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GDF Suez : l’Etat désapprouve la retraite chapeau de M. Mestrallet, mais la valide!!

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

GDF Suez : l’Etat désapprouve la retraite chapeau de M. Mestrallet, mais la valide

Le Monde.fr | 11.11.2014 à 06h53 • Mis à jour le 11.11.2014 à 14h32 | Par Cédric Pietralunga (à Oran et à Alger (Algérie))

C’est désormais officiel : l’Etat ne demandera pas à Gérard Mestrallet, le PDG de GDF Suez, de renoncer à sa retraite chapeau. « Le Haut comité de gouvernement d’entreprises a rendu son rapport », a expliqué Emmanuel Macron, le ministre de l’économie et de l’industrie, en marge d’un déplacement en Algérie, lundi 10 novembre, où il était venu inaugurer une nouvelle usine Renault à Oran.

Celui-ci indique que la retraite complémentaire de M. Mestrallet est conforme au code Afep-Medef. « Nous considérons donc qu’elle est acquise, même si le gouvernement désapprouve ce type de rémunération », précise M. Macron.

Selon le document de référence 2013 de GDF Suez, M. Mestrallet touchera, après son départ de la présidence de l’énergéticien, prévu au printemps 2016, 831 641 euros par an au titre de sa retraite complémentaire, soit 28 % de sa rémunération de référence.

La révélation, fin octobre, de cette retraite chapeau, qui vient s’ajouter aux autres régimes de retraites dont bénéficiera le PDG de GDF Suez, avait provoqué une vive polémique, le Canard Enchaîné assurant que le groupe avait provisionné 21 millions d’euros pour payer un bonus de pension à son PDG.

« Le niveau prévu pour la retraite [de M. Mestrallet] choque, je le comprends », avait alors indiqué M. Macron, estimant que « dans ce cas particulier, nous n’aurions pas voté une telle retraite ».

Le ministre de l’économie avait invité le président du numéro deux français de l’énergie à « en tirer toutes les conclusions », rappelant que cette retraite chapeau avait été votée en septembre 2011 avec le soutien du précédent gouvernement.

L’Etat détient 33 % du capital de GDF Suez et dispose de 4 administrateurs sur 17 au sein du conseil du groupe.

UN RAPPORT DEMANDÉ

S’il n’a pas voulu passer outre l’avis du Haut comité de gouvernement d’entreprises, c’est parce que « l’Etat ne doit pas revenir sur son vote et sa parole. Ce serait un nouveau facteur d’instabilité », estime aujourd’hui M. Macron.

Néanmoins, « l’Etat votera contre ce type de résolution à l’avenir », ajoute le ministre de l’économie, comme il l’a déjà fait une première fois en 2012 lorsque Safran avait demandé à ses actionnaires d’octroyer une retraite chapeau à son PDG, Jean-Paul Herteman.

Il y a un an, Philippe Varin, alors patron de PSA Peugeot Citroën, avait également renoncé à une retraite chapeau estimée à un total de 21 millions d’euros, sous la pression de l’Etat, qui était venu au secours de l’entreprise au côté du chinois Dongfeng.

En outre, Bercy devrait dans les prochaines semaines demander un rapport sur la question des retraites chapeau à un comité d’experts.

Le code Afep Medef « n’est pas assez sévère et ce gouvernement ne pourra pas s’en contenter », explique un conseiller, même si 70 % de cette rémunération est en général captée par les impôts.

« L’éthique doit s’imposer, affirme M. Macron. Pour cela, il faut une pression collective, afin que nous puissions trouver une forme de cohérence. » De l’art de dire que les cadeaux, c’est fini.

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INTERVIEW DE LA CGT PAR LA LETTRE DU CADRE

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

Marre de travailler (gratuitement) le week-end

Lettre du cadre 17/09/2014 | par Séverine Cattiaux | Toute l'actualité

L’Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens de la CGT a entendu votre ras-le-bol ! Elle lance un pavé dans la mare, refusant les abus liés au temps de travail et notamment les "excès de connexion" hors travail. Explications de Marie-José Kotlicki, secrétaire générale de l’Ugict-CGT.

« C’est dimanche… On espère que vous n’êtes connectés que pour aller sur Facebook et pas pour travailler, sinon, toute connexion mérite salaire ! » En une phrase, postée sur Facebook, la CGT des cadres résume le sens de sa nouvelle campagne.

Avec un nouveau site internet, la centrale syndicale entend interpeller les organisations de travail et les cadres eux-mêmes sur les dangers de la connexion sans trêve à internet. La CGT estime que les cadres lancent donc la bataille pour le respect d’un « droit à la déconnexion » et, deuxième pavé dans la mare, pour que soit respectée une nouvelle maxime du travail numérique : « Toute connexion mérite salaire ».

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) ont allongé le temps de travail, puisque l’on travaille chez soi, dans les transports, le soir, le week-end… Mais, gros hic : ce sont des heures non rémunérées. Au fait, pourquoi ?

Aujourd’hui les salariés, les fonctionnaires cadres ou mêmes les techniciens ont des contrats d’objectifs, tels que certains sont obligés de continuer à travailler chez eux, chez elles… Les nouvelles technologies « facilitent » encore plus ces débordements. Elles permettent un vrai travail gratuit, qui est fait à la maison ou dans les temps de transports.

En clair, on souhaite d’abord préserver la santé de ces salariés.

Mais l’entreprise ferme les yeux : soit elle considère que le cadre doit être trop lent pour finir son travail sur les horaires normaux, soit alors on dit que « c’est lui qui choisit de travailler chez lui », ou encore s’il décide de travailler chez lui deux jours par semaine avec les débordements possibles sur le temps personnel, que « ça lui évite les transports et que c’est son choix »…

Votre campagne consiste à exiger un « droit à la déconnexion » et la rémunération de toutes les heures de connexion…

C’est exactement cela. Notre campagne vise à instaurer un « droit à la déconnexion » et à affirmer que « toute connexion mérite salaire ». En clair, nous souhaitons d’abord préserver la santé de ces salariés. D’ailleurs, je rappelle que c’est une obligation légale de l’employeur. Nous demandons des négociations sur le lieu de travail pour examiner ce droit à la déconnexion et faire le point sur la connexion de ces salariés, afin d’aboutir peut-être à des mesures.

Pourquoi ne pas instaurer une trêve des mails, pour que le salarié n’en soit pas récepteur en dehors de ses horaires de travail ?

Par exemple, pourquoi ne pas instaurer une trêve des mails, de façon à ce que le salarié n’en soit pas récepteur en dehors de ses horaires de travail, encore moins le samedi et le dimanche ? Ou alors, nous pouvons faire le décompte exceptionnel de ce travail, hors temps de travail, mais dans ces cas-là, il faut mettre en place un compteur. Il appartient à l’entreprise ou à la collectivité de rémunérer ces heures.

Nous souhaitons instaurer la maîtrise des TIC par les cadres eux-mêmes, de compter ses heures supplémentaires de connexion et imposer à l’entreprise un cadre global qui permette au salarié de ne pas être obligatoirement récepteur de mails pendant son temps de repos.

« Toute connexion mérite salaire » : cela va coûter très cher aux entreprises.

C’est pour cela que, dans la négociation, nous proposons plusieurs modalités. Soit l’entreprise prend ses responsabilités : je pense que le plus sage est de faire une trêve des mails dans le temps personnel. Soit l’entreprise dit « non, on ne peut pas, il y a un projet à faire aboutir, etc. » : dans ces cas-là, on décompte les heures et on les paye en heures supplémentaires.

Rémunérer toutes les heures de connexion à la maison, qui sont du vrai travail, irait à l’encontre du souhait des entreprises de vouloir limiter ces heures supplémentaires et mécaniquement entraînerait la création d’emplois. Au contraire, aujourd’hui, l’entreprise semble tout faire pour que les ingénieurs, cadres et techniciens ne se posent pas de question et continuent à travailler, gratuitement, chez eux, grâce aux TIC.

Vous pointez un autre problème : le télétravail est encadré, mais pas le nomadisme…

En effet, il y a de très nombreux ingénieurs, cadres et techniciens aujourd’hui qui travaillent deux jours en télétravail et le reste du temps reviennent sur le lieu de travail. Ce ne sont pas des télétravailleurs au sens réglementaire du terme (80 % au moins du temps de travail selon la loi). Ces nomades ne peuvent prétendre aujourd’hui aux mêmes droits que les télétravailleurs… Ce n’est pas juste.

Les nomades ne peuvent prétendre aujourd’hui aux mêmes droits que les télétravailleurs… Ce n’est pas juste.

Nous venons de signer un accord pour encadrer le nomadisme à BNP Paribas. Cet accord prévoit de nombreux droits qui sont octroyés aux télétravailleurs à plein-temps, comme le fait de considérer que tout accident à domicile ou au cours d’un déplacement est présumé être un accident de travail, pendant la période de télétravail, et que c’est à l’entreprise d’apporter la preuve du contraire. C’est aussi la prise en charge du matériel et des équipements à domicile, l’abonnement à Internet, etc.

Déconnecter en cinq propositions
La CGT propose cinq actions simples pour éviter aux cadres d’être connectés, de jour comme de nuit, à leur travail :
- encadrer les TIC pour protéger la vie privée ;
- garantir le décompte, la rémunération et/ou la récupération de toute heure effectuée ;
- réglementer les forfaits jours ;
- réglementer le télétravail ;
- mettre en place une réglementation encadrant les déplacements professionnels.

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CADRES DECONNECTEZ-VOUS !!!

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

« Cadres déconnectez-vous! », une campagne de la CGT

C'est un cri d'alarme qu'a lancé jeudi 4 septembre l'Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens CGT (Ugict-CGT) : le travail au noir explose chez les cadres. Selon Marie-José Kotlicki, secrétaire générale de l'Ugict-CGT, qui tenait une conférence de presse, "75% des cadres et 39% des salariés déclarent utiliser les nouvelles technologies pour leur usage professionnel sur leur temps personnel. Ce travail réalisé à la maison ou dans les transports n'est en général ni reconnu ni comptabilisé, et dépasse très souvent les limites horaires imposées par la loi". L'organisation de cadres va lancer une campagne sur le thème "halte au harcèlement numérique" et réclame, comme l'ont déjà fait l'Union confédérale des cadres de la CFDT et la CFE-CGC, un "droit à la déconnexion". Pour Mme Kotlicki, "au lieu d'agiter des chiffons rouges en annonçant vouloir revenir sur les 35 heures, le gouvernement serait bien inspiré de s'intéresser au temps de travail qui ne cesse d'augmenter: les salariés travaillent en moyenne 39,5 heures par semaine, les cadres 44,1 heures".

Dans son étude, qui se fonde notamment sur un sondage réalisé en mai qui avait fait ressortir le malaise des cadres, l'Ugict-CGT décrit précisément cette addiction forcée aux nouvelles technologies: " Seule une infime minorité de salariés est considérée officiellement comme télétravailleur, et bénéficie du cadre prévu par l'accord national interprofessionnel de 2005. Les technologies de l'information et de la communication (TIC) permettent une disponibilité permanente et sans limite et la frontière entre vie professionnelle et vie privée est beaucoup plus floue. Il s'agit d'une remise en cause du fondement du droit du travail qui garantit que le lien de subordination entre le salarié et l'employeur doit être temporaire et limité dans le temps. Les salariés ''nomades'' sont particulièrement exposés: les déplacements à titre professionnel, notamment lorsqu'ils nécessitent de ''découcher'' se traduisent par une augmentation du temps de travail non reconnu (travail dans les transports, à l'hôtel ou chez eux par exemple), par des temps de repos inférieurs aux obligations légales et par une absence de protection des salariés en cas d'accident de travail". Selon le syndicat, "68% des cadres effectuent au moins un jour de déplacement par semaine et 41% deux jours ou plus par semaine" et "70% des cadres affirment travailler pendant leurs trajets alors que le ''nomadisme'' ne bénéficie d'aucun encadrement ni définition juridique".

Dans une lettre à Michel Sapin, ministre des finances et des comptes publics, Mme Kotlicki demande que le Comité national de lutte contre la fraude, qu'il préside, fasse réaliser par les services de la sécurité sociale et la direction générale du travail "une étude pour quantifier le nombre d'heures de travail effectuées par les salariés en dehors de leur temps et de leur lieu de travail hors de tout cadre légal et ainsi évaluer le montant des cotisations non recouvrées et le nombre d'emplois qui pourraient être créés". Pour l'Ugict-CGT, "ramener le temps de travail réel à 35 heures libérerait l'équivalent de 2,7 millions d'emplois".

L'organisation des cadres cégétistes, dont la numéro deux, Sophie Binet, appartient au bureau confédéral de la CGT, réclame l'instauration d'une "négociation obligatoire dans chaque entreprise sur l'utilisation des outils numériques", avec une interdiction que la salarié puisse être "récepteur d'une sollicitation professionnelle durant ses temps de repos"... et une augmentation de 11 à 13 heures de la durée minimale de repos quotidien. Elle veut aussi imposer une obligation de présenter chaque année au comité d'entreprise "une évaluation du temps de travail de l'ensemble des salariés par catégorie socio-professionnelle et secteur". L'Ugict-CGT entend aussi faire basculer tous les télétravailleurs, y compris ceux qui sont en forfaits-jours, dans le cadre du télétravail pour qu'ils bénéficient des protections prévues par la loi. Enfin elle demande que le temps de transport, durant les déplacements professionnels, soit considéré comme du temps de travail. Bref le nouveau slogan de cette revendication pourrait être: "Cadres, déconnectez-vous!"

POUR LE DROIT A LA DECONNECTION POUR LES CADRES !!!

Pour le droit à la déconnection, suivez ce lien http://ugict.cgt.fr/deconnexion/

Nos propositions: http://ugict.cgt.fr/deconnexion/category/propositions/ cliquer sur la date, afin d'avoir les explications.

Signez la pétitions.

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ACCORD NATIONAL 2014 SUR LE SALAIRE DES CADRES

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

Accord national du 22 janvier 2014 sur le barème des appointements minimaux garantis des ingénieurs et cadres à partir de l'année 2014.

ACCORD NATIONAL 2014 SUR LE SALAIRE DES CADRES

Publié dans LES DOSSIERS

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NAO 2015 CHEZ COFELY ENDEL C’EST PARTI…

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

NAO 2015 CHEZ COFELY ENDEL C’EST PARTI…

La NAO 2015 a commencé le 30 octobre 2014, pour l’instant la Direction ne nous a donné que les informations légales sur les effectifs, les salaires (sans nous donner les salaires de base par coefficient, ce qui rend la lecture et l'appréciation très difficile de tous ces chiffres), les emplois, les intérimaires et les résultats financiers de 2013.

Le 20 novembre aura lieu la 2eme réunion avec la présentation des comptes 2014 et les prévisions 2015, d’ors et déjà, on nous annonce que l’industrie en 2014 est en négatif mais pas dans tous les secteurs…

Pour la CGT il y des pertes qui peuvent s’expliquer, par contre il y a des endroits où c’est plus flou et quand c’est flou c’est qu’il y a un loup... (l’apport de travailleurs étrangers détachés sur certains chantiers aurait eu des conséquences financières désastreuses. Nous reviendrons sur ce sujet car nous considérons que le dumping social commence à devenir à la mode en ces temps de crise).

Nous reviendrons dans un prochain article sur les propositions CGT et sur vos revendications pour cette NAO 2015.

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SYNDIQUES...POURQUOI PAS VOUS !!!

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

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A L'ATTENTION DES USAGERS DE L'ENERGIE

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

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LE SENAT SUPPRIME LE COMPTE PENIBILITE !!!

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

Le Sénat supprime le compte pénibilité, mesures phare de la réforme des retraites

- Publié le 05/11/2014 à 19:39

À la une du Point.fr

Le Sénat supprime le compte pénibilité, l'une des mesures phare de la réforme des retraites, dont le Medef réclame la disparition, le jugeant "inapplicable" et "anxiogène" pour les entrepreneurs © AFP/Archives - Jacques Demarthon

Le Sénat a supprimé dans la nuit de mardi à mercredi le compte pénibilité, l'une des mesures phare de la réforme des retraites, dont le Medef réclame la disparition, le jugeant "inapplicable" et "anxiogène" pour les entrepreneurs.

187 sénateurs de droite, UMP et centristes, ont voté pour sa disparition alors qu'ils étudiaient le projet de loi relatif à la simplification de la vie des entreprises. En revanche, 152 élus de gauche - PS, PCF, écologistes et la quasi totalité du RDSE, à majorité PRG - ont voté contre.

Le texte pour lequel le gouvernement a demandé la procédure d'urgence, c'est-à-dire une lecture par chambre, devra faire l'objet d'une commission mixte paritaire (sept députés et sept sénateurs) chargée de trouver une version commune. En cas d'échec, c'est l'Assemblée où la gauche est majoritaire qui aura le dernier mot.

"Depuis des mois et des mois, le lobbying patronal, Medef en tête, ne cesse de faire pression sur le gouvernement pour obtenir la mise à mort du compte pénibilité", a réagi Dominique Watrin pour le groupe Communiste, républicain et citoyen (CRC).

"Le gouvernement a néanmoins reculé en renvoyant la mise en place de six critères de pénibilité sur 10 ans au 1 janvier 2016 et en décidant des seuils de pénibilité à partir desquels les salariés peuvent faire valoir des droits très restrictifs", a-t-il souligné. Il regrette que "le gouvernement diffuse depuis quelque temps un discours de remise en cause de notre modèle social qui donne prise à ce genre de propositions".

En revanche, pour le patron des sénateurs UMP Bruno Retailleau, le compte pénibilité "est un problème aussi grave que celui des 35 heures pour les entreprises".

"Nous voulons prendre en compte la pénibilité mais nous contestons votre façon de le faire, qui est un sommet de complexité. Dès le diagnostic, les petites entreprises seront exposés à d'énormes problèmes, à des nids à contentieux", a-t-il dit.

Le Sénat, repassé à droite fin septembre, devrait aussi confirmer la décision de sa commission des Lois de supprimer le mécanisme d'information préalable des salariés en cas de cession de leur entreprise.

Le débat doit se prolonger mercredi après-midi et dans la soirée.

05/11/2014 19:38:21 - Paris (AFP) - © 2014 AFP

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BIENVENU DANS UN MONDE PRESQUE PARFAITAVEC L’E.NERGY D’ENDEL…

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

BIENVENU DANS UN MONDE PRESQUE PARFAITAVEC L’E.NERGY D’ENDEL…

Après Toulouse le 15 mai, le Touquet le 4 juin, Nantes le 12 juin, Aubagne le 17 juin et Paris le 26 juin la Direction d’Endel finissait son tour de France des régions. (3000 personnes d’Endel)

La CGT peu habituée à ces « show » avait décidé pour la 1ère fois d’accepter cette invitation, était-ce notre place, nous n’en savons toujours rien...

Toujours est-il que notre Direction sait bien faire les choses…

Accueil au Centre de Nouvelles Industries et Technologies (CNIT) de la Défense par l’animateur de France télévision Laurent Luyat, présentation d’Endel comme une entreprise de sportifs la jouant collectifs… (Cela rappel à certains, l’époque de « transformons l’essai » où la Direction avait offert un mini ballon de rugby pour nous éviter de stresser sur les NAO à 0…)

Entre en scène notre Président Directeur Général Monsieur Thierry le Mourroux, alors là c’est du grand show, tout y passe : sécurité, finance, international, technologies modernes, du grand art…

Nous avons été scotchés par sa présentation sur la sécurité. Oui nous sommes d’accord avec lui sur la sécurité, il ne peut y avoir de mansuétude, n’y intransigeance sur ce sujet, là où nous ne sommes pas d’accord avec lui c’est qu’il renvoi l’accident ou les causes de l’accident à un problème comportementale du salarié ou de ses collègues, alors que la faute inexcusable peut lui être opposé (manque de formation, d’information et de mise en garde du salarié, défaut de surveillance, d’encadrement et d’organisation du travail, etc. etc...)

Après avoir eu une pensée pour le collègue décédé sur le site de l’EPR à Flamanville le 11 juin 2011, il est désolant qu'il n'y a eu aucun mot pour le jeune intérimaire décédé à l’âge de 27 ans, écrasé par une pièce sur site de Vallourec à Saint Saulve le 1 août 2011.

Suite à ces accidents la CGT demandait la tenue d’une table ronde (qui deviendra le Copil Sécurité) une des questions était de remettre les CHSCT au centre de la sécurité car ils étaient tenu à l’écart par les QPE, ce qui fut fait avec la signature d’un accord sur les CHSCT.

Suite à la présentation sécurité, deux régions venaient décliner leurs résultats sécurité, sur les moyens d’actions pour améliorer leurs résultats sécurités, dans les deux présentations faite les deux CHSCT avaient disparu…Etonnant Non !!! Il va de soi que nous devons tous être ensemble sur ce sujet de la sécurité, car nous sommes tous concernés, pour la CGT il est inacceptable de venir travailler et de mourir au travail.

Le show continu avec la présentation des résultats financiers, ensuite présentation du Directeur financier, du Directeur du Marketing, Directeur des Commerciaux, Directeur pôle réacteur, Directeur nouvelles frontières, Directeur Alsace, Directeur Industrie France, (par contre le Directeur du grand Pôle Nucléaire Jean Michel Fouquet a disparu des présentoirs…) voilà des businessmans qui vendraient le sable du désert du Sinaï à un bédouin !!!.

Bon c’est bien tout ça, mais là on ne nous fait voir que l’armée Mexicaine, et là, il y a plus de généraux que de soldats…remerciement aussi aux cadres, aux chefs de chantiers, et aux chefs d’équipes présents ( il faut continuer l’effort, vous avez bien travaillé, nous sommes les meilleurs, je vous félicite, Merci Merci…)

A la CGT nous avons une pensée pour les « sans-grades », ceux qui cognent sur la clé à frappe, qui soudent, qui meulent, qui coupent, ceux qui ont des bas salaires (si…si… cela existe chez Endel), ceux qui sacrifient leur vie de famille et ne voit pas grandir leurs gosses car en grands déplacements toute l’année.

Thierry Le Mourroux demande aux présents de répandre la bonne parole, et aux Directeurs Régionaux de réunir leur personnel en région.

Quelques mots sur le baromètre social (nous reviendrons sur le sujet quand nous aurons les résultats) Viennent ensuite les présentations d’Endel demain avec le logo e.nergy et les projets Nurse, Ted, Stock-options les nouveaux projets pour les années à venir.

Cela fait plaisir de voir le travail des innovations techniques des équipes d’Endel.

Suive Monsieur Guy Lacroix PDG d’Ineo qui finit son discours en parlant d’humain et de solidarité… (Non Non on ne rêve pas…) Et Monsieur Jérôme Tolot Directeur Général de la Branche Energie Service. Rachat d’ECOVA start-up Américaine (1500 personnes), rachat de Balfour Beatty Workplace (9000 personnes), Dubaï 1500 personnes avec le contrat de la tour Burj Kalifa, Joint-Venture avec la société Besix aux émirats Arabes, bref tout va bien pour Cofely à l’International et en Europe.

Pour Endel, l’international mais pas plus de 2 ou 3 pays, très bon redressement, il faut continuer les efforts et cerise sur le gâteau « Vous n’avez pas un métier très rentable…. » Et cela sur le ton de l’humour…

Bon voilà nous avons essayé de vous faire un petit compte rendu de cette journée. Pour une première, nous pensons que la Direction a gagné son pari de faire rêver ses cadres et Etam, puisse-t-elle le faire avec le reste du personnel, des négociations sont en cours sur la rente de conjoint, la Loi Evin, les moyens de déplacements, la GPEC etc… etc… et ça aussi cela fait partie de l’entreprise.

PS : Nous avons été frappés par un mot qui est revenu souvent dans la bouche des présentateurs, c’est le mot « collaborateur ». En 2010 lors d’un CCE la CGT avait demandé de retirer ce mot des présentations, nous estimions que : Quand le salarié est lié par un contrat de travail, il y a un lien de subordination entre lui et l’employeur (Code du Travail) donc avec ce lien il devient « subordonné » dans ce cas il ne peut pas être « collaborateur et subordonné ».

Etre collaborateur c’est de l’idéologie managériale et patronale qui veut faire croire que nous avons le même but, le même challenge, le même défi que lui, et surtout que nous sommes dans le même bateau…Jusqu’à ce que l’employeur parte avec le bateau et que le salarié se retrouve au chômage ». Le patron et le salarié n’ont pas les mêmes intérêts, l’un cherche à vendre ses bras et son savoir faire le plus cher possible, et l’autre veut le lui payer le moins cher possible.

En cette année de souvenir du débarquement de 1944, on devrait facilement se rappeler pourquoi nos anciens n’avaient pas mis le mot « collaborateurs » dans le Code du Travail…

Par la CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

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