Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

REVENDICATIONS CGT POUR LA NAO 2019

Publié le par LA CGT ENDEL ENGIE

 

                                                                                 M. Emeric BURIN DES ROZIERS

                                                        DG ENDEL ENGIE

                                                                                                                         165 boulevard de Valmy

                                                                                                                         92700 Colombes Cedex

 

Objet : NAO 2019                                                                                           Le 10 novembre 2018

 

Monsieur,

 

Après tous les efforts et sacrifices fait par l’ensemble des salariés d’ENDEL ENGIE, et un bouleversement sans cesse d’organisation managériale, qui d’ailleurs n’est toujours pas finie, 2 ans après votre arrivée.

Avec une année 2018 où l’entreprise ENDEL ENGIE se porte très bien, puisqu'en V3 nous allons vers un ROC à 22 M€, mais surtout un RAO à 16,5 M€, puis une remontée de 7,8 M€ de dividendes aux actionnaires, ce qui double le montant versé en 2017.

Et sans compter le rachat de filiales avec la sueur des salariés.

Il est grand temps de redistribuer équitablement les fruits de ces résultats, à l’ensemble des salariés d’ENDEL ENGIE et ainsi de les récompenser à juste titre de tous leurs efforts.

Si vous persistez en 2019 à ne pas leur donner une NAO digne de ce nom, avec le retour d’une AG avec un talon, afin de stopper la fuite en avant de nos compétences vers la concurrence, et qu’ENDEL retrouve enfin de la sérénité dans le travail.

Nous vous rappelons que la NAO doit être conforme à l’article L 2242-8 et suivant du Code du Travail, et la communication doit être de bonne foi, dans un esprit constructif, avec le souci d’une information transparente, sincère, précise et complète.

C’est pourquoi les salariés d’ENDEL ENGIE revendiquent pour la NAO 2019 :

           SALAIRES :

  • Respect du Revenu Annuel Garanti (RAG) pour l’ensemble des salariés.
  • Mise en place d’une grille de salaires en 2019 (comme promis par votre prédécesseur), afin de réduire les inégalités de traitement entre les salariés.
  • Une Augmentation Générale de 2% avec un talon minimum de 50€ pour toutes les catégories sociales et professionnelles.
  • Une Augmentation Individuelle de 2% pour toutes les catégories sociales et professionnelles, avec priorité aux salariés qui n’ont pas eu d’AI depuis 3 ans. (somme à calculer et partager par catégorie et par agence et hors promotions)
  • Augmentation du SMIC ENDEL à 1800€ brut mensuel.
  • Déplafonnement de la prime d’anciennetés suivant l’ancienneté du salarié dans l’entreprise.

DÉPLACEMENTS ET INDEMNITÉS DE REPAS :

            Augmentation de la part patronale à hauteur de 80% pour les tickets restaurants.

  • Mise en place d’une indemnité carburant compensatrice pour les sédentaires.
  • La reconnaissance systématique du domicile fiscal du salarié, comme point de départ pour tous les déplacements.
  • Demande que les IK soit indexés sur le barème fiscal des 6 cv.
  • Suppression de la tranche 80 à 200 km pour les grands déplacements.
  • Revalorisation du grand déplacement à 120€ par jour.
  • Élargissement et mise en place du statut d’EMM pour tous les salariés en grands déplacements (véhicules de service).

CONVENTION COLLECTIVE :

  • Étendre la valeur du point de la Convention collective Rouen-Dieppe à l’ensemble des salariés.
  • Étendre le nombre de jour pour enfant malade de la convention Parisienne à l’ensemble des salariés.
  • Accorder des jours aux salariés pour un conjoint (e) hospitalisé ou malade.
  • Revalorisation du pourcentage de l’activité sociale et culturelle pour l’ensemble des CE et futur CSE d’ENDEL ENGIE à hauteur de 1,3%.

ACCORD ENDEL A NÉGOCIER EN 2019 :

  • Egalité Homme/Femme, rattrapage des salaires homme/femme.
  • Mise en place d’un accord QVT chez ENDEL ENGIE.
  • Revoir l’accord sur la prévoyance lourde pour gommer les inégalités entre les salariés.

Dans l’attente de vos réponses, veuillez Monsieur, recevoir mes salutations distinguées.

 

                                                                                                Pour la délégation CGT

                                                                                                         

                                                                                               Frédérik CONSEIL DSC CGT

 

 

Partager cet article
Repost0

LOI PACTE : LE GOUVERNEMENT ENVISAGE DE CÉDER DES TITRES ENGIE...

Publié le par LA CGT ENDEL ENGIE

Liquidation d’ENGIE : l’Etat organise l’éclatement pour mieux vendre

Apres avoir privatisé Gaz De France, le Gouvernement se prépare à vendre sa participation dans Engie.

Selon de récentes informations (article de Reuters du 15 octobre 2018),  l’Etat œuvrerait pour un démantèlement d’Engie, avec séparation des parties Energie et Services. Cette semaine, le Président de la République réunit les patrons de l’énergie pour les « mobiliser », signe que, contrairement à certains démentis, le sommet de l’Etat est très actif sur ce secteur.

Deux éléments confirmeraient selon nous ces informations :

  1. Politique : le gouvernement veut se séparer des actions ENGIE et, comme le cours de l’action est bas, il travaillerait à éclater le Groupe pour récupérer un maximum de cash en le vendant par morceaux (scénario classique des financiers).
  2. Economique : Total, depuis plusieurs mois, s’oriente vers le renouvelable et la chaîne gazière. Il possède une puissance financière extrêmement importante et le rachat de la partie Energie d’ENGIE entrerait bien dans sa stratégie. D’autant qu’après avoir vendu le GNL, l’exploration-production et de nombreux moyens de production électrique, Engie est fragilisé.

Pour l’Etat libéral, la boucle serait bouclée.

Apres la privatisation de Gaz De France et son absorption par SUEZ,

Après avoir laissé les mains libres à la direction de GDF SUEZ / Engie dans ses aventures internationales (International Power, Brésil, programme de cessions),

Après avoir laissé pendant des années se dégrader le service public du gaz,

L’Etat, par la décision d’élimination d’Engie, prendrait la responsabilité du démantèlement de la chaîne gazière au moment le plus crucial : celui du choix de l’orientation de la politique énergétique du pays !

La CGT s’oppose à ce dépeçage ainsi qu’à la suppression des tarifs réglementés et rappelle que l’énergie et les  services énergétiques sont au cœur des réflexions sur l’avenir de la planète, sur la réponse aux besoins et sur le développement industriel.

Pour la CGT, ce jeu de Monopoly apportera des gains financiers immédiats pour les actionnaires et pour l’Etat actionnaire et, en contrepartie, une dégradation du service public et l’accroissement de la précarité énergétique pour les consommateurs.

C’est pourquoi, la CGT propose un pôle public de l’énergie organisant tous les acteurs dans le but de déployer un service public répondant aux attentes des citoyens.       

Contact: Eric BUTTAZZONI, coordinateur CGT Groupe, 06 21 53 77 44

Partager cet article
Repost0

APPEL A LA GREVE

Publié le

Publié dans APPEL A LA GREVE

Partager cet article
Repost0

TRACT

Publié le

Partager cet article
Repost0

NAO 2019

Publié le

Bonjour à Tous,

La NAO 2019 commence le 2 octobre chez ENDEL.

N'oubliez pas de nous remonter vos revendications via vos élus locaux CGT.

La CGT c'est VOUS.

Partager cet article
Repost0

Appel à la grève le 9 octobre.

Publié le

Partager cet article
Repost0

Mensuel des Métalos / Septembre 2018

Publié le

Publié dans Mensuel des Métalos

Partager cet article
Repost0

ALLONGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL

Publié le

Publié dans Tract Fédé CGT

Partager cet article
Repost0

Mensuel des Métalos de Juillet/Août 2018

Publié le

Publié dans Mensuel des Métalos

Partager cet article
Repost0

RETRAITES, ON VOUS DIT TOUT !!!

Publié le par LA CGT ENDEL ENGIE

1€ cotisé = les mêmes droits à retraites. Oui, mais quels droits ?

Emmanuel Macron a annoncé qu’1€ cotisé ouvrirait à chaque salariée les mêmes droits. Derrière cette apparente équité se cachent trois problèmes.

  • D’abord le calcul de la retraite ne se ferait plus sur les meilleures années mais sur l’ensemble de la carrière. 
  • Ensuite, les mécanismes de solidarité qui neutralisent les aléas de carrière (chômage, maternité…) pourraient être plafonnés, voire totalement supprimés. 
  • Surtout, ce principe d’équité ne nous dit rien sur le contenu de nos droits à retraite. Que représentera le montant de la pension par rapport au salaire de fin carrière ? Quel montant de retraite ? Quel âge de départ ? 

Ce sont les questions de base que nous nous posons toutes et tous. Et là-dessus aucune réponse. Et pour cause… 

 

Un régime par points, à cotisation définies, c’est quoi ?

Le gouvernement nous annonce un régime par points, à cotisations définies. Qu’est-ce que cela signifie ? Que chacun percevra en fonction de ce qu’il aura cotisé durant toute sa carrière, mais que le montant de la pension ne sera pas garanti et ne sera connu seulement qu'au moment du départ en retraite.

Ce qui est bloqué c’est le montant des cotisations, que le gouvernement ne veut pas augmenter. Si elles ne suffisent pas à financer les pensions, les retraites seront revues à la baisse.

Mais compte tenu de l’allongement de l’espérance de vie, ce montant ne suffira pas : en conséquence, les retraites seront réduites, y compris celles déjà liquidées.  

La certitude que nous pouvons donc avoir, c’est que nous serons toutes et tous perdants.

 

 Pour les Ingés, Cadres et Techs : la capitalisation

 

Le détail de la réforme n’a pas été dévoilé. Mais nous savons d’ores et déjà que 3 facteurs pénaliseront directement les ingés, cadres et tech.

  • Le montant des pensions sera calculé sur l’ensemble de la carrière, sur les 43 annuités cotisées, au lieu des 25 meilleures années dans le privé et des 6 derniers mois dans le public. Ceci pénalisera directement ceux qui ont une progression de carrière.
  • Pour les femmes : la double peine.
    Les femmes sont payées en moyenne 26% de moins que les hommes et touchent une pension 40% plus faible. Ces inégalités sont en partie compensées par les droits familiaux, avec la validation des congés maternité et parental et les pensions de réversion en cas de décès du conjoint. Ces droits ont pour objectif de maintenir le niveau de vie, ils sont donc accessibles à toutes les femmes quel que soit leur niveau de salaire, et leur montant est proportionnel au salaire. Le gouvernement veut les remplacer par un filet de sécurité minimum, limité aux femmes dont les carrières sont les plus précaires.

     
  • L’objectif ? Réorienter les salariées solvables vers la capitalisation.
    La baisse générale programmée des pensions, et celles des Ingés, Cadres et Tech en particulier, vise à généraliser les retraites par capitalisation comme complément de retraites. Cette incitation sera encore plus forte pour les cadres sup qui ne pourront plus cotiser dans le système commun (ni percevoir de pension) au-delà de 9 933€ brut mensuels contre 26 488 € aujourd’hui. Pourtant, les expériences étrangères et la crise financière ont montré à quel point les retraites par capitalisation sont risquées et peuvent s’évaporer en cas d’effondrement boursier.  Ajoutons qu’elles contribuent à la financiarisation de l’économie, détruisent de l’emploi et alimentent la spéculation au détriment de nos entreprises. 

Qui seront les seuls gagnants de cette réforme ? Les banquiers et les assureurs.

 

 Des retraites garantissant le niveau de vie de chacun.e, c’est possible


Notre système de retraite a été construit en 1945, alors que le pays était ruiné. Son fondement : pour mieux protéger les plus faibles, il faut un système universel qui maintienne le niveau de vie de tous et toutes.

Pour assurer l’avenir de nos retraites par répartition, la CGT et son UGICT proposent :

  • De nouvelles ressources
    Mettre en place un droit à la retraite à 60 ans avec un minimum de 75% net de son salaire net de fin de carrière est à notre portée avec de nombreuses possibilités de financement :

o   La suppression des aides et des exonérations de cotisations des entreprises inefficaces pour l’emploi (200 Mds, Cour des Comptes).

o   L’assujettissement à cotisations sociales de l’ensemble de la rémunération (intéressement, participation…) et un relèvement modéré des cotisations retraites.

o   La mise à contribution des revenus financiers des entreprises qui, au contraire des revenus financiers des particuliers, sont totalement exonérés.

  • Une maison commune des régimes de retraites
    Les différents régimes de retraite (public, privé, régimes spéciaux…) ont été construits pour s’adapter aux contraintes spécifiques de secteurs professionnels et prendre notamment en compte la pénibilité. La CGT propose, tout en maintenant le niveau des droits de chacune et chacun, de les intégrer dans une maison commune des régimes de retraites, assurant la transférabilité des droits pour les salarié.e.s passant d’un régime à l’autre.
  • La prise en compte des années d’études
    Alors que l’accès au premier emploi stable a lieu à 27 ans en moyenne, contraindre les jeunes à cotiser 43 annuités pour avoir une retraite à taux plein équivaut à une mission impossible, surtout quand on sait qu’à 62 ans seul un actif sur deux est encore en emploi. Nous proposons donc la prise en compte des années d’études et d’insertion dans le calcul de la retraite, pour garantir le droit à retraite des nouvelles générations.

          Mobilisez vous, après il sera trop tard…contacter vos élus   CGT

 

Partager cet article
Repost0