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MENSUEL DES MÉTALLURGISTES NOVEMBRE 2018

Publié le par LA CGT ENDEL ENGIE

Publié dans Mensuel des Métalos

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NAO 2019

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Publié dans NAO 2019

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ENGIE : CESSION D'EPI, LES SALARIE-ES SACRIFIE-ES

Publié le par LA CGT ENDEL ENGIE

ENGIE : CESSION D'EPI, LES SALARIE-ES SACRIFIE-ESENGIE : CESSION D'EPI, LES SALARIE-ES SACRIFIE-ES

Cession d’EPI

Les salarié-es sacrifié-es

La stratégie de cessions d’activités historiques de Mme Kocher a entrainé, entre autres, la vente de l’Exploration-Production (EPI) à Neptune Energy détenu par des géants fonds de pensions américain (Carlyle), britannique (CVC) et chinois (CIC).

En septembre 2017, la vente était signée, sur la base de 35 dollars le baril de Brent (35$boe), alors que le prix était déjà remonté à 50$. Le baril étant aujourd’hui stabilisé entre 60 et 70$, Engie aura donc vendu au plus bas actant ainsi le plus mauvais deal de l’E&P des dernières années sur le plan international. Au vu des récents résultats d’EPI (2017 et 2018), c’est une perte énorme de revenus pour le Groupe, surtout à l’heure où le nucléaire du Groupe est en difficulté.

Un groupe qui se rétrécit

Privé de l’amont gazier, la vente d’EPI acte aussi le démantèlement de la chaine gazière et la perte d’une expertise construite pendant plus de vingt ans.

Par comparaison, le Groupe Total, qui se positionne maintenant comme un concurrent sur le gaz et l’électricité, se garde bien de liquider ses activités de production d’énergies fossiles, qui, non seulement lui servent à financer la transition énergétique, mais surtout lui permet de proposer la mixité énergétique comme le préconise les politiques de transition. Engie serait plus malin que Total ?

Et si le Groupe n’y a pas gagné, les grands perdants restent les salariés.

Des engagements sociaux limités et difficiles à obtenir

La période précédant la vente a été marquée par une restructuration drastique qui permettait de diminuer de  plus de 30% les postes au sein d’EPI. Dix jours après la mise en place de la nouvelle structure en mai 2017, la vente était annoncée, engendrant beaucoup de stress et de confusion, entretenue par la direction d’EPI et la DRH Groupe, arbitrant ceux qui pouvaient ou non rester chez Engie.

Les représentants du personnel revendiquaient le droit au retour durant deux ans vers le Groupe après la cession. Cette revendication, maintes fois répétée, fut rejetée catégoriquement par la direction du Groupe. Les représentants n’obtenaient, après d’âpres négociations, que le droit des salariés de postuler pendant 2 ans chez Engie et la promesse de l’acheteur qu’aucun plan de licenciement collectif ne serait entrepris avant mai 2019.

Ainsi, une fois la vente réalisée, en février 2018, les engagements d’Engie se montraient vite très fragiles puisque le Groupe se lavait les mains de la suite. Evidemment un engagement du droit de retour aurait réduit le gain financier de la vente : Du social, oui, mais si ça ne coute pas cher.

Neptune Energy serait-elle en train de liquider le bureau de Paris ?

Les représentants du personnel avaient mis en avant les énormes risques qui pesaient sur la société française (maison mère du groupe EPI) en raison de la nouvelle structure bancale qui avait été mise en place par la Direction d’EPI, et surtout du fait que l’entité France n’a pas de production propre. Les fonctions centrales et l’expertise sous-sol maintenues à Paris risquaient de partir à Londres (siège de Neptune Energy) pour la première et de se voir rapidement remise en cause pour la seconde.

Malgré les assurances et promesses, notamment devant le Comité Européen, c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui. Les postes des fonctions centrales sont réorganisées à Londres et dans les pays producteurs poussant les salariés de Paris à partir et abandonner la partie. Quant aux métiers du sous-sol, une grande partie de l’activité repart avant la fin de l’année vers les pays producteurs, comme dans l’organisation d’avant la belle restructuration, supprimant ainsi l’activité de nombreux salariés. Ainsi, certains managers et salariés sur Paris découvrent avec stupeur leurs propres postes relocalisés aux Pays-Bas, en UK, ou Norvège et publiés sur l’intranet ou même à l’externe… et comprennent qu’ils vont bientôt se retrouver sans activité… La réorganisation de Neptune Energy en mode « local based » s’affirme, et la menace du plan social se profile tandis que nos collègues d’EPI vivent l’agonie au quotidien dans l’attente d’informations sur leur avenir au sein de Neptune Energy.

Le Groupe Engie, lui, n’a eu comme objectif que de vendre au mieux et sans heurt. Il a organisé une communication d’apparat avec l’acheteur, et fait croire à un transfert respectueux des salarié-es. Mais seule compte la rentabilité et l’entrée de cash ; une fois l’affaire signée, ce fut « au revoir et bon débarras ».

Un gâchis humain considérable

Cette cession, outre qu’elle est contreproductive pour le Groupe, a engendré depuis plus de 2 ans, beaucoup de souffrance au travail pour les salarié-es concerné-es tant dans la phase de réorganisation que dans la phase de vente où le Groupe a refusé de prendre ses responsabilités envers les salarié-es.

Cela a été même pire avec GNL. Echaudée par le cafouillage de la réorganisation d’EPI, la direction d’Engie a vendu GNL en l’état sans aucune modification. Traduction : pas d’échappatoire pour les salarié-es, elles et ils sont transféré-es en bloc. Aujourd’hui, Total est en train de vider l’activité de la filiale pour la transférer dans ses propres unités existantes. Engie avait « négocié » qu’il n’y aurait pas de réorganisation pendant 6 mois. Dans les faits, trois jours après leur arrivée dans le groupe Total, les salarié-es étaient réuni-es pour une présentation des grandes lignes de la nouvelle organisation. Beau respect des engagements !

Ainsi les salarié-es se sont trouvés sacrifiés et même trahis par le Groupe auquel ils ont apporté leurs compétences et leur engagement, en l’occurrence à l’origine Gaz de France puis GDF-Suez, puis Engie. Il leur a été refusé le droit au retour, une assurance pourtant indispensable au cas où ça se passe mal.

La CGT et La CFE-CGC continuent à militer pour le droit au retour de tous ces salarié-es qui se trouvent aujourd’hui en difficulté ; droit dont l’ancienne équipe dirigeante d’EPI a pu bénéficier dans sa grande majorité.

Il n’est pas inutile, en ces périodes de changement, que les salarié-es, à qui le Groupe demande un engagement de tous les instants, aient conscience du peu d’importance que le Groupe accorde à leur sort et leur avenir et du faible niveau de garantie que la Direction est prête à leur donner.

 

Publié dans COMMUNIQUE DE PRESSE

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REPRISE DU MARCHE DE LOGISTIQUE NUCLEAIRE DU CNPE DE PENLY.

Publié le par LA CGT ENDEL ENGIE

Reprise du marché de logistique nucléaire du CNPE de Penly

                                (So.Leadarité…)

À la suite de l’attribution, à ENDEL SCTN, du contrat de logistique nucléaire sur le CNPE de Penly, le syndicat CGT ENDEL affirme son soutien aux salariés NUVIA (groupe VINCI) présents actuellement sur ce contrat.

La communication simple, efficace et évidente, entre deux syndicats CGT de sous-traitants du nucléaire a permis de modifier les désirs de certains et de responsabiliser le donneur d’ordre EDF sur les appels d’offre qu’il soumet aux grands groupes du CAC40 et à leurs actionnaires.

En cette période où le débat sur la transition énergétique s’impose et par crainte de mouvements sociaux, le client a interagi sur la reprise du personnel, ce qui a enrhumé nos dirigeants prestataires mais ceci a conforté notre solidarité envers les collègues de Penly…

La CGT ENDEL se devait d’agir et se féliciter de la reprise du personnel et ceci conformément à son statut, ses devoirs et obligations !

La CGT ne cautionnera jamais la mise en concurrence de salariés, ni sur leur « origines d’entreprises » ni sur leurs conditions de reprise salariale !

La CGT n’est pas responsable de la politique, industrielle, commerciale, économique et organisationnelle des sociétés prestataires et du donneur d’ordre EDF mais elle se donne un droit d’ingérence afin de protéger les intérêts de TOUS les salariés. La logistique nucléaire ne permet pas, au travers de ces appels d’offre de prôner une quelconque « culture d’entreprise » mais un combat permanent pour le respect et pour la rémunération des salariés concernés…

Le devoir de confidentialité est maintenu quand le syndicat CGT et ses élus peuvent affirmer que nos futurs collègues de travail, ne ruineront ni ENDEL, ni ENGIE, ni NUVIA et ni EDF !

La CGT, n’est pas le porte-parole de la direction ENDEL, ni celle de NUVIA ! Le syndicat CGT ENDEL n’est pas adhérent au COPSAR (Comité Professionnel des Prestataires de Services en Assainissement Radioactif)

La CGT se doit d’intégrer au mieux, les futurs salariés ENDEL et ce conformément aux valeurs si fortement décrites dans les diverses chartes ENDEL et ENGIE.

La CGT ENDEL et ses élus sont donc, solidaires des revendications légitimes des salariés NUVIA du CNPE de Penly.

On ne peut exiger d’engagement sans l’audace et la cohésion de tout salarié !

Version tract à afficher sur les chantiers version PDF

Publié dans COMMUNIQUE DE PRESSE

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NAO 2019

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Publié dans NAO 2019

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REVENDICATIONS CGT POUR LA NAO 2019

Publié le par LA CGT ENDEL ENGIE

 

                                                                                 M. Emeric BURIN DES ROZIERS

                                                        DG ENDEL ENGIE

                                                                                                                         165 boulevard de Valmy

                                                                                                                         92700 Colombes Cedex

 

Objet : NAO 2019                                                                                           Le 10 novembre 2018

 

Monsieur,

 

Après tous les efforts et sacrifices fait par l’ensemble des salariés d’ENDEL ENGIE, et un bouleversement sans cesse d’organisation managériale, qui d’ailleurs n’est toujours pas finie, 2 ans après votre arrivée.

Avec une année 2018 où l’entreprise ENDEL ENGIE se porte très bien, puisqu'en V3 nous allons vers un ROC à 22 M€, mais surtout un RAO à 16,5 M€, puis une remontée de 7,8 M€ de dividendes aux actionnaires, ce qui double le montant versé en 2017.

Et sans compter le rachat de filiales avec la sueur des salariés.

Il est grand temps de redistribuer équitablement les fruits de ces résultats, à l’ensemble des salariés d’ENDEL ENGIE et ainsi de les récompenser à juste titre de tous leurs efforts.

Si vous persistez en 2019 à ne pas leur donner une NAO digne de ce nom, avec le retour d’une AG avec un talon, afin de stopper la fuite en avant de nos compétences vers la concurrence, et qu’ENDEL retrouve enfin de la sérénité dans le travail.

Nous vous rappelons que la NAO doit être conforme à l’article L 2242-8 et suivant du Code du Travail, et la communication doit être de bonne foi, dans un esprit constructif, avec le souci d’une information transparente, sincère, précise et complète.

C’est pourquoi les salariés d’ENDEL ENGIE revendiquent pour la NAO 2019 :

           SALAIRES :

  • Respect du Revenu Annuel Garanti (RAG) pour l’ensemble des salariés.
  • Mise en place d’une grille de salaires en 2019 (comme promis par votre prédécesseur), afin de réduire les inégalités de traitement entre les salariés.
  • Une Augmentation Générale de 2% avec un talon minimum de 50€ pour toutes les catégories sociales et professionnelles.
  • Une Augmentation Individuelle de 2% pour toutes les catégories sociales et professionnelles, avec priorité aux salariés qui n’ont pas eu d’AI depuis 3 ans. (somme à calculer et partager par catégorie et par agence et hors promotions)
  • Augmentation du SMIC ENDEL à 1800€ brut mensuel.
  • Déplafonnement de la prime d’anciennetés suivant l’ancienneté du salarié dans l’entreprise.

DÉPLACEMENTS ET INDEMNITÉS DE REPAS :

            Augmentation de la part patronale à hauteur de 80% pour les tickets restaurants.

  • Mise en place d’une indemnité carburant compensatrice pour les sédentaires.
  • La reconnaissance systématique du domicile fiscal du salarié, comme point de départ pour tous les déplacements.
  • Demande que les IK soit indexés sur le barème fiscal des 6 cv.
  • Suppression de la tranche 80 à 200 km pour les grands déplacements.
  • Revalorisation du grand déplacement à 120€ par jour.
  • Élargissement et mise en place du statut d’EMM pour tous les salariés en grands déplacements (véhicules de service).

CONVENTION COLLECTIVE :

  • Étendre la valeur du point de la Convention collective Rouen-Dieppe à l’ensemble des salariés.
  • Étendre le nombre de jour pour enfant malade de la convention Parisienne à l’ensemble des salariés.
  • Accorder des jours aux salariés pour un conjoint (e) hospitalisé ou malade.
  • Revalorisation du pourcentage de l’activité sociale et culturelle pour l’ensemble des CE et futur CSE d’ENDEL ENGIE à hauteur de 1,3%.

ACCORD ENDEL A NÉGOCIER EN 2019 :

  • Egalité Homme/Femme, rattrapage des salaires homme/femme.
  • Mise en place d’un accord QVT chez ENDEL ENGIE.
  • Revoir l’accord sur la prévoyance lourde pour gommer les inégalités entre les salariés.

Dans l’attente de vos réponses, veuillez Monsieur, recevoir mes salutations distinguées.

 

                                                                                                Pour la délégation CGT

                                                                                                         

                                                                                               Frédérik CONSEIL DSC CGT

 

 

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