Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

LA CGT ENDEL ENGIE VOUS SOUHAITE UNE BONNE ANNEE 2016

Publié le par LA CGT ENDEL ENGIE

Partager cet article

Repost0

Article publié depuis Overblog et Facebook

Publié le par LA CGT ENDEL ENGIE

NEGOCIATION MINIMA DES INGENIEURS ET CADRES: INFORMATION CGT

Déclaration minima Ingénieur /Cadres

Partager cet article

Repost0

LA CGT SIGNE 2 AVENANTS PREVOYANCE LOURDE ET 1 AVENANT MUTUELLE

Publié le par LA CGT ENDEL ENGIE

Avenant 8 prévoyance lourde signé

Avenant 9 prévoyance lourde signé

Avenant 20 Mutuelle signé

VOUS AVEZ DES QUESTIONS N'HÉSITEZ PAS A NOUS QUESTIONNER.

Partager cet article

Repost0

ENGIE : Pour commencer 200 € en plus pour tous

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

Alors que la part des salaires dans la richesse créée, dans le Groupe, baisse (-10 %) et que le capital continue de coûter de plus en plus cher (+15 %), le Groupe va-t-il continuer à baisser les garanties sociales et refuser les augmentations de salaires ?

Le Groupe rémunère plus les actionnaires qu’il ne fait de bénéfices !

La CGT réclame :

  1. Une augmentation des salaires mensuels de 200 €

  2. Une prime, à minima de 1000€, réciproquement à celle touchée par certains cadres "sup" pour avoir atteint, plus vite, le résultat du plan de rigueur.

    Les négociations de l’accord social, que la CGT a provoquées, sont engagées depuis plusieurs semaines et Engie ne lâche rien sur l’essentiel.

    La CGT revendique :

  3. La garantie d’un emploi dans le Groupe

  4. L’amélioration des conditions sociales

  5. Des mesures financières incitatives à la mobilité

    La CGT alerte les salariés sur de nouvelles réorganisations dans les « BU » dès Février 2016 et qui seraient très destructives !

    Les salariés doivent se mobiliser pour soutenir les négociateurs de l’accord social et pour influer sur les NAO.

    Les salariés sont légitimes à réclamer des augmentations substantielles et l’amélioration de certaines primes ou remboursements de frais !

    La CGT propose, le 24 novembre, de soutenir les revendications salariales et d’accord social.

    Montreuil, le 29 octobre 2015

Publié dans Tract

Partager cet article

Repost0

Brève ENDEL: Quand le chat n’est pas là, les souris dansent…

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

Quand le chat n’est pas là, les souris dansent…c'est bien connu.

Chez ENDEL il n’y à pas de trêve pendant les vacances d’été, en effet la Direction continue ses basses besognes  pendant cette période, mais maintenant elle s’attaque aux Cadres

En Normandie elle continue de vider l’agence de Port Jérôme, en effet,  trois chargés d’affaires sont partis fin juin,  sous d’autres « cieux », ils ne seront pas remplacés, nous annonce t-on. Un quatrième a été approché pour aller vers Flamanville ou Paluel, ce qui fait que plus personne n’ira démarcher du travail dans cette région, inquiétant non…

Pour la CGT,  le travail de sape de cette Direction bling bling continu, et ce n’est pas fini…

Dans la région de Brive idem, un chargé d’affaire trouve sur son bureau un papier manuscrit lui demandant son CV, car Monsieur Le Mouroux voulait avoir le profil des personnes dans les agences…. Résultat,  une semaine après il reçoit un ordre de mission pour Flamanville, un préparateur de la même agence est concerné, s’ils ne veulent pas partir en déplacement des sanctions sont envisagées…

Idem pour l’agence de Fos sur mer…et certainement d’autres,  dont  nous ne sommes pas au courant.

La stratégie de la Direction, est-elle de déstabilisé les agences au profit du chantier de Flamanville, n’aurait-il pas été souhaitable de chercher des volontaires pour ce chantier, ou il faut 23 Agents  de Maitrises /Cadres et  69 tuyauteurs, soudeurs et monteurs.

Autre lieu,  autre stratégie, dans le nord sur une question de la CGT, on annonce au CE que Endel envisage de sous traiter un marché à une société Roumaine qui s’appelle UMUC (entreprise déjà sous traitante pour nous à Flamanville) sur l’arrêt des bobineuses finisseuses,  sur le site d’Arcelor à Dunkerque. Jusqu'à présent,  les arrêts se déroulaient avec les salariés Endel et des sous traitants locaux. La CGT  déclenche un CE extraordinaire, un CHSCT extraordinaire et saisie l’Inspecteur du Travail du secteur.

La réponse de la Direction a été de dire,  qu’elle n’avait pas les ressources nécessaires pour accomplir ce travail…

Nous posons la question : qui bloque et refuse les embauches des opérationnels ? Qui ne remplace pas les départs en retraite ? Qui signe des contrats en CDD ? Qui négocie les départs conventionnels des salariés de 58 ans (voir moins). ?  Qui prend des salariés détachés de la Communauté Européenne, qui sont moins cher et qui ne paye pas les charges sociales en France ? (Nous n’avons rien contre les travailleurs étrangers, mais c’est le système Européen et le dumping social des entreprises qui est en cause). Qui a bloqué la GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences) pendant 3 à 4 ans. Et bien c’est notre Direction bling bling et sa stratégie du vouloir plus de fric tout de suite, sans avoir de vision à long terme et surtout de ne pas savoir quel métier nous faisons.

Quoi qu’il en soit,  la Direction devant les questions de l’Inspecteur du Travail et des Elus CGT, fait marche arrière et se désengage de la société Umuc au motif qu’elle n’aurait pas eu la DPAE (documents nécessaire à transmettre à la DIREECT)

Avec toutes ses manœuvres, nous voyons une volonté de la Direction générale de faire baisser l’effectif de l’industrie, voire à même,  de se désengager de certaines régions,  lesquelles à leurs yeux ne sont pas rentables, nous remarquons surtout que sur l’année 2015 beaucoup de locaux ou ateliers sont en passe d’être vendus. (Nous reviendrons en septembre sur ce sujet)

Nous demandons aussi au personnel qui utilise les  réseaux sociaux de faire attention, car la Direction à les yeux partout.

Continuez  à nous signaler les anomalies dans vos agences…

 

Partager cet article

Repost0

À la rentrée : tous sur le pont pour l'AGIRC et l'ARRCO

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

À la rentrée : tous sur le pont pour l'AGIRC et l'ARRCO

Entamées sous tension le 17 février dernier, les négociations sur les régimes complémentaires de retraite des cadres (AGIRC) et de tous les salariés (ARRCO) se sont terminées avant les congés d'été sur un blocage, car la partie patronale n'a rien voulu lâcher de ses prétentions à faire baisser le niveau de couverture sociale.

Ainsi, jusqu'au bout confronté à un front syndical contre les reculs proposés, le Medef a de nouveau le 22 juin mis sur la table un texte prévoyant un abattement pour les pensions liquidées avant 65 ans (30 % à 62 ans, 20 % à 63 ans et 10 % à 64 ans), la baisse des pensions de réversion pour les veufs ou veuves, et la baisse de la valeur du point.

Cette dernière disposition, en remettant en cause le montant des pensions acquises ferait basculer vers un régime à cotisations définies, dans lequel le montant des cotisations ne peut être augmenté et où c'est le montant des pensions qui s'adapte à la baisse. Par ailleurs, les amis de Pierre Gattaz maintiennent leur projet de fusion de l'AGIRC et de l’ARRCO.

Sur ce point, il est clair que les deux régimes en difficulté financière n'y trouveraient pas matière à économie. En revanche, il en découlerait la suppression du statut cadre, déterminé́ dans les conventions collectives par l'affiliation à l'Agirc. L'objectif ? Amplifier le mouvement de déclassement et de déqualification, casser toute forme de statut collectif et individualiser encore un peu plus les carrières des cadres.

Ces dispositions entraineront une baisse massive du niveau des pensions et pousseront les cadres vers la capitalisation. Jusqu'à maintenant et beaucoup grâce à la CGT et son Ugict, l'unité syndicale face aux reculs imaginés par le patronat a tenu bon.

Mais on imagine bien que le Medef compte aussi sur un échec de la négociation pour faire imposer des dispositions inacceptables par le gouvernement qui reprendrait la main. Ce scénario n'est pas une fiction, c'est exactement ce qui s'est passé avec la reprise en main du dossier sur la modernisation du dialogue social. La loi Rebsamen a en effet réintroduit des dispositions rejetées et combattues lors de la négociation avortée Il va donc maintenant beaucoup dépendre de l'intervention des salariés pour rejeter les propositions du Medef et imposer d'autres solutions pour pérenniser les deux régimes.

La CGT est la seule organisation à avoir mis sur la table des propositions qui prennent le patronat à contrepied. D'ici au 16 octobre, date de la prochaine réunion de négociation, il est possible et urgent d'amplifier la campagne d'information des salariés et de signatures de pétition.

L'Ugict-CGT va s'employer à mobiliser les salariés qualifiés et en responsabilités dans la perspective d'organiser des initiatives « Tous sur le pont pour l’AGIRC- ARRCO » pour informer les salariés et faire signer la pétition cet été et courant septembre. http://cgt.fr/Pour-resorber-les-deficits-et.html#sp42544  Et très probablement un nouveau temps fort le 16 octobre pour peser sur la négociation.

N'oubliez pas, nous sommes tous concernés, celui qui ne fait rien à déjà perdu.

D'ici là, bonnes vacances... accordez-vous le droit à la déconnexion, enrichissez-vous de découvertes et lectures estivales. La lettre de l'Ugict va prendre quelques vacances : les actualités et le billet de la semaine seront suspendus jusqu'au 1er septembre. Dès la semaine prochaine en revanche, vous pourrez découvrir notre série de l'été... à très bientôt !

Publié dans RETRAITE

Partager cet article

Repost0

ACCORD HANDICAP SIGNE PAR LA CGT

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

ACCORD HANDICAP signé

Publié dans ACCORDS ENDEL GDF SUEZ

Partager cet article

Repost0

EN RESEAUX, JOURNAL DE LA CGT ENGIE

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

EN RESEAUX: JOURNAL CGT DE LA COORDINATION CGT

Publié dans INFORMATION

Partager cet article

Repost0

STEEVE LECOMTE, VICTIME DU DUMPING SOCIAL…

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

Photo : Charly Triballeau/AFP

Photo : Charly Triballeau/AFP

Quatre ans après les faits, le tribunal de Nanterre entendait la société Endel à la suite du décès d’un salarié sur le chantier de l’EPR.

Une coïncidence troublante. Jeudi 11 juin 2015, 14 h 30, la société Endel, filiale de GDF Suez, comparaissait devant le tribunal de grande instance de Nanterre (Hauts-de-Seine) à la suite du décès de son salarié Steeve Lecomte sur le chantier de l’EPR. Quatre ans plus tôt, jour pour jour, heure pour heure, ce conducteur de travaux de 32 ans trouvait la mort en tombant de dix mètres de hauteur sur le site de Flamanville (Manche), tristement célèbre pour ses malfaçons et ses conditions de travail dégradées.

« Il y a eu un manquement à l’obligation légale de sécurité de la part d’Endel »

Le jour du drame, Steeve Lecomte remplaçait un collègue habituellement responsable de cette partie du chantier. Le jeune cadre comptait ensuite prendre des congés pour être présent à la naissance de sa fille. Au moment des faits, les ouvriers étaient en pleine préparation de manutention d’un tronçon de tuyauterie. Si le flou entoure toujours les circonstances de cette chute, sa mère, Sylvie Barrère-
Lecomte, martèle que son fils n’avait rien d’un casse-cou : « Il était très prudent. Quelques jours avant, je l’avais eu au téléphone, il m’avait dit qu’il ne “sentait pas” ce remplacement », explique-t-elle, la gorge nouée.

La semaine de l’accident, le salarié d’Endel avait travaillé comme un forçat. L’enquête de l’inspecteur du travail de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a relevé 61 heures et 14 minutes de présence hebdomadaire sur le site. Maître Karim Berbra, l’avocat de sa mère, renvoie à la responsabilité de son employeur. « Il y a eu un manquement à l’obligation légale de sécurité de la part d’Endel. Même les cadres au forfait doivent bénéficier d’un repos de onze heures entre deux périodes de travail. Or, les deux nuits précédant son accident, cela n’avait pas été respecté. »

Au contraire, l’avocate d’Endel, elle, n’hésite pas à reporter la faute sur le défunt cadre. « Monsieur Lecomte a supprimé les protections collectives de son initiative personnelle (…) Il n’a pas respecté les procédures. » Une version contredite par l’ASN : « La société Endel GDF Suez ne respecte pas de façon irréprochable la réglementation applicable aux travaux en hauteur, et l’écart qui a entraîné la chute mortelle de monsieur Lecomte ne peut pas être considéré comme un fait isolé ayant pour unique cause l’erreur d’une personne. »

L’Autorité de sûreté nucléaire a aussi émis des doutes sur « la fidélité des témoignages recueillis en ce qui concerne la situation de la trémie (le trou dans lequel est tombé Steeve Lecomte – NDLR) avant l’accident et l’origine du déplacement de l’échafaudage. Les deux salariés affectés (…) ne parlant que très peu le français, il n’est pas impossible que les consignes données par la victime aient été mal comprises. » À l’arrivée de l’inspection sur les lieux du drame, les protections de sécurité étaient en place. Pour l’ASN, « il n’est pas impossible que la chaîne et la barrière aient été rajoutées après l’accident ». Une chose est sûre pour l’Autorité : « Monsieur Lecomte était attentif à la sécurité et, en tant que responsable d’une partie des activités Endel, faisait régulièrement des rappels sur les règles de sécurité de ses équipes. »

En 2011, période des faits, la construction de l’EPR, censé être le fleuron des réacteurs d’Areva, a déjà pris du retard. La pression est forte pour tenir les délais. La situation devient atomique sur le chantier. Le 24 janvier, un soudeur trouve la mort en chutant de 18 mètres. Le 11 juin, c’est Steeve Lecomte qui perd la vie. Puis un salarié d’Areva décède le même mois dans un accident de voiture après son service.

Dans la foulée, un rapport de l’ASN, publié dans l’Humanité, avait révélé les pratiques de sous-déclaration des accidents du travail. Entre juin 2010 et février 2011, 34 accidents du travail n’avaient pas été signalés à la Sécurité sociale. L’affaire de la fraude aux cotisations sociales, via le travail détaché de Polonais et de Roumains, avait ensuite éclaté au grand jour. Des accidents mortels, des infractions au Code du travail à la pelle, des ouvriers traités comme du bétail… L’EPR incarne les dérives de la sous-traitance en cascade (Endel était ici sous-traitant d’Almitec, lui-même sous-traitant d’Alstom pour cette partie du chantier – NDLR) et du dumping social.

Aujourd’hui, entre les problèmes d’étanchéité de la cuve, décelés en avril, et les soupapes de sécurité défectueuses, pointées du doigt par Mediapart la semaine passée, le délai de livraison ne cesse de s’allonger. Le réacteur qui devait être initialement mis en service en 2012 ne le sera pas avant 2017. « On connaît les pratiques de ce chantier de la honte ! tonne maître Berbra. La justice doit faire comprendre aux grandes entreprises que les salariés vont au travail pour gagner leur vie, pas pour la perdre ! »

À la fin de sa plaidoirie, l’avocat a demandé 50 000 euros de dommages et intérêts. Mais rien ne suffira à apaiser le chagrin des proches. La mère de Steeve Lecomte ne peut retenir ses larmes. « Je suis anéantie. Steeve était notre pilier, notre soutien de famille, j’étais tellement fière de sa réussite. Cet argent me permettra de finir de payer sa tombe. » Verdict le 10 septembre.

Article de l'Humanité.

 

Publié dans INFORMATION

Partager cet article

Repost0

Assises pour le développement de la filière industrielle du nucléaire Mardi 23 juin 2015 à Montreuil

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

Assises pour le développement de la filière industrielle du nucléaire Mardi 23 juin 2015 à Montreuil

Plaquette du Ré-Acteur

Publié dans INFORMATION

Partager cet article

Repost0

<< < 10 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 40 > >>