Mercredi 10 juin 2009 3 10 /06 /2009 18:56

ACCORD D’ENTREPRISE

PORTANT SUR LES MESURES DESTINEES A FAIRE FACE AU CONTEXTE ECONOMIQUE ET SOCIAL AFFECTANT ENDEL

  Préambule 

Les parties au présent accord constatent que :

 

-          Endel, comme de nombreuses entreprises, est confrontée à une situation économique difficile qui pourrait entraîner du chômage partiel et fragiliser l’emploi dans certaines agences,

 

-          Le dialogue social a progressivement dérivé depuis quelques temps du terrain de la concertation et de la négociation vers le terrain judiciaire.

 

Elles considèrent que cette situation a les conséquences suivantes :

 

-          La situation économique crée de légitimes inquiétudes et attentes du Personnel en matière de chômage partiel et de gestion de l’emploi, auxquelles il convient de répondre,

 

-          L’insécurité juridique à laquelle est confrontée l’entreprise ne lui permet pas d’avoir la visibilité et la sérénité nécessaires à la conduite des adaptations importantes induites par la crise économique.

 

Les parties mettent en place par le présent accord les mesures destinées à faire face au contexte économique et social affectant ENDEL.

 

Le présent accord est conclu en application de l’accord européen Groupe SUEZ volet « Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences » du 3 juillet 2007, et notamment de ses articles 3.3 à 4.2.

 

Le présent accord forme un ensemble indivisible qui vise à mettre en place un dispositif globalement plus favorable que les dispositions légales et règlementaires qui pourraient s’appliquer sur chacun de ses thèmes.

 

 

1 – CONTEXTE ECONOMIQUE

 

Les mesures du présent article ont vocation à traiter des problématiques liées à la crise industrielle nécessitant d’envisager un recours au chômage partiel. Elles s’appliqueront en conséquence dans les situations où le recours au chômage partiel est envisagé, après information et consultation du Comité d’établissement concerné.

 

 1.1           GESTION DE L’INTERIM ET DE LA SOUS-TRAITANCE DE CAPACITE

 

1.1.1    GESTION DE L’INTERIM

 

La mise en place d'une démarche concertée pour la gestion des ressources excédentaires permet de réduire les impacts de la sous activité et en particulier de repousser le recours au chômage partiel.

 

En effet, certaines activités de l’entreprise, tant en terme de secteur d’activité que de localisation géographique, sont moins affectées par la crise et peuvent avoir besoin de compléter leurs équipes par du personnel de renfort.

 

Il est préférable, aux yeux des parties signataires, d’occuper prioritairement des salariés ENDEL pour plusieurs semaines au sein d’une ou plusieurs autres agences, d’un ou plusieurs autres établissements ou d’un autre pôle plutôt que de les laisser sans activité dans leur agence de rattachement en attendant d’hypothétiques commandes de clients extérieurs.

 

Cette période difficile doit être mise à profit pour développer la solidarité et la transversalité au sein de ENDEL.

 

Les Agences :

 

- s’assureront, avant tout recours à du personnel intérimaire, que les ressources nécessaires ne sont pas disponibles en interne au sein des agences concernées par des dépôts de demandes de chômage partiel, en adressant à ces agences une demande exprimant leurs besoins avec précision

- répondront sans délai et de façon motivée aux demandes des entités qui ont exprimé des besoins

- en cas de réponse positive :

             - veilleront aux autorisations d’accès (préalablement à toute autre démarche), aux aptitudes médicales et aux habilitations (par exemple n'enverront en formation que des personnes qui n'ont pas de contre-indications à travailler en centrale nucléaire)

            - respecteront les engagements pris en matière de mise à disposition de personnel et s’interdiront les "annulations de dernière minute"

- en cas de réponse négative, alors qu'il y aurait des salariés ENDEL disponibles, préciseront les raisons de cette réponse négative

 

Les Commissions de suivi prévues à l’article 1.7.1 ci-dessous seront tenues informées de la gestion de l’intérim.

                       

 

1.1.2    GESTION DE LA SOUS-TRAITANCE DE CAPACITE

 

Les Agences :

 

- s’assureront, avant tout recours à de la sous-traitance de capacité, que les ressources nécessaires ne sont pas disponibles en interne au sein des agences concernées par des dépôts de demandes de chômage partiel, en adressant à ces agences une demande exprimant leurs besoins avec précision

- répondront sans délai et de façon motivée aux demandes des entités qui ont exprimé des besoins

- en cas de réponse positive :

             - veilleront aux autorisations d’accès (préalablement à toute autre démarche), aux aptitudes médicales et aux habilitations (par exemple n'enverront en formation que des personnes qui n'ont pas de contre-indications à travailler en centrale nucléaire)

            - respecteront les engagements pris en matière de mise à disposition de personnel et s’interdiront les "annulations de dernière minute"

- en cas de réponse négative, alors qu'il y aurait des salariés ENDEL disponibles, préciseront les raisons de cette réponse négative

 

Les Commissions de suivi prévues à l’article 1.7.1 ci-dessous seront tenues informées de la gestion de la sous-traitance de capacité.

 

 1.2           FORMATION ET DIF

 

1.2.1    MISE EN ŒUVRE D’ACTIONS DE FORMATION

 

Il convient d’utiliser la disponibilité des salariés des agences concernées par des dépôts de demandes de chômage partiel, pour mettre en œuvre l’exécution du plan de formation annuel.

 

Les actions de formation non prévues au plan de formation annuel qui permettraient de favoriser la mobilité prévue à l’article 1.5. sont prioritaires. Les Commissions de suivi et les Comités d’établissement seront informés des formations engagées.

 

 1.2.2    UTILISATION DU DIF

 

Conformément à l’engagement pris par les parties dans le préambule de l’accord DIF (Droit Individuel à la Formation) du 15 décembre 2008, la mise en œuvre du DIF doit permettre l’anticipation des évolutions de l’environnement industriel, afin de préserver l’employabilité des salariés et la compétitivité de l’entreprise.

De plus, lorsque l’emploi des salariés est affecté en raison de choix ou de motifs d’ordres économique ou technologique, la priorité est accordée aux objectifs du salarié.

 

Dans ce cadre, il est rappelé qu’une partie du DIF peut être réalisée pendant le temps de travail et que l’Entreprise informera chaque salarié de cette possibilité.

 

Les Commissions de suivi et les Comités d’établissement seront informés des formations engagées dans le cadre du DIF.

 

 1.3           GESTION DES RCL, DES RCR, DES JRTT, DES CET ET DES CP

 

Avant tout recours à une mesure de chômage partiel, les salariés concernés par une demande de chômage partiel devront, par ordre de priorité :

 

-          utiliser les heures dont ils disposent dans les compteurs de repos compensateur légal (RCL) et de RCR

-          utiliser les jours dont ils disposent au titre des JRTT, y compris lorsqu’ils ne sont pas définitivement acquis mais présents sur le bulletin de paie. Il est expressément indiqué que les JRTT ainsi utilisés seront présumés définitivement acquis et ne pourront en aucune circonstance faire l’objet d’une retenue future. En conséquence, les jours ainsi pris ne seront pas proratés par le chômage partiel.

-          utiliser les jours de congés payés restant à prendre dans la période de prise des congés (soit les jours indiqués sur le bulletin de paie)

 

Avant tout recours à une mesure de chômage partiel, les salariés concernés par une demande de chômage partiel seront invités à :

 

-          utiliser les jours inscrits en CET A et B. La prise de jours inscrits en CET A sera accompagnée du versement d’une prime de 7.62 € identique à la prime versée lors de la prise des JRTT. Les jours de CET B seront abondés par l’entreprise à hauteur de 50% en temps lorsqu’ils sont pris par des salariés âgés de plus de 58 ans.

-          utiliser par anticipation (avant l’ouverture de la période légale de prise) les jours de congés payés acquis

 

 1.4           MOBILITE PROFESSIONNELLE ET GEOGRAPHIQUE

 Les Commissions de suivi et les salariés concernés seront informés des postes ouverts à la mobilité interne au sein de Endel et du groupe GDF-SUEZ.

 

1.4.1 Mobilité interne et externe temporaire

 

Les affectations sur les différents chantiers des agences concernées par la demande de chômage partiel seront dans la mesure du possible (compétences notamment métier, habilitations, aptitude médicale, …) faites par rotation dans le cadre de l’application du principe d’égalité de traitement.

 

Afin d’éviter ou de retarder le recours au chômage partiel, l’entreprise mettra tout en œuvre pour identifier des possibilités de mise à disposition temporaire au profit d’une autre agence, d’un autre pôle, d’une autre entité du groupe ENDEL ou GDF SUEZ, voire au profit d’une entreprise extérieure au groupe.

 

Ces mises à disposition seront dans la mesure du possible (compétences notamment métier, habilitations, aptitude médicale, …) faites par rotation dans le cadre de l’application du principe d’égalité de traitement.

 

Ces affectations ou mises à disposition s’imposeront aux salariés concernés lorsqu’elles n’entraînent pas de modification du contrat de travail, sauf pour les mises à disposition au profit d’une entreprise extérieure au groupe, pour lesquelles l’accord du salarié sera requis.

 

La non obtention par les salariés concernés d’autorisations d’accès, d’aptitudes médicales et d’habilitations au-delà de celles requises par l’exécution de leur contrat de travail ne pourra être sanctionnée.

 

L’agence s’assurera que les salariés qu’elle met à disposition ont bien les compétences requises. Dans la mesure du possible, elle privilégiera la proximité des affectations et/ou des mises à disposition.

  

1.4.2 Mobilité interne définitive (mutation)

 

Les salariés concernés par une demande de chômage partiel pourront faire l’objet d’une mutation au sein d’une autre agence/établissement/pôle de l’entreprise, d’une filiale ou d’une autre société du Groupe GDF SUEZ. En cas de changement de résidence, la note d’organisation DRH-NO-006 s’appliquera.

 

Le présent article pourra également bénéficier aux salariés qui ne sont pas concernés par une demande de chômage partiel lorsque la mutation du salarié libère un poste au profit d’un salarié dont l’emploi est fragilisé.

 

En cas de changement d’employeur, de secteur géographique (en l’absence de clause de mobilité) ou en cas de changement de métier, l’accord du salarié sera requis dans le cadre d’un avenant au contrat de travail ou d’un nouveau contrat de travail.

 

Pour faciliter la mobilité interne des salariés, ENDEL s’appuiera notamment sur l’intranet du groupe « TALEO » et sur les clubs R.H. groupes régionaux.

 

Les principes de la mobilité interne sont :

 

1) La reprise par la société d'accueil de l'ancienneté acquise dans les différentes sociétés du Groupe (selon stipulation des contrats de travail successifs),

 

2) L'absence de période d'essai,

 

3) La garantie d’un salaire équivalent au salaire annuel ( { [base + ancienneté] X 12,5} + PVA + PAC).

 

4) La reprise des droits à DIF

  

Si la mutation impose au salarié, pour des raisons familiales dont il devra justifier (activité professionnelle du conjoint, raisons de santé, achat/vente et construction immobilière…) d'entretenir une double résidence, la société s'engage à contribuer aux frais ainsi générés, sur justificatif, à concurrence d’un montant examiné au cas par cas. En aucun cas le montant total ne pourra excéder le barème ACOSS applicable en matière d’indemnités de grands déplacements.

 

Les situations particulières justifiant un changement de résidence seront examinées par la commission de suivi.

 

La nécessité et la durée (6 mois pouvant être portés à 9 en fonction des situations individuelles, courant à compter de la date de prise de poste) de la double résidence devront être reconnues par la Direction des Ressources Humaines,

 

Cette indemnité ne peut se cumuler avec l’indemnité de déplacement prévue par la note DRH-NO-006.

 

La mobilité sera assortie dans tous les cas d’une période d'adaptation. Cette période sera d'une durée maximale de 3 mois.

 

Pendant cette période d’adaptation, le salarié dispose d’un droit de renonciation au poste proposé. La période d’adaptation prendra fin moyennant un préavis d’une durée de 15 jours.

 

Le salarié sera alors réintégré au sein de sa société d’origine.

 

Pendant une période de 1.5 mois, le nouvel l’employeur a également la possibilité de mettre fin au contrat moyennant un préavis de 15 jours, avec les mêmes effets qu’en cas d’exercice du droit de renonciation par le salarié.

 

Le solde des droits du salarié (RC, RCR, CP, RTT, CET A et B) lui sera versé à la fin de la période d’adaptation.

 

Une convention tripartite (salarié, cédant, accueil) sera utilisée pour gérer les mobilités groupe. Elle reprendra les éléments ci-dessus en organisant concomitamment la rupture du contrat de travail, la période d’adaptation, le retour possible en cas d’échec et les conditions d’emploi dans le nouveau poste.

 

En application de l’article 1.2, des formations pourront être mises en place afin de favoriser ces mutations.

 

 1.4.3 Mobilité externe définitive

 

La mobilité externe définitive n’étant pas l’objectif prioritaire du présent accord, avant toute décision les salariés volontaires seront informés des dispositions du présent accord.

 

Les agences où l’emploi serait fragilisé mettront en œuvre des mesures destinées à accompagner les salariés concernés afin d’assurer la pérennité de l’emploi.

 

Les métiers et le nombre de postes concernés seront identifiés par la direction et transmis à la Commission de suivi de l’établissement concerné.

 

Ces mesures seront réservées aux salariés qui ont un projet personnel validé par la Commission de suivi du CE concerné et qui :

 

-          sont concernés par une demande de chômage partiel et dont l’emploi est fragilisé

-          ne sont pas concernés par une demande de chômage partiel, mais dont le départ permettrait concomitamment la mutation sur ce poste d’un salarié dont l’emploi est fragilisé.

 

Ces mesures consisteront en :

 

-          une aide à la construction du projet personnel (bilan de compétences, formations nécessaires, aide à la constitution du projet d’affaires)

-          une aide à la réalisation du projet personnel (aide à la mobilité externe volontaire (indemnité de rupture négociée pour motif économique) et aide à la création d’entreprise).

 

Les indemnités prévues par les paragraphes 1.4.3.1 et 1.4.3.2 ci-après sont cumulables.

  

1.4.3.1 Aide à la mobilité externe volontaire (rupture négociée pour motif économique)

 

Le salarié dont le départ volontaire a été accepté par l’entreprise et dont le contrat de travail est rompu dans le cadre d’une rupture négociée pour motif économique percevra une indemnité de départ volontaire dont le montant net de CSG et de CRDS est égal à l’indemnité conventionnelle de licenciement brute (ou l’indemnité légale de licenciement si ce montant est plus élevé), majorée de :

 

-          4000 € net de CSG et de CRDS (quelle que soit l’ancienneté)

-          2/10ème de mois net de CSG et de CRDS par année d’ancienneté

-          400 € net de CSG et de CRDS par année d’ancienneté

 

sans que le montant total de l’indemnité ainsi calculé puisse dépasser 18 mois de salaire brut. Cette limite est portée à 20 mois pour les salariés âgés de 55 ans et plus, et à 22 mois pour les salariés âgés de 57 ans et plus.

 

Le mois de salaire brut pris en compte pour le calcul de la majoration liée à l’ancienneté et pour le calcul du plafonnement s’entend de la rémunération mensuelle de base augmentée le cas échéant de l’ancienneté.

  

1.4.3.2 Aide à la création d’entreprise

 

La Société ENDEL entend favoriser l’initiative individuelle des salariés qui souhaitent créer, après leur départ de l’entreprise, leur propre emploi en qualité de chef d’entreprise, commerçant, artisan, professionnel en exercice libéral.

 

Les projets personnels seront soumis pour information et examinés par la commission de suivi du comité d’établissement concerné.

 

Les salariés dont le départ volontaire a été validé et qui sont porteurs d’un projet professionnel de création ou de reprise d’entreprise pourront ainsi bénéficier d’une structure de conseil et d’aides financières à la création et à la formation à la gestion d’un montant de 12 000 € versés sur présentation de l’inscription au registre du commerce ou au registre des métiers de l’activité créée.

 

Le salarié sera accompagné par un consultant spécialisé d’un cabinet externe financé par l’entreprise qui le guidera dans ses choix et le motivera dans ses actions.

 

 1.5           INDEMNISATION DU CHÔMAGE PARTIEL

 

Sauf disposition légale ou conventionnelle plus favorable, le taux d’indemnisation horaire du chômage partiel au sein de ENDEL est porté à 80 % du taux horaire du salaire de base majoré de l’ancienneté (80 % du salaire de base + 80 % de l’ancienneté).

  

1.6           COMMISSIONS DE SUIVI

 

1.6.1    Commission de suivi des Comités d’établissement

 

Une Commission de suivi sera temporairement instituée au sein des Comités d’établissement concernés par une demande de chômage partiel, pendant toute la durée de validité des demandes d’indemnisation au titre du chômage partiel.

 

La composition et la fréquence des réunions seront fixées par le Comité d’établissement.

 

 

1.6.2    Commission de suivi du Comité central d’entreprise

 

Une Commission de suivi sera temporairement instituée au sein du Comité central d’entreprise (CCE), pendant toute la durée de validité des demandes d’indemnisation au titre du chômage partiel.

 

Cette Commission sera composée des membres de la Commission économique du CCE étendue aux Délégués syndicaux centraux (DSC).

 

Elle se réunira une fois tous les trois mois.

 

2       – CONTEXTE SOCIAL

 

2.1           ASSIETTE DE CALCUL DE L’INDEMNITE DE CONGES PAYES

 

Le montant de l’indemnité de congés payés est calculé selon deux méthodes : la méthode du dixième de la rémunération annuelle perçue par le salarié sur la période de référence d’acquisition des congés (1er juin – 31 mai) et la méthode du maintien du salaire.

 

L’indemnité de congés payés versée est celle dont le montant résultant de ces deux méthodes est le plus favorable au salarié.

 

Les parties signataires conviennent que conformément à la Loi l’assiette de calcul des congés payés est constituée de l’ensemble des éléments de rémunération versés en contrepartie du travail (y compris la rémunération des heures supplémentaires) et non maintenus pendant la période des congés.

 

Les parties signataires conviennent d’ajouter à cette assiette les indemnités de panier, de petit déplacement et de grand déplacement soumises à cotisations de sécurité sociale.

 

En conséquence, il est expressément convenu que les remboursements de frais non soumis à charges sociales versés sous forme forfaitaire ou réelle (indemnités de petits et de grands déplacements notamment) ne figurent pas dans la base de calcul.

 

Ces dispositions s’appliqueront de façon rétroactive sur les indemnités de congés payés versées dans les 24 mois précédant la date de signature du présent accord. Les sommes dues aux salariés au titre de la rétroactivité seront versées automatiquement par la paye dans les 3 mois suivant la date de signature du présent accord. Les salariés concernés en seront informés par courrier.

  

2.2           ASSIETTE DE CALCUL DE L’INDEMNISATION MALADIE

 

Les parties signataires conviennent que l’assiette de calcul du salaire à maintenir en cas d’arrêt maladie est constituée des mêmes éléments que ceux de l’assiette des congés payés, le salaire à maintenir étant calculé sur la moyenne des 3 mois de paie précédant la date du début de l’arrêt maladie.

 

Ces dispositions s’appliqueront de façon rétroactive sur les indemnités de maladie versées dans les 5 ans précédant la date de signature du présent accord. Les sommes dues aux salariés au titre de la rétroactivité seront versées automatiquement par la paye dans les 3 mois suivant la date de signature du présent accord. Les salariés concernés en seront informés par courrier. 

 

3       -  Entrée en vigueur, durée, révision

 

Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de un an courant à compter de la date de sa signature, à l’exception des articles 2.1 et 2.2 qui sont applicables pour une durée indéterminée.

Il entrera en vigueur  8 jours après sa notification en l’absence d’opposition majoritaire.

Pour toutes les dispositions non prévues par le présent accord, les parties signataires conviennent de se référer aux dispositions légales en vigueur.

Dans le cas où des dispositions légales ultérieures viendraient modifier celles du présent accord, les parties signataires se réuniraient pour en assurer l’adaptation par voie d’avenant.

Si le dispositif GPEC du groupe venait à être amélioré, les parties signataires se réuniront afin d’en étudier l’éventuelle application au sein de ENDEL. Cette application pourra faire l’objet d’un avenant au présent accord.

Toute modification de cet accord donnera lieu à l’établissement d’un avenant.

Toute modification du présent accord devra être effectuée dans les mêmes conditions que celles de sa mise en place.

 

4       - Dépôt et Publicité

 

Le présent accord sera déposé à l’initiative de la Direction des Ressources Humaines au greffe du Conseil de Prud’hommes de Nanterre en un exemplaire.

Deux exemplaires seront transmis à la Direction Départementale du Travail et de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (DDTEFP), dont une version sur support papier signée des parties et une version sur support électronique. Chaque organisation syndicale signataire recevra un exemplaire original du présent accord.

Une information complète et rapide sera assurée par la Direction au travers des publications internes de la société, de réunions d’information ou de tout autre moyen qui sera approprié.

 

Par LA CGT ENDEL
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Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /2009 10:53
Appel du Comité Exécutif Fédéral

Le 1er mai 2009 a vu une participation exceptionnelle aux manifestations.

La CGT a recensé près de 1 200 000 manifestants pour 283 initiatives sur l’ensemble du territoire. C’est 5 fois plus important qu’en 2008, 3 fois plus important qu’en 2003 année du conflit sur les retraites.

Cette troisième journée de mobilisation interprofessionnelle coordonnée cette année, par la participation de nombreux salariés du privé et du public issus de grandes comme de petites entreprises, de retraités, de chômeurs, des étudiants… marque une nouvelle étape et atteste d’une réelle détermination à ce que les revendications soient rapidement entendues.

L’appel unitaire inédit des syndicats pour ce 1er Mai a contribué à mobiliser de nouveaux participants aux manifestations, parfois venus en famille.

Et deux rendez-vous unitaires de plus

Pour donner suite aux mobilisations unitaires des 29 janvier, 19 mars et 1er mais, les 8 organisations syndicales ont décidé d’articuler deux journées d’actions unitaires.

Le mardi 26 mai, sera une journée de mobilisation décentralisée au niveau des entreprises, des bassins d’emploi, des territoires, en tenant compte des situations concrètes et suivant des modalités diverses (manifestations, arrêts de travail, délégations…)

Le samedi 13 juin, ce sera une journée nationale de manifestations pour donner aux salariés les moyens de se faire entendre le plus massivement possible.

Sans oublier, les manifestations syndicales européennes programmées par la CES les 14, 15 et 16 mai que les syndicats français soutiennent, le printemps revendicatif s’annonce donc chargé.

C’est dans cette même démarche que s’inscrit la journée nationale d’action de la filière aéronautique et spatiale le 10 mai.

Revendications :La plate forme intersyndicale précisée

Sur la base de la plate forme commune du 5 janvier, l’intersyndicale a décidé de préciser des propositions sur lesquelles elles attendent des réponses rapides : pouvoir d’achat, augmentation du SMIC, l’emploi des jeunes et remise en question de la défiscalisation des heures supplémentaires notamment.

Tract du collectif auto : TOUS ENSEMBLE, LE 26 MAI DANS LES CORTEGES REGIONAUX, PLAÇONS LE CAPITAL HUMAIN AU COEUR DE LA STRATEGIE DE L’ENTREPRISE

http://www.ftm-cgt.fr/

Par LA CGT ENDEL
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Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /2009 10:28

Grève de salariés bulgares réclamant leurs salaires

jeudi 14 mai 2009,
Avec le soutien de la CGT, onze ouvriers bulgares, employés d’une société lituanienne sous-traitante des chantiers navals STX à Saint-Nazaire, sont en grève depuis dix jours pour réclamer notamment le paiement de leurs salaires.
Ils travaillent comme soudeurs à bord du paquebot en construction MSC Magnifica et effectuent 51 heures par semaine au tarif de 2,88 euros de l’heure, montant indiqué sur leur contrat. Mais l’Union syndicale multiprofessionnelle CGT affirme que "verbalement on leur a promis entre 9,50 et 11 euros". Depuis leur arrivée à Saint-Nazaire à l’été 2008, les Bulgares ne touchent "aucune indemnité de déplacement et la nourriture est à leur charge, ce qui est contraire à la législation française et européenne", affirme l’organisation syndicale qui "exige des pouvoirs publics la fin du travail forcé sur le site naval".


Contact USM CGT Saint Nazaire: André FADDA

usm.cgt.saint-nazaire@orange.fr
Par LA CGT ENDEL
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Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /2009 11:42

Voici la proposition d'accord concernant les déplacements des mandatés qui sera présenté au cce le 24 juin 2009 pour avis.

Donnez votre avis sur cette proposition...

Préambule

 

Les parties signataires du présent accord affirment leur volonté constante d’améliorer la qualité du dialogue social au sein de l’entreprise.

 

Le présent accord a pour objectif de prévoir les conditions d’indemnisation des déplacements des mandatés sédentaires ou non sédentaires (salariés titulaires d’un mandat électif et/ou désignatif, en qualité de titulaire ou de suppléant).

 

Les parties signataires conviennent que ce type de déplacement présente des sujétions particulières au regard des déplacements réalisés dans le cadre de l’exécution du contrat de travail, notamment en raison de leur fréquence, de leur durée et de leur lieu de réalisation.

 

Le présent accord tient compte de ces sujétions particulières.

 

Il se substitue aux dispositions de même nature moins favorables figurant à l’accord de la métallurgie du 26 février 1976 et à la convention collective nationale du 13 mars 1972, et aux dispositions de même nature moins favorables des conventions collectives territoriales applicables et de l’accord d’entreprise du 23 janvier 2009 et aux usages en vigueur dans l’entreprise.

 

Le présent accord est à durée déterminée : les parties signataires affirment leur volonté de continuer à rechercher le système d’indemnisation le plus adapté dans le cadre de la négociation en cours sur le dialogue social.

 

 

 

1- CHAMP D’APPLICATION

 

Le présent accord s’applique à l’ensemble des salariés de Endel titulaires d’un mandat électif ou désignatif prévu par des dispositions légales ou conventionnelles l’exerçant en métropole au sein de l’entreprise, y compris au personnel cadre sauf pour les dispositions plus favorables de la convention collective nationale du 13 mars 1972.

 

Le présent accord s’appliquera également aux salariés participant à une réunion de négociation locale ou d’établissement (en qualité d’invité/accompagnant ou de membre d’une délégation syndicale).

 

Les dispositions plus favorables prévues par l’accord de projet social du 19 juillet 2001 concernant les déplacements réalisés dans le cadre des négociations centrales par les Délégués syndicaux centraux (et des salariés qui les accompagnent en qualité d’invité/accompagnant ou de membres d’une délégation syndicale) ne sont pas remises en cause par le présent accord.

 

 

 

 

2- DEFINITIONS 

 

Il y a déplacement lorsque le salarié exerce son mandat dans un lieu extérieur à son lieu de rattachement, et qui supporte, à cette occasion, une gêne particulière et des frais inhabituels.

 

Les temps et les distances définis dans le présent accord sont ceux indiqués par le site Internet http:www.viamichelin.fr/ itinéraire conseillé option « évitant les péages », sauf situation particulière (notamment pont ou tunnel avec péage raccourcissant l’itinéraire) justifiant un itinéraire avec péage.

 

L’entreprise fixe le mode de transport en privilégiant dans la mesure du possible les transports en commun (SNCF tarif 2eme classe ou tarif économique pour les autres transports tels que avion, bateau, …).

 

Lorsque les transports en commun ne sont pas adaptés au déplacement, le mode de transport est le véhicule personnel du salarié titulaire d’un mandat, sauf fixation d’un autre mode de transport par l’entreprise (véhicule de location, …).

 

Le point de départ du déplacement est celui fixé par le contrat de travail ou un avenant. A défaut de précision dans le contrat ou l'avenant, le point de départ sera le domicile fiscal du salarié.

 

Le temps de voyage est celui nécessaire pour se rendre, soit du point de départ au lieu d’exercice du mandat et en revenir, soit directement d'un lieu d’exercice du mandat à un autre, soit du lieu de réalisation du contrat de travail au lieu d’exercice du mandat.

 

Les indemnités définies dans le présent accord seront soumises aux cotisations de sécurité sociale suivant les dispositions légales en vigueur au moment de leur paiement.

 

 

 

3- INDEMNISATION DES DEPLACEMENTS SUR CONVOCATION DIRECTION

 

 

3.1 Définitions

 

Les déplacements réalisés sur convocation direction sont tous les déplacements initiés par la direction.

 

Il s’agit notamment :

 

-          des réunions ordinaires ou extraordinaires du CCE, des CE, des CHSCT et des Délégués du personnel ;

-          des réunions des Commissions du CCE et des CE lorsqu’elles ont été organisées par la direction ;

-          des réunions de négociation entre les organisations syndicales et la direction ;

 

 

3.2. Indemnisation du temps consacré à l’exercice du mandat

 

Le temps passé en réunion est assimilé à du temps de travail effectif : il ne s’impute pas sur l’éventuel crédit d’heures du salarié concerné.

 

Le temps de voyage situé en dehors de l’horaire de travail des salariés effectuant un déplacement dans le cadre d’un mandat sera indemnisé sur la base du salaire horaire du salarié majoré de l’ancienneté. Il ne s’impute pas sur l’éventuel crédit d’heures du salarié concerné.

 

 

3.3 Indemnisation des frais de transport.

 

Lorsque le transport n’est pas directement organisé et pris en charge par la direction, le salarié titulaire d’un mandat sera indemnisé des frais engagés selon les règles suivantes.

 

 

 

3.3.1 Transport en commun.

 

Le remboursement se fait :

 

-          soit par note de frais sur justificatifs (titre de transport),

-          soit sur la base de 0.13 € du kilomètre.

 

Il couvre le transport principal ainsi que le transport pour se rendre ou revenir du point de départ à la gare et/ou de la gare au point de convocation. Il peut également couvrir le transport lieu d’hébergement/point de convocation.

 

En l’absence de transport en commun pour se rendre ou revenir du point de départ à la gare et/ou de la gare au point de convocation, l’utilisation d’un taxi sera autorisée (remboursement par note de frais sur justificatifs).

 

En cas d’utilisation du véhicule personnel pour se rendre à la gare, ou pour se rendre du lieu d’hébergement au lieu de réunion, le salarié titulaire d’un mandat bénéficiera des dispositions de l’article 3.3.2 ci-dessous.

 

3.3.2 Transport avec le véhicule personnel du salarié : indemnité kilométrique de voyage.

 

Lorsque le salarié titulaire d’un mandat utilisera son véhicule personnel, l’indemnisation des kilomètres de voyage aller et retour sera effectuée sur la base du tarif du barème URSSAF« indemnités forfaitaires de transport pour les entreprises de travail temporaire, des travaux publics, du bâtiment, de la tôlerie, de la chaudronnerie et de la tuyauterie industrielle » soit, à la date de signature du présent accord, 0.233 € par km.

 

Pour que ce tarif puisse être appliqué le salarié devra avoir transmis au gestionnaire de paye dont il dépend :

 

-          la photocopie de son permis de conduire,

-          la photocopie de sa carte grise,

-          la photocopie de son attestation d’assurance,

-          une attestation manuscrite du salarié indiquant qu’il s’engage à ne pas transporter de salariés de l’entreprise bénéficiant d’indemnités de même nature.

 

Les péages des voyages A / R point de départ / lieu d’exercice du mandat seront remboursés par notes de frais sur fourniture des justificatifs.

 

A défaut de production de l’ensemble des documents ci-dessus le salarié sera indemnisé sur la base de 0.13 € du kilomètre.

 

Les frais de parking seront remboursés sur justificatifs.

 

Le salarié titulaire d’un mandat et qui n’est pas habituellement amené à effectuer des déplacements au titre de l’exécution de son contrat de travail (personnel sédentaire et personnel cadre) continuera à bénéficier pour ses déplacement réalisés dans le cadre de l’exécution d’un mandat du montant, si il est plus favorable, des indemnités kilométriques qui auraient été appliquées pour le même déplacement réalisé au titre de l’exécution de son contrat, actuellement fixé par la note DRH – NO – 005 – indice : B du 24 janvier 2008.

 

 

                         

3.4 Indemnisation sur justificatifs des frais d’hébergement

 

Lorsque le salarié titulaire d’un mandat n’est pas en mesure de rentrer à son point de départ pour la nuit et lorsque l’hébergement n’est pas directement organisé et pris en charge par la direction, le salarié titulaire d’un mandat sera indemnisé des frais engagés par note de frais sur justificatifs, dans la limite :

 

-          pour les déplacements en région parisienne (départements 75-92-93-94), de 90 € TTC par nuit, petit-déjeuner inclus

-          pour les autres déplacements, de 70 € TTC par nuit, petit-déjeuner inclus

 

La direction pourra demander aux mandatés de réserver leur chambre dans une catégorie définie dans les hôtels désignés par la direction avec lesquels la société a un accord cadre.

 

 

3.5 Indemnisation sur justificatifs des frais de restauration

 

Lorsque le salarié titulaire d’un mandat n’est pas en mesure de rentrer à son point de départ et lorsque la restauration n’est pas directement organisée et prise en charge par la direction, le salarié titulaire d’un mandat sera indemnisé des frais engagés par note de frais sur justificatifs, dans la limite :

 

-          pour les déplacements en région parisienne, de 25 € TTC (par repas) pour le déjeuner et pour le dîner

-          pour les autres déplacements, de 20 € TTC (par repas) pour le déjeuner et pour le dîner

 

 

3.6 Indemnisation sur justificatifs des frais d’hébergement et de restauration

 

Lorsque le salarié titulaire d’un mandat n’est pas en mesure de rentrer à son point de départ pour la nuit et le repas et lorsque l’hébergement et la restauration ne sont pas directement organisé et pris en charge par la direction, le salarié titulaire d’un mandat sera indemnisé des frais engagés par note de frais sur justificatifs (justificatifs concernant l’hébergement et le repas), dans la limite :

 

-          pour les déplacements en région parisienne (départements 75-92-93-94), de 115 € TTC par nuit, un repas et un petit-déjeuner inclus

-          pour les autres déplacements, de 90 € TTC par nuit, un repas et un petit-déjeuner inclus

 

La direction pourra demander aux mandatés de réserver leur chambre dans une catégorie définie dans les hôtels désignés par la direction avec lesquels la société a un accord cadre.

 

Cette indemnité ne peut se cumuler avec les indemnités prévues à l’article 3.4 et 3.5 versées pour la même sujétion.

 

3.7 Indemnisation sur justificatifs des frais de petit déjeuner

 

Lorsque le salarié titulaire d’un mandat n’est pas en mesure de prendre son petit déjeuner à son point de départ et lorsque la restauration n’est pas directement organisée et prise en charge par la direction, le salarié titulaire d’un mandat sera indemnisé des frais engagés par note de frais sur justificatifs, dans la limite :

 

-          pour les déplacements en région parisienne, de 7 € TTC

-          pour les autres déplacements, de 5 € TTC

 

Cette indemnité ne peut se cumuler avec les indemnités prévues à l’article 3.4 et 3.6 versées pour la même sujétion.

 

 

3.8 Indemnisation forfaitaire des frais de restauration

 

En l’absence de justificatifs, les remboursements prévus par l’article 3.5 ci-dessus seront effectués forfaitairement sur la base du tarif maximum non soumis accepté par l’URSSAF, soit actuellement 16.60 € par repas. Cette indemnité sera soumise aux charges sociales dans le cas où pour la même journée des indemnités auraient été versées aux frais réels.

 

 

3.9 Indemnisation des frais de mission

 

Les frais divers liés aux déplacements engagés par les salariés titulaires d’un mandat non couverts par les articles ci-dessus seront indemnisés de façon forfaitaire à hauteur de 10 € par jour (jour de l’aller et jour du retour) d’exercice du mandat réalisé dans le cadre d’une convocation direction. Cette indemnité sera soumise aux charges sociales.

 

 

 

4- Entrée en vigueur, durée, révision

 

Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 12 mois. Il ne pourra en conséquence être dénoncé.

En cas de conclusion d’un accord sur les modalités du Dialogue social durant la période de 12 mois prévue ci-dessus, ses dispositions de même nature se substitueront de plein droit aux dispositions moins favorables du présent accord.

Il entrera en vigueur à compter du 1er juillet 2009 en l’absence d’opposition majoritaire.

Pour toutes les dispositions non prévues par le présent accord, les parties signataires conviennent de se référer aux dispositions légales en vigueur.

Dans le cas où des dispositions légales ultérieures viendraient modifier celles du présent accord, les parties signataires se réuniraient pour en assurer l’adaptation par voie d’avenant.

Toute modification de cet accord donnera lieu à l’établissement d’un avenant.

Toute modification du présent accord devra être effectuée dans les mêmes conditions que celles de sa mise en place.

 

 

 

5- Dépôt et Publicité

 

Le présent accord sera déposé à l’initiative de la Direction des Ressources Humaines au greffe du Conseil de Prud’hommes de Nanterre en un exemplaire.

Deux exemplaires seront transmis à la Direction Départementale du Travail et de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (DDTEFP), dont une version sur support papier signée des parties et une version sur support électronique. Chaque organisation syndicale signataire recevra un exemplaire original du présent accord.

Par LA CGT ENDEL
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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /2009 21:10

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 15 mai 2009

 

La CGT dénonce la rafle qui a conduit à

74 gardes à vue politique

 

 

En grève depuis plus de 7 semaines pour l’arrêt des externalisations, le service public, l’emploi et pour exiger une augmentation de leur salaire, les électriciens et les gaziers manifestent quotidiennement pour exprimer pacifiquement leurs revendications.

 

Le 14 mai, une nouvelle étape a été franchie dans la provocation et dans l’insupportable : près de 80 manifestants, dont les principaux dirigeants de la C.G.T. en Ile de France, ont été interpellés et placés en garde à vue, menottés et traités comme des malfrats.

 

Constatant que rien ne pouvait être retenu contre eux, reconnaissant que contrairement à l’information mise en circulation aucune violence et aucune dégradation n’avait été commise, les salariés ont tous été libérés dans la nuit.

 

Nous ne pouvons que nous interroger sur cette ridicule et inutile démonstration violente de la part du gouvernement, qui a choquée les personnes ayant assisté à la scène.

 

Nous nous inquiétons de l’utilisation des médias par le gouvernement et le patronat pour tromper l’opinion publique.

 

La FNME-CGT remercie l’Union Départementale CGT de Paris, ainsi que les élus et les représentants du Parti Communiste Français qui sont intervenus, dès hier soir, à tous les niveaux.

 

Après la mascarade de cette nuit, nous exigeons l’arrêt de toutes les sanctions en cours.

 

La tentative de provocation pour renverser le mouvement se retourne contre les directions et le gouvernement et doit les obliger à ouvrir très rapidement des négociations.

 

Encore plus déterminés, encore plus nombreux la semaine prochaine les électriciens gaziers s’exprimeront, et en particulier les 19 mai et 26 mai, pour défendre le service public, leurs emplois, leurs salaires et exiger l’ouverture de négociations.

 

L’UD CGT de Paris et la FNME-CGT appellent à un rassemblement de protestation, aujourd’hui à 13 heures, devant le siège de l’UNEMIG, 62 rue de Courcelles, Paris 8ème.

 

 

                                                                                                      Contact Presse :

                                                                                                      Maurice MARION  ( 06.72.75.20.96

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