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13 articles avec information

TRACT SUR LA REUNION DES 4 CHSCT DU NUCLEAIRE

Publié le par LA CGT ENDEL ENGIE

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EN RESEAU N°9 JOURNAL CGT DU GROUPE ENGIE OCTOBRE 2016

Publié le par LA CGT ENDEL ENGIE

En réseau N°9 journal CGT du groupe

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EN RESEAUX, JOURNAL DE LA CGT ENGIE

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

EN RESEAUX: JOURNAL CGT DE LA COORDINATION CGT

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STEEVE LECOMTE, VICTIME DU DUMPING SOCIAL…

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

Photo : Charly Triballeau/AFP

Photo : Charly Triballeau/AFP

Quatre ans après les faits, le tribunal de Nanterre entendait la société Endel à la suite du décès d’un salarié sur le chantier de l’EPR.

Une coïncidence troublante. Jeudi 11 juin 2015, 14 h 30, la société Endel, filiale de GDF Suez, comparaissait devant le tribunal de grande instance de Nanterre (Hauts-de-Seine) à la suite du décès de son salarié Steeve Lecomte sur le chantier de l’EPR. Quatre ans plus tôt, jour pour jour, heure pour heure, ce conducteur de travaux de 32 ans trouvait la mort en tombant de dix mètres de hauteur sur le site de Flamanville (Manche), tristement célèbre pour ses malfaçons et ses conditions de travail dégradées.

« Il y a eu un manquement à l’obligation légale de sécurité de la part d’Endel »

Le jour du drame, Steeve Lecomte remplaçait un collègue habituellement responsable de cette partie du chantier. Le jeune cadre comptait ensuite prendre des congés pour être présent à la naissance de sa fille. Au moment des faits, les ouvriers étaient en pleine préparation de manutention d’un tronçon de tuyauterie. Si le flou entoure toujours les circonstances de cette chute, sa mère, Sylvie Barrère-
Lecomte, martèle que son fils n’avait rien d’un casse-cou : « Il était très prudent. Quelques jours avant, je l’avais eu au téléphone, il m’avait dit qu’il ne “sentait pas” ce remplacement », explique-t-elle, la gorge nouée.

La semaine de l’accident, le salarié d’Endel avait travaillé comme un forçat. L’enquête de l’inspecteur du travail de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a relevé 61 heures et 14 minutes de présence hebdomadaire sur le site. Maître Karim Berbra, l’avocat de sa mère, renvoie à la responsabilité de son employeur. « Il y a eu un manquement à l’obligation légale de sécurité de la part d’Endel. Même les cadres au forfait doivent bénéficier d’un repos de onze heures entre deux périodes de travail. Or, les deux nuits précédant son accident, cela n’avait pas été respecté. »

Au contraire, l’avocate d’Endel, elle, n’hésite pas à reporter la faute sur le défunt cadre. « Monsieur Lecomte a supprimé les protections collectives de son initiative personnelle (…) Il n’a pas respecté les procédures. » Une version contredite par l’ASN : « La société Endel GDF Suez ne respecte pas de façon irréprochable la réglementation applicable aux travaux en hauteur, et l’écart qui a entraîné la chute mortelle de monsieur Lecomte ne peut pas être considéré comme un fait isolé ayant pour unique cause l’erreur d’une personne. »

L’Autorité de sûreté nucléaire a aussi émis des doutes sur « la fidélité des témoignages recueillis en ce qui concerne la situation de la trémie (le trou dans lequel est tombé Steeve Lecomte – NDLR) avant l’accident et l’origine du déplacement de l’échafaudage. Les deux salariés affectés (…) ne parlant que très peu le français, il n’est pas impossible que les consignes données par la victime aient été mal comprises. » À l’arrivée de l’inspection sur les lieux du drame, les protections de sécurité étaient en place. Pour l’ASN, « il n’est pas impossible que la chaîne et la barrière aient été rajoutées après l’accident ». Une chose est sûre pour l’Autorité : « Monsieur Lecomte était attentif à la sécurité et, en tant que responsable d’une partie des activités Endel, faisait régulièrement des rappels sur les règles de sécurité de ses équipes. »

En 2011, période des faits, la construction de l’EPR, censé être le fleuron des réacteurs d’Areva, a déjà pris du retard. La pression est forte pour tenir les délais. La situation devient atomique sur le chantier. Le 24 janvier, un soudeur trouve la mort en chutant de 18 mètres. Le 11 juin, c’est Steeve Lecomte qui perd la vie. Puis un salarié d’Areva décède le même mois dans un accident de voiture après son service.

Dans la foulée, un rapport de l’ASN, publié dans l’Humanité, avait révélé les pratiques de sous-déclaration des accidents du travail. Entre juin 2010 et février 2011, 34 accidents du travail n’avaient pas été signalés à la Sécurité sociale. L’affaire de la fraude aux cotisations sociales, via le travail détaché de Polonais et de Roumains, avait ensuite éclaté au grand jour. Des accidents mortels, des infractions au Code du travail à la pelle, des ouvriers traités comme du bétail… L’EPR incarne les dérives de la sous-traitance en cascade (Endel était ici sous-traitant d’Almitec, lui-même sous-traitant d’Alstom pour cette partie du chantier – NDLR) et du dumping social.

Aujourd’hui, entre les problèmes d’étanchéité de la cuve, décelés en avril, et les soupapes de sécurité défectueuses, pointées du doigt par Mediapart la semaine passée, le délai de livraison ne cesse de s’allonger. Le réacteur qui devait être initialement mis en service en 2012 ne le sera pas avant 2017. « On connaît les pratiques de ce chantier de la honte ! tonne maître Berbra. La justice doit faire comprendre aux grandes entreprises que les salariés vont au travail pour gagner leur vie, pas pour la perdre ! »

À la fin de sa plaidoirie, l’avocat a demandé 50 000 euros de dommages et intérêts. Mais rien ne suffira à apaiser le chagrin des proches. La mère de Steeve Lecomte ne peut retenir ses larmes. « Je suis anéantie. Steeve était notre pilier, notre soutien de famille, j’étais tellement fière de sa réussite. Cet argent me permettra de finir de payer sa tombe. » Verdict le 10 septembre.

Article de l'Humanité.

 

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Assises pour le développement de la filière industrielle du nucléaire Mardi 23 juin 2015 à Montreuil

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

Assises pour le développement de la filière industrielle du nucléaire Mardi 23 juin 2015 à Montreuil

Plaquette du Ré-Acteur

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EN RESEAU N°5 SPECIAL ENGIE, JOURNAL DE LA CGT

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EN RESEAU N°5 SPECIAL ENGIE, JOURNAL DE LA CGT

EN RESEAU N°5 SPECIAL ENGIE JOURNAL DE LA CGT.

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Je lance ici, un criiiiiiiiiiiiii d'alerte, mon passé professionnel et syndical CGT dans le nucléaire, m'en donne le droit !

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

Je lance ici, un criiiiiiiiiiiiii d'alerte, mon passé professionnel et syndical CGT dans le nucléaire, m'en donne le droit !

Je lance ici, un criiiiiiiiiiiiii d'alerte, mon passé professionnel et syndical CGT dans le nucléaire, m'en donne le droit !

Bonjour à tous les salariés sous-traitants du nucléaire,

Un comble dans la sous traitance nucléaire, maintenant, les patrons prestataires sanctionnent les déclenchements aux C2 !!!

Nous, les salariés sous- traitants du nucléaire, subissons, « l'effet Fukushima » !! La transparence d'EDF se traduit par une chasse aux sorcières envers ceux que les patrons prestataires appellent « les mauvais salariés » ceux qui ne savent pas travailler, ceux qui je cite « porte atteinte à l'image de leur entreprise vis-à-vis du client EDF » !!!

Après chaque intervention en zone contrôlée, les salariés doivent impérativement passer dans un portique de contrôle, nommé C2. Ce portique détecte éventuellement une contamination soit vestimentaire, soit corporelle du salarié, suivant les CNPE.

Cet avant dernier « rempart » avant la sortie de la centrale nucléaire a pour finalité d'éviter la dispersion de la contamination dans les locaux hors zone et dans l'environnement mais aussi de gérer la propreté radiologique des chantiers par un suivi des déclenchements et une arthrographie des chantiers incriminés.

Cet appareil de contrôle est devenu la hantise des salariés, la guillotine de fin de journée ou d'une pause bien méritée...

En effet, le déclenchement de ce portique, plus de 2 fois dans le mois, lors d'un arrêt de tranche, par le même salarié, provoque la convocation à un entretien préalable, suivi d'un avertissement !! C'est inadmissible !!!

On accuse alors le salarié de ne pas avoir respecté les consignes de sécurité et ainsi,  je cite : « de mettre en péril sa santé, mais aussi la sécurité de tous et la sûreté des installations nucléaires » !!!!!!!!

Ils y sont arrivés !! La première catastrophe nucléaire française a trouvé son coupable, le sous-traitant smicard !!!

Chutttttt, Messieurs les prestataires, personne, ni les ASN, ni les médias, ni les antis nucléaires, ni la population, personne ne doit savoir qu'un de vos salariés a déclenché trois fois en un mois un appareil de contrôle qui détecte une éventuelle contamination !

Sanctionnez ce salarié, putain, il travaille dans une industrie PROPRE !! Sanctionnez ce salarié ! Putain, on lui offre TOUTES les protections individuelles ou collectives pour NOUS protéger !! Et ce con, il trouve le moyen de déclencher un portique de contrôle !

Hé oui, ce pauvre salarié se lève à 3h du matin, parfois à 800 km de sa famille, prend sa voiture personnelle pour se rendre dans cette centrale nucléaire (toute neuve, celle-ci!) Embauche à 5h du matin, mais est présent gratuitement, dès 4h30 sur son lieu de travail (ben oui, la continuité de service non stop en horaire 3x8!)

Et ce matin là, le salarié coupable est envoyé en « assistance habillage/déshabillage » action qui consiste à aider un autre salarié intervenant en milieu extrême, à revêtir une tenue mururoa ( vêtement à usage unique, ventilé et pressurisé) et après la fin de l'intervention à lui ôter cette tenue devenue contaminée avec une procédure de déshabillage bien déterminée, afin d'éviter une contamination du salarié intervenant.

Le salarié « coupable » assure aussi l'assistance, la surveillance du salarié intervenant,ainsi que la gestion des déchets.

Ce salarié coupable est équipé d'une paire de gant nitril, recouvert par une paire de gant en coton, eux même recouvert de gant vinyl. Il endosse aussi une tenue étanche en papier, une sur tenue en papier, une cagoule en papier lui protégeant la tête, à ses pieds deux sur-bottes, une en vinyle l'autre en tissu, il s'équipe lors du déshabillage, d'un heaume ventilé. Suivant le chantier, il peut aussi être équipé d'un harnais de sécurité ou d'un gilet de sauvetage... et ce dans un environnement estival, au bord d'une piscine de réacteur, entouré de rayons qui lui veulent du bien, de poussières lumineuses, facilement détectables qu'on appelle « particules radioactives » et souvent dans une ambiance chaude et bruyante et s'il transpire avec tout cet équipement, il ne peut s'éponger le front... Ce coupable est bardé de faux diplômes, appelés « habilitations ou autorisations » de formation sécurité en tout genre, il est cerné par des obligations, des intolérables, des caméras de surveillance, par des chargés d'affaires ou de surveillance EDF, avec leurs talons de contraventions, par un staff, nourri à la prime variable... Il doit aussi noter et signer ce qu'il va faire, ce qu'il a fait et comment il l'a fait. Un porte dossier ambulant, ce salarié coupable ! Il a signé ce qu'il a fait et le client EDF est heureux, lui ne sera pas coupable de l'accident nucléaire dû au déclenchement du portique C2 que ce collègue coupable va réaliser pendant sa pause bien méritée de 20 minute ou plus parfois !!

D'un appareil qui nous « tranquillisait » auparavant, maintenant nous tremblons quand nous  arrivons devant ! Pire qu'un radar !! Et que font maintenant les salariés sous-traitants ? Ben ils vont tricher et c'est là, que l'environnement ne sera plus vert !!

Mais quid sur les accidents de travail dissimulés, quid sur les horaires de travail en 3x8, le week-end, les jours fériés, l'été, pendant les vacances scolaires. Mais qui sur les tentatives de suicides, les restrictions médicales non respectées. Mais quid sur les cadences de travail, le manque d'effectif. Mais quid sur l'éloignement familial et ses divorces. Mais qui sur les maladies professionnelles et les cancers. Et les salaires et les pensions de retraites de ces salariés « coupables » vaut mieux fermer sa gueule !!

 

Pendant des décennies nous, les nomades, nous les trimardeurs, nous les bagnards du nucléaire, avons contaminé des vestiaires, des voitures, nos vêtements et nos corps car le client EDF gérait à sa façon « SA transparence » seulement occupée par la mise en place d'une sous-traitance bon marché (excusez-moi, de ce pléonasme!) et les quelques boites prestataires affairées à gagner leurs premiers millions de résultat net !

La loi interdit toute forme de sanction ou d'amende à caractère financier et pourtant ces salariés coupables seront privés de primes semestrielles, et d'augmentation, car ces patrons prennent en considération les « déclenchements de portiques C3 » comme faute inexcusable !!

Est-ce qu'un mécanicien, avec une tache de graisse sur son bleu de travail met en péril la sécurité de son garage et la sûreté nationale. Est-il un mauvais ouvrier et doit-il mériter un avertissement pour manquements aux règles de sécurité ?

Oula ! Encore 3 dossiers d’entretien préalable qui tombent encore aujourd'hui !!!


Si un jour le ciel de France s’assombrit d'un nuage radioactif, pensez-vous que les déclenchements de portiques C3 seront sources de sanctions ? Remarquez, ils sont tellement fous !! Mais, ce ne sont pas eux qui y seront....

Sinon, dans le nucléaire, la sécurité c'est leur cheval de bataille !!!
 

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LA LETTRE ECONOMIQUE CGT FEVRIER 2015

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

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Mark Bertolini, PDG du géant américain de l’assurance Aetna, a décidé d’augmenter de 33 % le salaire de ses employés les moins bien payés !!!

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

Thomas PIKETTI

Thomas PIKETTI

Pour les salariés d'ENDEL GDF SUEZ, vous ne révez pas, augmenter les salaires c'est possible...

Mark Bertolini, PDG du géant américain de l’assurance Aetna, a décidé d’augmenter de 33 % le salaire de ses employés les moins bien payés. Il assure avoir été convaincu par les thèses du livre "Le Capital au XXIe siècle" de Thomas Piketty.

Les salariés d’Aetna, un géant américain de l’assurance, peuvent remercier Thomas Piketty. C’est en lisant “ Le capital au XXIe siècle”, le best-seller de l’économiste français, que Mark Bertolini, le PDG de ce groupe qui compte 48 600 employés dans le monde, a décidé d'accorder une substantielle augmentation à une partie d'entre eux, mardi 12 janvier.

“Il ne s’agit pas simplement de mieux payer les gens, mais de tout le pacte social. Pourquoi le secteur privé ne pourrait-il pas montrer l’exemple ?”, affirme au “Wall Street Journal” Mark Bertolini.

Tous les employés de son groupe ne sont pas concernés par cette augmentation. Aetna a décidé de relever, en moyenne, de 11 % la rémunération de 5 700 personnes. Les plus bas salaires profiteront d’une hausse de 33 % et seront ainsi payés 16 dollars de l’heure au lieu de 12.

Réduire le renouvellement du personnel

Cette décision n’est pas économiquement indolore pour l’entreprise. Elle devrait coûter 14 millions de dollars (environ 12 millions d'euros) en 2014 et 25,5 millions (22 millions d'euros) en 2016, rappelle le site francetvinfo.fr.

Pour faire passer la pilule auprès des autres dirigeants du groupe, Mark Bertolini leur a recommandé la lecture de l’ouvrage de Thomas Piketty qui traite des inégalités de revenus. Mais il a également avancé des justifications économiques plus terre à terre. Il espère, ainsi, réduire de 120 millions de dollars le coût du renouvellement du personnel au sein de la société.

Un problème d’autant plus pressant qu’avec l’amélioration de la situation économique aux États-Unis, les salariés mécontents “ont davantage d’endroits où chercher du travail”, juge Mark Bertolini. Pour rester compétitif, il conviendrait donc d’améliorer les conditions de travail des employés.

Gap et Walmart aussi

Aetna n’est pas la seule entreprise aux États-Unis à faire, actuellement, un effort salarial pour les moins bien payés. La marque de prêt-à-porter Gap et le géant de la grande distribution Walmart ont, également, ces derniers mois décidé d’aller en ce sens. Mais l’amélioration des rémunérations, dans ces enseignes, sont loin d’atteindre celles promises par Aetna.

Ce mouvement vers davantage d’équité salariale a probablement été favorisé par les débats autour des thèses de Thomas Piketty, mais il agitait déjà la société américaine avant la parution du livre. Barack Obama avait fait de l’augmentation du salaire minimum l’un de ses thèmes de prédilection en 2014. Le président américain a même signé, en février dernier, un ordre exécutif pour obliger les entreprises privées, qui travaillent pour une collectivité publique, à porter le salaire minimum à 10 dollars de l’heure au lieu de 7,25 dollars, dès 2015.
Article France 24

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Le 7 janvier 2015, c'est soit se soumettre ou soit se battre, choisissez votre camp...

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

LE MOUROUX et VALLS

LE MOUROUX et VALLS

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