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12 articles avec retraite

À la rentrée : tous sur le pont pour l'AGIRC et l'ARRCO

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

À la rentrée : tous sur le pont pour l'AGIRC et l'ARRCO

Entamées sous tension le 17 février dernier, les négociations sur les régimes complémentaires de retraite des cadres (AGIRC) et de tous les salariés (ARRCO) se sont terminées avant les congés d'été sur un blocage, car la partie patronale n'a rien voulu lâcher de ses prétentions à faire baisser le niveau de couverture sociale.

Ainsi, jusqu'au bout confronté à un front syndical contre les reculs proposés, le Medef a de nouveau le 22 juin mis sur la table un texte prévoyant un abattement pour les pensions liquidées avant 65 ans (30 % à 62 ans, 20 % à 63 ans et 10 % à 64 ans), la baisse des pensions de réversion pour les veufs ou veuves, et la baisse de la valeur du point.

Cette dernière disposition, en remettant en cause le montant des pensions acquises ferait basculer vers un régime à cotisations définies, dans lequel le montant des cotisations ne peut être augmenté et où c'est le montant des pensions qui s'adapte à la baisse. Par ailleurs, les amis de Pierre Gattaz maintiennent leur projet de fusion de l'AGIRC et de l’ARRCO.

Sur ce point, il est clair que les deux régimes en difficulté financière n'y trouveraient pas matière à économie. En revanche, il en découlerait la suppression du statut cadre, déterminé́ dans les conventions collectives par l'affiliation à l'Agirc. L'objectif ? Amplifier le mouvement de déclassement et de déqualification, casser toute forme de statut collectif et individualiser encore un peu plus les carrières des cadres.

Ces dispositions entraineront une baisse massive du niveau des pensions et pousseront les cadres vers la capitalisation. Jusqu'à maintenant et beaucoup grâce à la CGT et son Ugict, l'unité syndicale face aux reculs imaginés par le patronat a tenu bon.

Mais on imagine bien que le Medef compte aussi sur un échec de la négociation pour faire imposer des dispositions inacceptables par le gouvernement qui reprendrait la main. Ce scénario n'est pas une fiction, c'est exactement ce qui s'est passé avec la reprise en main du dossier sur la modernisation du dialogue social. La loi Rebsamen a en effet réintroduit des dispositions rejetées et combattues lors de la négociation avortée Il va donc maintenant beaucoup dépendre de l'intervention des salariés pour rejeter les propositions du Medef et imposer d'autres solutions pour pérenniser les deux régimes.

La CGT est la seule organisation à avoir mis sur la table des propositions qui prennent le patronat à contrepied. D'ici au 16 octobre, date de la prochaine réunion de négociation, il est possible et urgent d'amplifier la campagne d'information des salariés et de signatures de pétition.

L'Ugict-CGT va s'employer à mobiliser les salariés qualifiés et en responsabilités dans la perspective d'organiser des initiatives « Tous sur le pont pour l’AGIRC- ARRCO » pour informer les salariés et faire signer la pétition cet été et courant septembre. http://cgt.fr/Pour-resorber-les-deficits-et.html#sp42544  Et très probablement un nouveau temps fort le 16 octobre pour peser sur la négociation.

N'oubliez pas, nous sommes tous concernés, celui qui ne fait rien à déjà perdu.

D'ici là, bonnes vacances... accordez-vous le droit à la déconnexion, enrichissez-vous de découvertes et lectures estivales. La lettre de l'Ugict va prendre quelques vacances : les actualités et le billet de la semaine seront suspendus jusqu'au 1er septembre. Dès la semaine prochaine en revanche, vous pourrez découvrir notre série de l'été... à très bientôt !

Publié dans RETRAITE

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DECRET RETRAITE,ANALYSE CGT

Publié le par LA CGT ENDEL GDF SUEZ

CGT 1

ENDEL 1

Voici l'analyse de la CGT sur Décret retraite publié le 3 juillet 2012

decret retraite compile ANALYSE CGT


                                                   par LA CGT ENDEL GDF SUEZ

Publié dans RETRAITE

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Dossier retraite où en sommes nous !!

Publié le par LA CGT ENDEL GDF SUEZ

CGT 1

ENDEL 1


Dossier retraite où en sommes nous
par LA CGT ENDEL GDF SUEZ

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ARCCO//AGIRC LA CGT NE SIGNERA PAS !!

Publié le par LA CGT ENDEL

ARCCO//AGIRC

C'EST NON !! 

Dans la cohérence de la bataille sur les retraites, qui a mobilisé des millions de salariés, la CGT dit NON et ne signera pas l'accord sur les complémentaires.

                 L'alignement sur les mesures d'âges ne se justifie pas. Le syndicalisme avait l'occasion et les moyens de mettre un nouveau "carton rouge" au patronat et au gouvernement.          

                 La baisse du niveau des pensions va se poursuivre par rapport au revenu d'activité et cela sera encore plus conséquent pour l'AGIRC.

                 Aucune ressource nouvelle n'est prévue, ce qui conduira sur de nouvelles réductions ou des suppressions de droits.  

                 La négociation a été marquée également par l'offensive patronale pour remettre en cause l'AGIRC, avec comme objectif la remise en cause du statut "Cadre".

Cette nouvelle séquence de la bataille pour la retraite ne débouchera donc pas sur du positif pour les salariés.

L'annonce de la signature par la CFDT et FO indique que l'accord devrait être entériné. La CGT a proposé aux non signataires d'exercer le droit d'opposition, mais là aussi il semble que cette proposition ne se concrétise pas car il est nécessaire d'avoir 3 organisations pour le réaliser.

Nous avons donc un accord régressif qui va entrer en application. Ce nouvel épisode ne clôt pas la bataille sur la retraite.

Nous avons un nouveau rendez-vous le 28 avril 2011 pour la reconnaissance de la pénibilité.

Par ailleurs, les mobilisations sur les salaires et l'emploi sont structurantes. L'augmentation des salaires et le niveau de l'emploi permet d'augmenter la masse des cotisations et donc des ressources pour les régimes de retraite.

Le débat sur le choix de société pour la retraite à 60 ans, 55 ans pour pénibilité et 75% de revenu de remplacement sont toujours sur la table.

 

ENSEMBLE POUR DE NOUVELLES CONQUETTES.

 

                                                                Montreuil 29 mars 2011

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Retraites complémentaires. Combien et à quel âge ?

Publié le par LA CGT ENDEL

Comment ça marche ?

La retraite des salariés du privé est constituée d’une partie versée par la sécurité sociale et d’une autre partie versée par les régimes complémentaires ARRCO et AGIRC.

L’ARRCO couvre tous les salariés, y compris cadres, l’AGIRC couvre les cadres.

Régimes par points : L’ARRCO et l’AGIRC sont des régimes par points.

 Les cotisations versées chaque année sur la base des salaires sont converties en points. Le nombre de points est obtenu en divisant le montant des cotisations par la valeur d’acquisition du point.

 Lors du départ à la retraite, le calcul de la pension s’effectue en multipliant le nombre de points cumulés tout au long de la carrière par la valeur de service du point.

Depuis plusieurs années, la valeur d’acquisition du point augmente plus vite que la valeur de service. On « achète » donc de plus en plus cher un point qui « vaudra moins » en retraite !

Les abattements : Dans la réglementation actuelle ARRCO et AGIRC, des abattements sont appliqués pour tout départ avant l’âge de 65 ans. L’amputation de la pension peut atteindre 22 % à 60 ans.

Depuis 1983, suite à l’instauration de la retraite à 60 ans dans le régime sécurité sociale, un dispositif dérogatoire, appelé AGFF (Association Gestion du Fonds de Financement ARRCO-AGIRC), prend à sa charge les abattements entre 60 et 65 ans.

L’état de la négociation : Comme annoncé, le patronat a remis sur table un projet d’accord dès le début de la séance du 9 mars. Ses propositions poursuivent deux objectifs : ne pas rajouter un sou et tendre à un système unique par points. Le projet unifie âges de départ, indexations, avantages pour enfants, réversion entre AGIRC et ARRCO, mais aussi entre complémentaires et régime général.

La CGT veut bien voir un progrès dans l’arrêt de la baisse du rendement à l’ARRCO ou dans la réversion à 55 ans à l’AGIRC mais refuse que ce soit financé par la baisse d’autres droits en particulier le taux de réversion dans les deux régimes et le blocage des pensions à l’AGIRC.

L’accord antérieur ayant été reconduit jusqu’au 30 juin, les discussions doivent se poursuivre dans l’intérêt des salariés et retraités, malgré la pression du patronat pour aller à signature le 18 mars.

Quelques chiffres : Pour les retraités non cadres, la retraite ARRCO constitue entre 30 et 40 % de la pension globale ;

Pour les retraités cadres, les retraites ARRCO et AGIRC constituent entre 60 et 70 % de la pension globale ;

Près de 18 millions de cotisants et plus de 11 millions de retraités à l’ARRCO ;

 Près de 4 millions de cotisants et 2,5 millions de retraités à l’AGIRC.

L’analyse CGT des propositions L’âge de la retraite sans abattement Contrairement à l’accord actuel, le patronat veut porter à 67 ans l’âge de départ sans abattement pour les carrières incomplètes et exige des « compensations » en échange du maintien de l’AGFF qui prendrait en charge les abattements de 62 à 67 ans pour ceux qui ont acquis une retraite sécu à taux plein.

La CGT demande la garantie d’ouverture des droits à retraite complémentaire sans abattement dès l’âge d’acquisition du taux plein dans le régime général (sécu) et au plus tard à 65 ans et l’intégration de L’AGFF directement dans les régimes ARRCO et AGIRC.

L’évolution des valeurs d’acquisition et de service des points Le patronat bloque la valeur de service du point AGIRC pour aligner le rendement AGIRC sur celui de l’ARRCO plus faible, mais accepte de stabiliser l’évolution de ces deux valeurs sur l’augmentation des prix de 2013 à 2015. Cela ne compense en rien la baisse de 25% sur les pensions dues à 17 ans de rendement dégressif.

La CGT propose d’aligner l’évolution des deux valeurs, dans les deux régimes, sur l’augmentation des salaires.

La fusion ARRCO-AGIRC

Le patronat veut unifier le rendement en baissant celui de l’AGIRC et mettre à l’étude, dans un premier temps, une affiliation à l’AGIRC, non en fonction du statut ou de la qualification des salariés mais en fonction du niveau de la rémunération (au dessus du plafond de la sécu).

Il veut aussi restreindre puis supprimer la GMP (garantie minimale de points) qui assure un minimum de retraite cadre à ceux-ci (moyennant cotisation supplémentaire) quelque soit leur rémunération.

La CGT demande le maintien de l’AGIRC et de la GMP, l’accroissement immédiat des cotisations pour éviter la réduction des droits et un minimum de pension de 25% du SMIC à l’ARRCO.

Les avantages familiaux

Le patronat propose pour les enfants futurs 10% de majoration pour 3 enfants dans les 2 régimes. Ceci correspond à la demande des syndicats. Mais il veut supprimer la majoration pour enfant à charge à l’ARRCO au lieu de l’étendre à l’AGIRC contrairement à notre demande et malgré le faible coût de cette mesure.

Le patronat propose, comme nous le demandions, la réversion à 55 ans à l’AGIRC comme à l’ARRCO, mais, régression majeure, veut organiser UNE BAISSE DES PENSIONS DE REVERSION de 10% en 5 ans. De plus, le texte proratise la pension en fonction du nombre d’années de mariage par rapport à la carrière du salarié.

Le financement : Le patronat ne propose aucun nouveau financement, l’AGIRC restant déficitaire, l’ARRCO le devenant plus tardivement.

La CGT propose :

L’élargissement de l’assiette de cotisation à l’intéressement et la participation (apport immédiat  de plus d’un milliard d’euro par an à l’ARRCO et plus de 600 millions à l’AGIRC, et accroissement des droits futurs des actifs). La modulation des cotisations patronales en fonction de la part des salaires dans la valeur ajoutée et de la politique d’emploi de l’entreprise.

L’accroissement du taux contractuel de cotisation de 2 points en 2 ans à l’AGIRC et de 2 points en 5 ans à l’ARRCO.

Ceci permettrait le financement de nos propositions.

Danger du système par points

Dans la mauvaise réforme des retraites, le gouvernement a fixé un rendez-vous en 2013 pour discuter de l’adoption d’un système par points pour la retraite sécu, comme c’est le cas pour les retraites complémentaires.

Avant 2003, le salaire de référence servant au calcul de notre retraite-sécu était basé sur la moyenne de nos 10 meilleures années de carrière.

 En 2003, le gouvernement passe le calcul sur 25 années. En prenant des années où le salaire est plus faible, le gouvernement a fait baisser de façon importante le montant de la retraite-sécu.

Avec un système par points, ce serait toutes les années qui seraient prises en compte, y compris les plus mauvaises. Ce serait une nouvelle baisse pour tous et plus particulièrement pour ceux qui ont eu des carrières interrompues par des périodes de chômage, de précarité ou des arrêts d’activité pour élever les enfants.

Publié dans RETRAITE

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DES NEGOCIATION IMPORTANTE POUR TOUS L'AGIRC ET L'ARRCO

Publié le par LA CGT ENDEL

Des négociations importantes

La  retraite  complémentaire  d’un  cadre  ou  assimilé  (AGIRC et ARRCO) représente la  part  la  plus importante de sa retraite : de 30 à 70 % de sa pension, en moyenne 60%. Pour un non-cadre, la pension ARRCO représente aussi une part significative :environ 30%.

L’enjeu de la négociation actuelle  sur  les régimes de retraites complémentaires est donc crucial pour nous tous.

 

Retraite et partage des richesses

Le MEDEF tente de nous faire croire qu’on ne pourrait  plus  assumer  collectivement  ces  dépenses  grâce  au travail  et au progrès de la productivité. A en croire  le patronat, les individus devraient en assumer le coût sur  leur salaire. Pour l’heure, suite à la crise et ses impacts immédiats sur les retraites par capitalisation, le patronat ose de moins en moins nous inciter à ce type de  financement individualisé. Mais son objectif demeure.

A droite, M. Copé vient de proposer que la protection sociale  soit  financée non  plus  par  les  cotisations sociales mais par la TVA, c’est-à-dire par la taxation de la  consommation  et  du  pouvoir  d’achat  des  salariés, chômeurs, retraités, étudiants...

Chacun doit savoir aujourd.hui que seul le système de retraite par répartition  est  viable. Tout ceci est affaire de choix.

Il s’agit de répondre à la question : comment répartit-on plus équitablement les richesses créées par les salariés en France ? Depuis 20 ans, les dividendes distribués  aux  actionnaires  ont  été  multipliés  par  13 alors  que  le  salaire  moyen  a  été  multiplié  par  2  au maximum. Ces richesses  existent,  il  faut donc mieux les répartir.

 

L’enjeu des ressources

Le nombre de retraités augmente et ne baissera pas avant 2040.

Mais le patronat refuse catégoriquement d’augmenter  les  taux  de  cotisations  (salariales  et/ou patronales)  avec  toujours  le  même  argument  sur « le coût du travail».  L’augmentation  du  volume  des dépenses  liée  à  l’augmentation  du  nombre  de  pensionnés doit être financée pour éviter d’aller vers une baisse du niveau des pensions.

 

AGFF : enjeu renouvelé.

Le  patronat  a  toujours  refusé  d’inscrire  le  droit  à  la retraite  à  60  ans  dans  les  textes  conventionnels  régissant les retraites complémentaires. L'AGFF est un dispositif  mis  en  place  pour  compenser  l’abattement  sur  les  retraites  complémentaires  découlant  de  ce positionnement patronal.

Elle est financée par une cotisation supplémentaire permettant de compenser cet abattement  afin  que  les  salariés  ayant  tous  leurs  trimestres puissent bénéficier de la retraite complémentaire entière (AGIRC et ARRCO).

Actuellement, face à ces enjeux, la CGT formule deux propositions :

- Intégrer l’AGFF et inscrire dans le texte le départ sans abattement quand on a le taux plein au régime général.

Exemple, sans AGFF, un salarié prenant sa retraite à 63 ans subirait un abattement sur sa retraite complémentaire même si il a cotisé pour tous ses trimestres.

- Laisser à 65 ans, la possibilité de taux plein quel que soit le nombre de trimestres.

Dans cet esprit, la CGT propose d'intégrer la cotisation AGFF dans la cotisation normale de la retraite complémentaire (AGIRC et ARRCO).

Le système deviendrait alors plus pérenne, plus lisible et plus juste.

Le patronat quant à lui vise à prolonger le système actuel afin de continuer  à  l’utiliser comme moyen de chantage :

«Si vous n’acceptez pas certaines dispositions (baisse du  prix  du  point,  blocage  du  niveau  des cotisations, suppression  de  diverses  mesures.),  je  ne  finance plus l’AGFF».

 

Financement AGIRC et salaires

Aujourd.hui, le régime de retraite complémentaire des cadres  (AGIRC)  est  déficitaire,  entre  autres  raisons, parce  que  les  salaires  des  nouvelles  générations  de cadres  sont  plus  faibles que ceux de  leurs  ainés. 

 La cotisation à l’AGIRC étant basée sur la part du salaire située au-dessus de ce plafond de la Sécurité sociale, le niveau des cotisations AGIRC baisse petit à petit si le salaire n’augmente pas assez par rapport à ce plafond.

Si le tassement de nos salaires se poursuivait encore, cela nous amènerait donc à une baisse de nos droits à la retraite complémentaire. De plus, il faut revoir les taux de cotisations pour garantir les droits acquis.

Cette  baisse  est  aussi  inscrite  structurellement  dans les  faits  :  le  prix  d’achat  d’un  point  (nombre  d’euros cotisés pour acquérir un point) est indexé sur les salaires. Il suit chaque année l’augmentation de la masse salariale en France alors que le prix de liquidation des points acquis au moment du départ à la retraite (donnant le montant de la pension) est indexé sur les prix.

 Or la masse des salaires augmente chaque année en France de 1 à 2 % de plus que les prix.

Avec ce système, ceux qui partiront en retraite plus tard, achèteront donc leurs points de plus en plus chers ; ils leurs seront payés moins en pension au moment de la liquidation de leur retraite, à comparer à ceux qui partent en  retraite  aujourd’hui. 

C’est  une  baisse  tendancielle du niveau des pensions par rapport au coût de la vie.

Pour s’opposer à cette tendance, la CGT revendique que l’évolution du prix d’acquisition et du rendement du point soit fondée sur l’augmentation des salaires :

C’est la plus juste et la plus solidaire des mesures car outre le maintien du pouvoir d’achat, ce dispositif assure que le niveau de vie des retraités suit la progression de celui des actifs.

 

Salaires et plafond

Un autre cas doit être évoqué : les cadres ou assimilés ayant un salaire sous le plafond de la Sécurité sociale (cas de nombreux techniciens et de jeunes ingénieurs) cotisent à l’AGIRC de manière forfaitaire et non proportionnelle.

Ils acquièrent un nombre forfaitaire (actuellement 120 points par an).

Cela ne leur assure qu’un maigre surplus de retraite. 120 points liquidés en 2009  rapportent  602   de  pension annuelle.

Le  patronat  cherche  à  remettre en  cause  ce  dispositif  alors  que nombre d’ICT  cotisent  de  moins en moins bien à l’AGIRC et que de  plus  en  plus  d’entre  eux  ne cotisent  plus que sur  cette base forfaitaire.

Au  niveau  de  ces  négociations AGIRC/ARRCO, la CGT  se  battra pour éviter la remise en cause de  ce maigre avantage pour  les ICT les plus mal rémunérés.

Dans  chaque  entreprise,  nous appelons lors des NAO à exiger que tout salarié relevant de l’AGIRC bénéficie d’un salaire au dessus du plafond de la Sécurité sociale afin de cotiser normalement.

Pour  sauvegarder  l’AGIRC  et  l’ARRCO,  il  faut  augmenter leurs recettes.

La CGT revendique la socialisation de l’intéressement et de la participation pour améliorer le financement des régimes complémentaires.

Cela amènerait une augmentation de 2 milliards d’euros  par  an  de  recettes  supplémentaires.

 Il  faut  aussi envisager  une  hausse  des  cotisations  patronales  et sans doute salariales au vu du PIB et de la productivité.

Les avantages familiaux représentent un autre sujet de tension dans ces négociations entre patronat et syndicats.

Le patronat veut aussi les mettre en cause pour réduire le montant des dépenses des régimes complémentaires.

La CGT  sera   encore  aux  côtés  des  familles  pour défendre ces avantages justifiés. Elle travaillera aussi à construire un front syndical permettant de tenir face au Medef et pérenniser nos retraites complémentaires ARRCO et AGIRC.

Publié dans RETRAITE

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FUSION AGIRC et ARRCO ATTENTION DANGER!!!

Publié le par LA CGT ENDEL

" Négociations AGIRC et ARRCO"


Un premier pas vers la suppression du régime de retraite complémentaire des cadres ?

L’enjeu est de taille. Les régimes de retraite    AGIRC et ARRCO versent aux cadres et assimilés, ingénieurs, techniciens, ou agents de maîtrise, en moyenne 60 % de leur retraite totale, dont 40 % pour le seul régime AGIRC, spécifique à l’encadrement, 20 % pour l’ARRCO, le régime complémentaire de l’ensemble des salariés du privé, le tout venant en complément des 40 % versés par la Sécurité sociale.

En effet, depuis sa création, le régime de base de Sécurité sociale ne permet d’acquérir de droits à retraite que sur la partie du salaire inférieure ou égale au plafond de la Sécurité sociale.


L ’AGIRC a donc été créée en 1947 pour permettre aux cadres et assimilés d’acquérir en répartition la totalité de leurs droits à retraite, y compris sur la partie de leur salaire supérieure au plafond de la Sécurité sociale.

 L’enjeu était donc de ne plus laisser aucune place aux dispositifs par capitalisation qui préexistaient à la création de la Sécurité sociale, alors même qu’un Comité de défense des cadres avec la CFTC et la     CGC revendiquaient le maintien de ces régimes privés d’épargne et par conséquent s’opposaient à l’assujettissement obligatoire des cadres à la Sécurité sociale.

On comprend dès lors pourquoi la création de la Convention collective nationale de retraites et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947, revendiquée, portée et théorisée dès mars 1946 (1) par la CGT, a exclusivement reposé sur la détermination de ses représentants (en particulier nos camarades André jean et Pascré, tous deux dirigeants de la Fédération nationale des Industries chimiques) et sur celle du ministre du Travail et de la Sécurité sociale de l’époque, Ambroise Croizat.

La suppression de l’AGIRC : la stratégie du Medef et de la CGPME pour un développement généralisé à l’ensemble du salariat de la capitalisation.


Véritable contresens historique, la suppression du régime AGIRC obligerait ipso facto les 4 millions de salariés qui y sont affiliés à se tourner vers l’épargne retraite pour tenter, malgré les retournements des marchés financiers, de compléter la retraite versée par la Sécurité sociale.

 Banquiers, assureurs et autres promoteurs de la capitalisation sont d’ores et déjà sur la brèche pour se disputer la plus grosse part de ce futur marché, à l’instar de Guillaume Sarkozy (oui, oui, le frère de l’autre...) qui à la tête du groupe Malakoff-Médéric se propose de créer avec la CNP (filiale de la Caisse des Dépôts et Consignation) une société joint-venture pour développer et promouvoir... l’épargne retraite « d’utilité sociale » !

 Bel effet d’affichage avec pour argument de vente la présence de la CFE-CGC, de la CFDT, de la CFTC et de FO au conseil d’administration de MMER (Malakoff-Médéric Epargne Retraite),

Chargé de faire le travail...

En d’autres termes, l’intégration conduirait inéluctablement au fil du temps les non cadres à financer à leur insu et à leurs dépens une partie croissante de la retraite versée aux cadres.

Quatre millions de salariés, mais pas seulement... Le Medef, la CGPME et la CFDT préconisent en effet de supprimer l’AGIRC en l’intégrant dans l’ARRCO.

C’est bien l’ensemble des salariés du privé, cadres et non-cadres, qui en supporteraient les conséquences.
En effet,    l’AGIRC    est    aujourd’hui, de par le refus obstiné du patronat d’augmenter les cotisations, largement déficitaire.

Le régime est cependant dans l’obligation légale d’honorer les droits acquis par les salariés en contrepartie du verse- ment de leurs cotisations, donc dans l’obligation de payer les retraites.

 L’intégration de l’AGIRC dans l’ARRCO entraînerait immanquablement le siphonage des réserves de l’ARRCO tout en précipitant la survenue de son propre déficit.

 En d’autres termes, l’intégration conduirait inéluctablement au fil du temps les non cadres à financer à leur insu et à leurs dépens une partie croissante de la retraite versée aux cadres. Il s’agit en effet pour le Medef, la CGPME et l’UPA, d’équilibrer les finances du nouvel ensemble ainsi constitué, sans lui apporter de nouvelles ressources.

Le nouveau régime fonctionnerait toujours par points mais, cette fois « à cotisations définies » : le taux de cotisation étant alors fixé à titre définitif au taux actuel, le régime fusionné ajusterait en permanence et automatiquement au fil des ans les droits à pension, ceux en cours d’acquisition comme ceux déjà liquidés, au montant des ressources procurées par les dites cotisations.

On épouserait alors la logique des « comptes notionnels suédois » dont la loi Sarkozy impose la mise en débat en 2013 et dont la CFDT, avec ses deux économistes conseils, Thomas Piketty et Antoine Bozio, revendique également la mise en place.

La suite est sans appel : dans un système financé à ressources constantes, tout accroissement du chômage, du nombre de retraités où de leur espérance de vie se traduit par une baisse des droits à retraite.

Dès 2010, les retraités suédois ont ainsi vu baisser leurs pensions de 3 %    et une nouvelle baisse de près de 8% est d’ores et déjà anticipé pour 2011 !!       

A terme, c’est donc bien l’ensemble des salariés qui seraient contraints d’épargner pour essayer de se prémunir contre le dépérissement ainsi programmé de leur retraite par répartition.

L’avez- vous remarqué ? Avec ce tour de passe-passe, ces escamoteurs sans scrupule ont au passage escamoté... le « statut cadre » !

En effet, les salariés sont obligatoirement affiliés à l’AGIRC    en fonction de leur qualification et/ou des responsabilités exercées, ce qui évidemment, par le fait même, constitue la reconnaissance du statut cadre.

Grâce à la GMP (Garantie Minimale de Points) ceux dont le salaire est inférieur au plafond de la Sécurité sociale peuvent malgré cela acquérir des droits à retraite dans le régime.

L’existence même de l’AGIRC est donc un obstacle à la politique du Medef d’évaluation du salariat sur sa seule rentabilité.

Sa suppression dispensera le Medef de toute reconnaissance et rémunération de la qualification et des responsabilités exercées, avec à la clef un tassement conséquent des grilles conventionnelles de salaire. Après avoir mené en 1947 la bataille pour la création de l’AGIRC la CGT et singulièrement son UGICT va devoir mener la bataille pour le maintien et l’autofinancement du régime AGIRC, dans l’intérêt des cadres... Et des non-cadres.

 

.

(1) Note de mars 1946, in dossier « Travaux préparatoires de la Convention collective nationale de retraites et de prévoyance des cadres », GIE AGIRC-ARRCO.

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SOUTIEN DU CEE DE GDF SUEZ SUR LA REMISE EN CAUSE DE LA RETRAITE A 60 ans

Publié le par LA CGT ENDEL

MOTION DU COMITE D’ENTREPRISE EUROPEEN DE

GDF Suez  du 20 octobre 2010

Depuis plusieurs mois, les salariés français avec leurs organisations syndicales unies s’opposent au projet de réforme des retraites que veut imposer le gouvernement.

L’opposition des salariés, soutenus par l’opinion publique, est grandissante face à une réforme injuste et inefficace qui aggrave les inégalités sans assurer la pérennité des retraites par répartition.

Une nouvelle journée nationale de grèves et de manifestations avait lieu le mardi 19 octobre, veille du vote au Sénat sur l’ensemble de la loi, appuyée par les initiatives dans les territoires, les entreprises et notamment celles du groupe GDF Suez avec une ampleur historique, qui se sont accélérées ces derniers jours, dans tout le pays. Cette dynamique ne s’arrêtera pas au soir du vote au Sénat.

Les membres du CEE de GDF Suez, solidaires de l’attachement des organisations syndicales françaises à la retraite à 60 ans et à la possibilité de partir à 65 ans avec une retraite à taux plein, les soutiennent dans la demande aux sénateurs de ne pas adopter cette réforme injuste en interpellant le Président Mestrallet lors de la séance plénière du 20 octobre.

De même, ils soutiennent toutes les actions dans les pays comme en Espagne, Grèce, Portugal, où les salariés dénoncent les orientations prises par les pays de l’Europe en matière sociale.

 

En effet, partout sont remis en cause l’emploi, les droits sociaux, retraite, santé,… Le gel voire la baisse drastique des salaires dans certains pays, le chômage record, sont devenus insupportables quand, dans le même temps, banques et entreprises engrangent des profits records, qui profitent principalement aux actionnaires, y compris à GDF Suez.

 

Les gouvernements en Europe, obnubilés par les bonnes notations sur les marchés financiers, ne veulent pas entendre les populations.

Les salariés ne doivent pas subir les conséquences de la crise financière.

 

A Bruxelles, Madrid et dans de nombreuses villes en Europe, les salariés, à l’appel des organisations syndicales en Europe, de la C.E.S., manifestaient le
29 septembre dernier « contre l’austérité et pour donner la priorité à l’emploi et

 la croissance ».

 

 

                                                                                         Montreuil 17 h 00

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RETRAITE: LETTRE DE BERNARD THIBAULT AUX MILITANTS

Publié le par LA CGT ENDEL

Lettre de Bernard THIBAULT

aux organisations et aux militants de la CGT

 

Montreuil, le 6 octobre 2010

 

 

 

Cher(e)s Camarades,

Je m’adresse à vous suite à la réunion qui s’est tenue à Montreuil le 5 octobre et qui a permis à la direction confédérale et aux directions des fédérations et des unions départementales de faire une évaluation précise de la mobilisation sur l’avenir des retraites.

En quelques mois, le déploiement de l’ensemble des forces de la CGT pour dénoncer la nocivité du projet de loi sur les retraites a permis une réelle prise de conscience des enjeux parmi les salariés, d’éclairer sur les alternatives et de construire une mobilisation d’un niveau exceptionnel. Exceptionnel par son unité et sa détermination pour empêcher la mise en œuvre de dispositions à la fois injustes socialement, néfastes pour le système de retraite par répartition, pour l’emploi des jeunes et pour le niveau des futures retraites. Nous avons su dénoncer l’absence de prise en compte de la pénibilité des métiers, et bien d’autres aspects négatifs de cette loi.

Aujourd’hui, 3 salariés sur 4 sont opposés aux mesures reportant les âges de départ en retraite. Les initiatives de l’intersyndicale dont les grandes journées de mobilisation interprofessionnelles sont soutenues par 71 % de la population, et ce malgré le vote de l’Assemblée nationale le 15 septembre dernier.

Tout cela est le résultat d’un engagement résolu de nos forces militantes.

Pour autant, comme chacun le sait, le Président de la République veut maintenir son cap. Il est enfermé dans le chantage qu’exercent les marchés financiers et les agences de notation internationales qui exigent des états européens des coupes sombres dans les budgets publics et les comptes sociaux. Il prétend aussi pouvoir brandir la fin de la retraite à 60 ans comme un trophée politique qu’il présentera pour chercher sa réélection en 2012.

Ainsi, nous entrons dans une nouvelle phase du conflit dès lors qu’il compte clore le sujet d’ici quelques jours par le vote du Sénat qui pourrait intervenir dès le 15 octobre. Mais rien n’est moins sûr.

L’ancrage de la mobilisation, son caractère unitaire, la détermination qui s’y exprime peuvent démentir les scénarios qu’on nous disait écrits d’avance.

Beaucoup va désormais dépendre de ce qui va se passer dans les tous prochains jours.

 Avec l’ensemble des fédérations et unions départementales, nous avons décidé d’une « Adresse de la CGT aux salariés » en ce moment crucial. Bien sûr, il faut en assurer une très large diffusion.

Cette adresse traite de trois questions :

1.    Nous insistons pour que le 12 octobre soit partout d’une ampleur sans précédent par le niveau des grèves et le volume des manifestations unitaires.

Nous sommes convaincus que de nouvelles forces peuvent se mobiliser. Cela va dépendre de notre disponibilité à les rencontrer et les convaincre, en quelques jours, que le 12 octobre peut être déterminant pour les suites.

2.   Nous appelons à généraliser la tenue d’assemblées générales, de consultations sur les lieux de travail pour définir ensemble et démocratiquement les revendications, le rythme, les formes et les modalités de la reconduction de l’action après le 12 octobre.

La CGT l’a affirmé depuis le début, nous irons jusqu’au bout dans ce combat.

Nous savons de la longue expérience de la CGT que sa démarche démocratique en toutes circonstances et singulièrement pour conduire l’action est une condition d’efficacité.

Nous savons aussi que la puissance du mouvement déjà très réelle va reposer sur notre capacité à entretenir et élever la mobilisation du plus grand nombre de salariés en les associant aux décisions qui nous engagent solidairement. C’est une démarche très exigeante pour tous mais elle conditionne nos chances de succès.

Cette démarche démocratique est déjà engagée dans certaines branches professionnelles, certaines entreprises où la grève est déjà une réalité depuis plusieurs jours à propos de l’avenir des retraites et des revendications salariales et d’emploi.

Impulsons ce débat et les décisions d’actions partout où nous sommes présents.

3.  Nous avons également décidé d’installer dans les localités des points de rencontre publics pour assurer une permanence de la mobilisation contre le projet de loi actuel sur les retraites.

Ceux-ci nous permettrons d’entretenir et d’alimenter l’action auprès des nombreux salariés sans présence CGT dans leur entreprise, avec les retraités et les jeunes, de plus en plus engagés parce que très concernés.

Les organisations territoriales de la CGT seront les maîtres d’œuvre pour l’organisation de ces permanences. Là aussi, leur succès et leur efficacité dépendront de la contribution de chaque syndicat de la CGT, quelle que soit sa fédération professionnelle.

Enfin, et ce n’est pas l’aspect le moins important, chacun a pu constater combien nous avons été en capacité de mobiliser très au-delà des adhérents de la CGT. Des centaines de milliers de salariés inorganisés ont répondu présents à nos initiatives locales ou nationales. Certains ont pris conscience de l’utilité de se syndiquer à la CGT en étant plongés dans l’action.

Prenons aussi des dispositions très concrètes pour amplifier ce mouvement d’adhésion nécessaire pour accroître durablement le rapport de forces en faveur des salariés.

Recevez, Cher(e)s Camarades, mes plus fraternelles salutations.

 

Bernard THIBAULT

Secrétaire général de la CGT

 

Publié dans RETRAITE

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Une détermination qui se renforce.

Publié le par LA CGT ENDEL

Une détermination qui se renforce

La CGT se félicite de l’ampleur de la participation des salariés à la journée

de grèves et de manifestations du 23 septembre 2010.

L’Elysée croit pouvoir s’appuyer sur les taux de grévistes officiels dans le secteur public pour considérer le mouvement de colère provoqué par la réforme des retraites en repli.

La réalité est toute autre.

La CGT recense aujourd’hui près de 3 millions de manifestants dans 232 manifestations, un engagement dans la lutte de nouveaux salariés du privé dont ceux issus de PME, des décisions d’arrêts de travail plus nombreuses que le 7 septembre, une présence plus marquée des jeunes et des femmes. Parallèlement, une forte majorité de français exprime un soutien à la mobilisation et aux initiatives de l’intersyndicale.

Il ne sert à rien de tergiverser. Le Président de la République et les parlementaires doivent prendre l’exacte mesure de l’exaspération provoquée par une loi inspirée exclusivement par les positions du Medef.

Ils doivent accepter d’ouvrir une réelle négociation sur les propositions alternatives susceptibles de garantir le financement des retraites et le maintien du droit au départ à 60 ans.

Toute autre attitude serait désormais susceptible de provoquer une crise sociale de grande ampleur.

En s’appuyant sur une mobilisation largement ancrée dans le pays, la CGT sera à l’initiative de débats conduisant les salariés du public et du privé, les retraités comme les plus jeunes à poursuivre la mobilisation unitaire par des actions dans les entreprises etles localités.

Elle appelle les salariés à s’organiser dans la CGT dans cette période cruciale pour l’avenir des droits sociaux.

La CGT va porter une nouvelle fois ses revendications sur les retraites le 29 septembre à l’euro manifestation à Bruxelles où tous les syndicats vont exprimer ensemble leur refus

commun des plans de rigueur qui se multiplient dans plusieurs pays.

Prenons partout des initiatives ce jour là.

La CGT sera active lors de la réunion intersyndicale du 24 septembre pour dégager de nouvelles perspectives de luttes unitaires dès les prochains jours.

Montreuil, le 23 septembre 2010 – 18 heures

Publié dans RETRAITE

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