit rappel historique, par rapport au courrier que la Direction a adressé à chaque salarié avec les bulletins de salaire du mois de mai.

Depuis des années la CGT s'est insurgée du traitement réservé aux salariés en maladie, les camarades du Nord  ayant saisi en 2004 la Direction du problème de calcul de l'assiette de remboursement des IJSS, cette dernière faisait droit à leurs revendications légitimes du remboursement de ses IJSS en prenant en compte les heures supplémentaires.
Mais la Direction s'est abstenue d'étendre à tous les salariés d'ENDEL les remboursements IJSS sur cette assiette de calcul, elle ne l'applique que pour l'Etablissement NORD...
La CGT saisie par plusieurs salariés, demande dès 2006 à la Direction d'appliquer dans un souci d'équité ce calcul. 

Le principe : La Sécurité Sociale prend les 3 derniers mois d'activités  brut avec les heures supplémentaires, les primes de poste, de quart etc. etc. tout ce qui est chargé sur votre bulletin à l'exception des primes exceptionnelles, là,  elle divise par 90 jours et par 2 cela vous donne votre indemnité journalière (IJSS) (- la CSG RDS)  (à déclarer avec vos impôt)

ENDEL dans sa grande bonté prend le salaire de base, plus l'ancienneté sur 3 mois, le divise par 90 Jrs et par 2, obtenant une base de remboursement inférieur à la Sécurité Sociale. (- la CSG RDS 2e fois mais c’est normal)

ENDEL ayant la subrogation depuis 2003, elle obtient les remboursements de vos IJSS par l'organisme payeur et vous reverse conventionnellement le montant qu’elle a calculé. La différence qui reste entre les deux sommes ne vous est pas remboursée… mais IMPOSABLE alors que vous ne l’avez pas perçu !!!

LE SALARIE ETANT PENALISE DE CE FAIT UNE 2e FOIS UNE PREMIERE FOIS PAR LA MALADIE, UNE DEUXIEME FOIS PAR SON SALAIRE…

OÙ SONT LA JUSTICE ET LA LOGIQUE D'UNIFORMISATION DEPUIS LA CREATION D'ENDEL.

  La CGT avant de traiter les problèmes par la voie judiciaire a toujours préconisé la concertation et la négociation  avec la Direction. Malgré nos interpellations diverses en CCE, en commission paye, commission Mutuelle et Prévoyance et vos élus CGT et devant le refus de cette dernière, nous avons porté l'affaire en justice en 2008.

Maintenant où en sommes nous:

  Lors de la dernière négociation du 10 juin 2009, des avancées significatives ont été faites, devant le refus de la CGT de se désister de l'instance, la Direction a décidé de mettre à la signature après avis du CCE l'accord " fourre tout " sur le chômage partiel avec les avancées suivantes.

  * Ne plus soumettre à l'accord le désistement en Justice de la CGT et du CCE.*

 * La rétroactivité de 5 ans sur les remboursements maladies, sans que le salarié en face la demande (sous 3 mois après la signature) à l'exception de toutes les primes exceptionnelles.

* La rétroactivité sur 2 ans sur le 1/10e de congés payés (tout ce qui est chargeable même le déplacement chargé…) à l'exception de toutes les primes exceptionnelles

  * Le Chômage Partiel indemnisé à 80%  et 80 % d'ancienneté.

  Bien des points dans cet accord ne nous conviennent pas du tout, comme les mutations internes, externes, groupe, hors groupe et le dispositif de départ volontaire, une vraie usine à Gaz, à notre avis critiquable…

En ce qui concerne l’indemnisation du chômage partiel, la CGT considère que compte tenu des résultats et des dividendes « exceptionnels de GDF Suez » elles doivent être à 100% pour tous.

Nous constatons encore une fois que la Direction n’hésite pas par sa communication à casser la CGT à chaque fois que celle-ci défend vos intérêts, elle nous indique qu’elle fera une communication sur ce sujet  le mois prochain !!! Bonjour la réactivité…

Vous pouvez lire cet accord sur le blog de la CGT   http://cgt-endel-gdf-suez.over-blog.com/

 

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CAISSE NOIR DE L'UIMM...

Publié le par LA CGT ENDEL

Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT

Montreuil le 16 juin 2009

Caisse noire de l’UIMM suite

Plus d’un an après les premières révélations, la caisse noire de l’UIMM continue de faire parler d’elle.

D’après un article des Echos du lundi 15 juin 09 intitulé :

 

« Transparence comptable sans précédent à l’UIMM », nous apprenons que les Commissaires aux Comptes en charge de la certification des comptes de l’UIMM auraient découvert 15 millions d’euros supplémentaires dans deux associations « a priori sans activité » « Personne, à ce jour n’est capable de dire qui en est le responsable ».

Selon les mêmes sources, nous apprenons tout d’abord que du fait de la crise économique le montant de la caisse noire antigrève de l’UIMM aurait « fondu de 19% » pour atteindre 502 millions d’euros, puisque dans son patrimoine immobilier l’UIMM disposerait de 3 immeubles, d’appartements et d’une villa en région parisienne (où habite toujours l’ancien Président François Ceyrac) le tout pour un montant estimé à 32 millions d’euros.

Plus d’un an après la découverte des valises de l’UIMM, nous constatons que l’UIMM conserve une manne financière considérable. Nous ne pouvons que déplorer que ces fonds amassés dans le but de casser les aspirations et les revendications sociales des salariés de la métallurgie n’aient pas trouvé une autre utilité

que d’être dilapidés sur les marchés financierspar la nouvelle direction de l’UIMM.

Pour la FTM-CGT cette certification des comptes de l’UIMM n’exonère pas l’organisation patronale de son passé et de ses pratiques douteuses. Une fois de plus nous réitérons notre volonté que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Enfin, nous le réaffirmons la caisse noire de l’UIMM qui s’est constituée sur le dos des salariés de la métallurgie doit leur revenir.

Annexes (Source les Echos du 15 juin 2009, p.6

 

« Transparence comptable sans précédent à l’UIMM »)

Les 10 principaux donateurs de l’EPIM (la caisse antigrève de l’UIMM) en 2007

1. VALLOUREC 51 993 euros

2. PEUGEOT 49 140 euros

3. ESSILOR 47 987 euros

4. LEGRAND 38 336 euros

5. SCHINDLER 30 344 euros

6. CROWN CORK 23 157 euros

7. BOMBARDIER Transport 23 080 euros

8. SIDEL 17 420 euros

9. POTAIN 16 762 euros

10. STAUBLI FAVERGES 16 545 euros


A la lecture de ce tableau révélant les principaux donateurs à la caisse anti-grève de l’UIMM, il nous apparaît nécessaire d’effecteur quelques compléments :

·

 

Denis Gautier Sauvagnac l’ancien Président de l’UIMM, a été réélu en 2006 en tant que membre du Conseil de Surveillance de VALLOUREC.

·

 

Frédéric Saint-Geours l’actuel Président de l’UIMM, était Directeur Général d’Automobiles Peugeot de 1998 à fin 2007. Depuis il est membre du Comité de Direction Générale du groupe.

·

 

Xavier Fontanet le PDG d’ESSILOR, était Président du Comité Ethique du MEDEF entre 2000 et octobre 2007 ainsi que membre de la Commission Attali pour « La libération de lacroissance ».

POUR LA CGT ENDEL SI L'UIMM NE SAIS PAS QUOI FAIRE DE CET ARGENT, ILS N' ONT QU'A FINANCE LE CHOMAGE PARTIELLE...

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