NAO chez ENDEL et Les rémunérations stratosphériques des dirigeants de GDF SUEZ

Publié le par LA CGT COFELY ENDEL GDF SUEZ

NAO chez ENDEL et Les rémunérations stratosphériques des dirigeants de GDF SUEZ

NAO chez ENDEL et Les rémunérations stratosphériques des dirigeants de GDF SUEZ

La prochaine réunion de NAO aura lieu le 18 décembre, si au jour d’aujourd’hui nous ne savons pas ou aura lieu cette réunion, nous pensons que  la Direction redoute l’intrusion des salariés venus lui dire sont mécontentement sur les NAO au taux réduit à son strict minimum  ou aux augmentations individuelles pour tous susurrer par la DRH M.GALLUZZO.

Dans l’attente de celle-ci nous vous conseillons de lire les rémunérations stratosphériques de nos dirigeants pour ceux-ci la NAO n’est pas difficile surtout avec la complicité des administrateurs de l’état qui sont semble t-il majoritaire lors du conseil d’administration.  

Bonne lecture…

La lettre de l’expansion : parue le jeudi 11 décembre 2014

Mestrallet : une rémunération « cible » de 4,9 millions d’euros en 2015

Le conseil d’administration de GDF Suez, réuni hier, a approuvé les propositions de son comité de rémunération pour Gérard Mestrallet et Isabelle Kocher au titre de 2015. Pour le PDG, la rémunération « cible » est fixée à 4,9 millions d’euros. Elle est composée d’un salaire fixe et variable de 3,22 millions d’euros, stable par rapport à 2014 (dans le détail, 1,4 million d’euros de salaire fixe et de 1,82 million de variable) et de 1,67 million d’euros d’ « unités de performance », sorte de stock-options, définitivement acquises dans un délai de trois ans, si certains objectifs sont atteints.  

Gérard Mestrallet a indiqué au comité qu’il renoncerait en 2015, comme au titre de 2014, à 1,34 million d’euros de cette rémunération. Qui passerait donc de 3,22 à 1,9 million d’euros (auxquels s’ajouteraient à terme 1,67 million d’euros d’unités de performance). Une somme qui sera définitivement fixée en février, après la clôture des comptes. Le groupe tient à souligner que de 2010 à 2014, la rémunération de Gérard Mestrallet (hors stock-options, toujours) a baissé de 43%.

Isabelle Kocher, pour sa part, voit sa rémunération fixe et variable, passer de 1,2 million d’euros (en tant que directeur financier) à 2 millions d’euros (comme directeur général délégué) et la valeur des « unités de performance » grimper de 332.000 euros à 1,1 million d’euros. Mais Isabelle Kocher a fait part de son intention de renoncer, elle aussi, à une partie de ces sommes qui seraient ramenées à 1,6 million pour la partie fixe et variable et à  680.000 euros pour les unités de performance. Soit une rémunération « cible » 2015 de 2,3 millions en 2015 contre 1,5 million au titre de 2014.

 

                                                      Par la CGT ENDEL le 14 décembre 2014          

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